Belfort, la Tour de la Miotte (sa reconstruction après la 2e Guerre Mondiale)
MAJ le 24 septembre 2025
Comme on a pu le voir dans la première partie de cet article consacrée à la plus grande partie de son histoire, la Tour de la Miotte à Belfort traversa cinq siècles, de 1474, première date enregistrée jusqu’à la 2e Guerre Mondiale !
La deuxième partie est dédiée à sa reconstruction après la Deuxième Guerre Mondiale, et à son inauguration en 1947.
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Tour de la Miotte détruite en 1940 (photo, coll. AMB)
Son édification est à l’initiative des Anciens prisonniers de la guerre.
NA : En fin de texte, un lien permet d’accéder à la première partie de cet article.
Deuxième partie
Pour mémoire
Lors de la Seconde Guerre Mondiale, la Tour de la Miotte fut détruite pas les allemands dès leur entrée dans Belfort, le 18 juin 1940. Une vengeance destructive de la part de l’occupant !
Qu’avait-elle fait pour mériter ce châtiment ?
Elle dut rester des années comme un tas de pierre, mais elle attendait avec impatience, de se relever, plus forte que jamais.
Reconstruction en 1947
Le président de l'Association des Anciens Prisonniers de Guerre (APG), Raymond Aubert, lors de leur assemblée générale du 7 décembre 1946, proposa de la reconstruire. Ce contrat moral fut acté à l'unanimité.
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Porte-clés APG du Territoire de Belfort (coll. privée)
Pour permettre l'achat des matériaux, une souscription fut lancée.
Les D.K.G.* entreprirent cette rude édification dès le 26 décembre, en commençant par déblayer le monticule de gravats, puis préparèrent les fondations…
*D.K.G : Les anciens prisonniers de guerre utilisaient cette abréviation imagée pour se départir de leur période d'emprisonnement subit pendant des années; ils avaient quitté leur cage ! Sachant que K.G. veut dire Kriegsgefangenen (prisonniers de guerre).
Pose de la première pierre, le 16 mars 1947
La cérémonie de la pose de la première pierre se déroula le dimanche 16 mars 1947, sous un beau soleil printanier, en présence des autorités civiles et militaires dont le préfet Lucien Laumet, le député Pierre Dreyfus-Schmidt, le conseiller de la République (sénateur) Henri Dorey, le président du Conseil général Christophe Klopfenstein, le maire Hubert Metzger, le capitaine Gay représentant le commandant d'armes, le président du comité des Anciens prisonniers Raymond Aubert…
De nombreux belfortains étaient venus participer à cette cérémonie.
Les Miottains venus en nombre (Bulletin municipal, coll. BF)
Le premier discours revint au président du comité des Anciens prisonniers Raymond Aubert. Il fit un rappel succinct des origines légendaires de la Tour de la Miotte et souligna la volonté tenace de la population de voir ressusciter ce symbole de courage et de joie. Il précisa à l'assemblée
"Les travaux de déblaiement ont commencé le 26 décembre 1946; moins de trois mois plus tard, il vous appartient de juger de l'état d'avancement des travaux."
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Raymond Aubert (extrait photo Revue municipale)
Il remercia le préfet, la municipalité belfortaine, les services de l'inspecteur du travail, les services du génie, les entrepreneurs et industriels qui apportaient aide et conseils, la population belfortaine et du territoire d'avoir participé à la collecte.
Puis ce fut au tour du maire Hubert Metzger de prendre la parole.
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Hubert Metzger, maire de Belfort (photo coll. AMB)
Il rappela l'origine de la Pierre de la Miotte et conclut ainsi
"Les boches ont été chassés de Belfort, gloire à nos libérateurs ! Le Château a été nettoyé de la croix gammée… Seules des douloureux événements du 18 juin 1940, les ruines de ma Miotte, demeurant un vivant témoignage. Elles vont disparaître grâce à la volonté des prisonniers de guerre, gloire à eux !... Ils ont vécu longtemps loin de Belfort et souvent derrière les barbelés…"
Il fit encore appel à la générosité des personnes présentes pour couvrir les frais de reconstruction de la Miotte, nécessitant beaucoup d'argent.
Vint ensuite la cérémonie de la pose de la première pierre, portant le millésime "1947". Il fut donné la truelle au préfet Lucien Laumet afin d'étendre le mortier sur le soubassement. La pierre nommée fut placée à son emplacement.
Le préfet Lucien Laumet pose la première pierre (photo, coll. AMB)
Raymond Aubert annonça que le geste des belfortains qui en 1874 avait scellé dans la pierre un document rappelant la réédification de la Miotte, va être réédité.
La date "1874" gravée sur la pierre (photo BF)
Il donna la lecture du texte inscrit sur le parchemin.
Voici le texte présent sur le parchemin
"Chère au cœur de tous les belfortains, frappée à mort par les projectiles allemands, s'écroula dans la nuit du 8 au 9 juillet 1873.
Fut reconstruite en 1874-1875.
Détruite une seconde fois, toujours par les Allemands, le 18 juin 1940.
A été rebâtie en 1947, sur l'initiative des anciens prisonniers, de guerre de Belfort et de son président Aubert, grâce à une souscription ouverte parmi les habitants de la ville.
Cette première pierre a été posée le 16 mars 1947, à 15 heures, par M. Lucien Laumet, préfet du Territoire de Belfort, en présence des autorités locales : MM. Dreyfus-Schmidt et Beauquier, députés; M. Dorey, conseiller de la République; M. Klopfenstein, président du conseil général; M. Metzger, maire de Belfort; M. le colonel Franchi, gouverneur de la place; du comité de reconstruction, des comités locaux et directeur des anciens prisonniers de guerre, de l'architecture M. Paul Giroud, des entrepreneurs les frères Galli, tous trois anciens prisonniers de guerre et d'une nombreuse assistance de Belfortains, fiers de leur surnom de MIOTTAINS."
Le préfet Lucien Laumet lit le texte (Bulletin municipal, coll. BF)
Si le texte fut écrit par le président du Comité local des Anciens prisonniers, Raymond Aubert, que fit le préfet sur le parchemin, il le parapha certainement ?
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Le préfet Lucien Laumet signe le parchemin (photo, coll. AMB)
Le parchemin et quelques pièces de monnaie de l'année furent introduits dans un tube de plomb qui fut scellé. Symboliquement, le tube passa de la main des enfants à celles des représentants des anciens prisonniers puis fut donné au préfet qui plaça le tube dans la pierre percée et gravée "1947".
La date "1947" gravée sur la "première pierre" (photo BF)
Il revint au préfet Lucien Laumet de clôturer la cérémonie par son discours.
"C'est sous le signe de l'amitié et du dévouement, que commence l'entreprise gigantesque de reconstruction de la Tour si chère au cœur des Belfortains. Vous tous qui êtes venus si nombreux…
La reconstruction de ce monument historique déjà abattu et relevé, à une portée encore plus haute. Elle est le sûr garant de la puissance du travail et de résurrection de la France qui se retrouve entière, après les plus grands bouleversements…
Alors à l'image de notre chère Miotte restaurée, la grande tour gauloise montrera au monde sa puissance équilibrée et sereine, puissant symbole des belles vertus et de la vieille sagesse héritée de nos grands ancêtres de tous les temps."
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Blason Belfort avec sa Miotte (coll. BF)
Les applaudissements saluèrent le discours final de la cérémonie, comme les précédents.
Reconstruction de la Miotte
Après la pose de la première pierre, les APG poursuivirent cette imposante édification chaque fin de semaine, sous les conseils éclairés de l'architecte Paul Giroud qui avait tracé les plans, et la participation des Frères Galli, entrepreneurs.
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La Tour en construction en avril 1947 (photo, coll. AMB)
Ce projet fut rudement mené par les APG qui ne comptaient pas leur peine. Pour mémoriser leur travail bénévole, ils laissèrent leur signature sur la Tour.
Carte postale Les escaliers d'accès à la porte de la Tour (coll. JM)
Au pied des escaliers d'accès à la porte de la Tour, est présent un médaillon en pierre représentant la tête d'un soldat avec la devise "PRO PATRIA" (Pour la Patrie) ainsi que le texte gravé
"LES PRISONNIERS DE GUERRE LIBÉRÉS
ONT RECONSTRUITS LA MIOTTE
1947"
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Carte postale La Tour de La Miotte après 1947 (coll. JM)
La Tour fut reconstruite à l'identique de celle de 1874, toujours haute de 13 mètres environ, une seule différence hormis les informations précédentes, l'absence de niche au-dessus de la porte d'accès.
Extrait carte postale avant 1940 (coll. BF) et photo 2019 (doc. JM)
Les Anciens Prisonniers de Guerre qui n'avaient pas mis les deux pieds dans le même sabot, réussirent une belle prestation, en édifiant la Tour en quatre mois.
Haute de 13 mètres, elle s'appuyait sur une base de 4,80 mètres par 3,60 mètres. Les pierres utilisées provenaient en très grande majorité d'un bâtiment du fort et non celles de l'ancienne Tour.
La Dame pouvait être fière de ces Miottains bâtisseurs !
Inauguration le 13 juillet 1947
La Tour de la Miotte ressuscitée fut inaugurée le 13 juillet 1947, devant une foule des grands jours, estimée à 5000 personnes venues sur la colline. Elle pouvait fièrement se dresser, baignée par le soleil, grâce aux Anciens prisonniers qui l'avaient reconstruite.
Titre dans le journal La République (coll. AMB)
Le ministre des Anciens combattants fut invité mais il déclina l'invitation, pris par ailleurs, suppléé par le préfet.
Pour cette inauguration, de nombreuses personnalités civiles et militaires étaient présentes dont le préfet Lucien Laumet, son chef de cabinet M. Quanquin, le député Pierre Dreyfus-Schmidt, le conseiller de la République Henri Dorey, le président du Conseil général Christophe Klopfenstein, le maire Hubert Metzger, le délégué de la Fédération nationale des prisonniers de guerre (PG) M. Perrin, le président de la Fédération départementale des PG, le commandant Larraye, le président de la section locale des PG Raymond Aubert, le commandant d'armes le lieutenant-colonel Schumacher, le commandant Lagoutte du 61e Régiment d'artillerie, le chef du génie le commandant Vauville…
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Brochure Résurrection de la Miotte (coll. AMB)
L'arrivée des autorités fut accompagnée par la sonnerie "Au drapeau" jouée par la Lyre Belfortaine, sous la baguette de M. Ciapolino. Puis la levée des couleurs en haut de la Tour s'effectua aux accents de la "Marseillaise".
Les discours
Débutèrent les discours, en premier le président local des PG, Raymond Aubert qui tint à remercier les acteurs de cette reconstruction, les prisonniers de guerre encadrés par l'architecte Paul Giroux, les entrepreneurs Galli et Lucien Gérard.
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La Tour lors de la cérémonie (photo, coll. AMB)
Il rappela le coût des travaux voisinant le million de francs non totalement couvert par les recettes. Cette situation provoquant l'abandon, pour un temps, de la construction de l'escalier permettant de monter directement du bas des remparts à la Tour !
Après son discours, il remit les clés de la Tour au maire Hubert Metzger qui prit la parole et rappela que le dimanche 16 mars, se déroula la cérémonie de la pose de la première pierre
"A cette occasion, j'évoquai le 18 juin 1940, jour néfaste où Belfort était occupé par l'arrogante armée allemande, où la Croix gammée était hissée sur le Château et où aussi notre chère Pierre de la Miotte s'effondrait sous les obus allemands... Son effondrement en 1940 marquait la fin de notre liberté et il était naturel que les anciens prisonniers de guerre, qui eux aussi, pendant cinq années, ont été privés de cette liberté si chère au coeur des Français, soient les artisans de sa reconstruction."
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Hubert Metzger (photo Livre Les Maires de Belfort)
Il continua en remerciant, au nom de la municipalité et de toute la population, les prisonniers de guerre pour le beau travail accompli, une belle œuvre. Il était conscient des difficultés rencontrées, des efforts fournis, la rudesse de la tâche, du dévouement dans une période difficile et les félicita de cette réussite accomplie en trois mois !
Il poursuivit son discours en montrant la Tour "Et voici, toute neuve, notre vieille Miotte qui se dresse à nouveau sur la colline, belle, fière, majestueuse. Tous les belfortains la contemplent avec une joie pleine d'émotion, de souvenirs lointains."
Il termina son discours par ces paroles "De nombreux Miottains naîtrons dont les qualités ne seront pas moindres que celles de leurs ainés et qu'ils seront toujours prêts à défendre la France et la Liberté."
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La Tour de la Miotte reconstruite (photo, coll. AMB)
M. Perrin, le délégué de la Fédération nationale des prisonniers de guerre souligna la volonté des anciens prisonniers de travailler au redressement et à la reconstruction du pays; le symbole de la Miotte en n'était-il pas une preuve éclatante ? Il poursuivit avec cette conclusion "La Tour continuera à être ici sans lumière, le phare vigilant des Français qui tiennent à rester unis et forts pour empêcher les désastres et les invasions subies dans le passé."
Le député Pierre Dreyfus-Schmidt, ancien prisonnier de guerre, rappela ce qu'est la Miotte "Elle s'identifie avec l'histoire même de la Cité, témoin glorieux de passé, altière et providentielle gardienne de ces traditions et de ses destinées…''
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Pierre Dreyfus-Schmidt (photo Dico SBE)
Il remercia et félicita aussi les anciens prisonniers de guerre, et eut cette dernière allégorie "La Miotte s'appelle la tour de l'espérance, et c'est bien l'espérance que vous nous avez rendue."
Le dernier discours fut celui du préfet, Lucien Laumet qui lui aussi félicita les anciens prisonniers de guerre pour l'œuvre magnifique réalisée à un rythme incroyable.
"Voilà une cadence de travail bien française… Pour réaliser une grande œuvre, il faut de l'enthousiasme , un cœur vibrant pour un bel idéal, une volonté acharnée et beaucoup de désintéressement. Ces qualités, nous les retrouvons à des degrés divers chez les belfortains qui ont construit la Miotte, ou qui ont aidé généreusement les pionniers de cette magnifique réalisation. Voilà ce que peuvent l'union des cœurs et l'amour de la patrie…"
La fête en plein air
Dans le cadre de cette inauguration et des Fêtes du 14 juillet, une fête en plein air fut organisée sur la colline au pied de la Tour réédifiée.
L'ouverture revint aux élèves du corps de ballet de Mme Waechter, répartis en trois groupes drapés d'une des couleurs du drapeau tricolores. Ils entonnèrent l'air des "Les Rejetons de la Miotte" au pied de la Tour.
Extrait de la chanson "Les Rejetons de la Miotte" (Doc. Horizon)
Les autorités civiles et militaires rejoignirent leur emplacement réservé pour découvrir le programme prévu pour cette inauguration.
Les élèves de la classe de Madame Aubert de l'école maternelle de la rue de Cravanche, sous sa conduite, firent une évocation de la légende miottaine. Seize enfants cachés derrière un chou prirent vie grâce à un petit jardinier-arroseur !
Carte postale Enfants dans les choux (coll. privée)
Pendant cette éclosion, des chœurs sous la conduite de Mlle Millot chantèrent "Nous sommes de la pierre de la Miotte, les petits rejetons...", accompagnés par les musiciens de l'Harmonie d'Alsthom dirigée par Lucien Debraux. Cette scénette fut très appréciée par les spectateurs.
Vint ensuite, une animation sportive avec des exercices de gymnastiques et acrobatiques de belle facture, réalisée par les élèves de l'école des garçons de Châteaudun sur un programme concocté par M. Comte, professeur d'éducation physique.
Le sport laissa place au charme; les élèves du corps de ballet de Mme Waechter toujours revêtues d'une couleur de la France, effectuèrent un ballet intitulé "Les Trois couleurs" à la chorégraphie harmonieuse où la grâce était omni présente. Au sein du ballet, deux jeunes filles représentaient la République et la Ville de Belfort.
Ce ballet qui fut très apprécié par un public enthousiaste, se déroula sous l'air de "La Marche Lorraine" exécutée par l'Harmonie Alsthom, toujours dirigé par Lucien Debraux.
Carte postale La Marche Lorraine Delalain (coll. JM)
Pour continuer cette Fête, une farandole prit forme avec tous les enfants qui entonnèrent les chants des "Galants de Chèvremont" et des "Rejetons de la Miotte" appuyés par les deux sociétés de musique.
En dernier, un lâcher de pigeons sonorisé par la Maison Boeringer "Radio Secours", fut effectué depuis le haut de la Tour de la Miotte.
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Carte postale La Tour de la Miotte (coll. JM)
Les volatiles envolés, les autorités montèrent au sommet de la Tour pour profiter du panorama offert sur la Trouée de Belfort.
La tour s'enflamme de lumière
Si le soleil avait illuminé cette inauguration, le soir venu, la Tour fut placée sous les feux des projecteurs la parant d'un aspect féérique, lui permettant de rayonner sur la vallée tel un phare en ces Fêtes du 14 juillet.
Cette installation fut réalisée par la Société Alsthom sous la conduite de Jules Chevroton, ingénieur et chef du service de l'Entretien électrique de l'établissement.
La Miotte témoin d'une épreuve sportive
Le lendemain matin, le lundi 14 juillet, la Tour de la Miotte fut le point de départ d'une course inédite de relais pour rejoindre le bassin sportif de l'étang des Forges, avec sa traversée.
Carte postale L'Etang des Forges et la Tour de la Miotte (coll. JM)
Avec cette épreuve sportive se terminait l'inauguration de la Tour de la Miotte, dans le cadre des Fêtes du 14 juillet.
Fin de l’article
Épilogue
Au travers de ce petit historique, on peut se rendre compte que si la Tour de la Miotte est un lieu de promenade agréable, elle fut la proie de multiples destructions au cours des siècles, mais que les Miottains ont toujours voulu qu'elle soit dressée tel un emblème de fierté, bien avant l'arrivée du Lion.
JM
Liens pour accéder aux articles cités
Belfort, la Tour de la Miotte (son histoire) : 1ère partie
La Miotte, légendes et emblème : Cliquer ici
Référentiel presse : Livre Le Patrimoine des communes du Territoire de Belfort, Horizon, petite chronique du temps passé (revue chambre de commerce, coll. JM), Revue municipale (coll. JM & BF), Brochure La Pierre de la Miotte à travers les siècles (coll. Archives municipales de Belfort, AMB), Journaux La République et L'Alsace (coll. AMB), Brochure Résurrection de la Miotte (coll. AMB),
Référentiel Web : Wikipédia, Journal La Liberté (Gallica, BNF)
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