Jeux Olympiques 1956 à Cortina d’Ampezzo, le déroulement (les cérémonies, les épreuves, les athlètes, les résultats…)
Après avoir découvert dans la première partie de l’article, la présentation des Jeux Olympiques 1956 organisée à Cortina d’Ampezzo en Italie, la deuxième partie est consacrée au déroulement de la compétition internationale quadriennale, depuis la cérémonie de l’ouverture des Jeux à celle de la clôture, en passant par les principaux résultats et les meilleurs athlètes.
/image%2F0405742%2F20260210%2Fob_22d5de_cpm-affiche-jo-cortina-1956-r.jpg)
Carte postale Affiche des Jeux de Cortina 1956
(coll. privée)
Une deuxième affiche existe, une publicitaire qui fut réalisée par l’affichiste génois Mario Bonilauri. Il avait obtenu la 2e place du concours, pour la création de l’emblème de ces Jeux.
Les Jeux se déroulèrent du 26 janvier au 5 février 1956.
NA : En fin de texte, des liens permettent d'accéder à la 1ère partie de cet article et au Sommaire des nombreux articles consacrés aux Jeux Olympiques d'hiver, dont ceux qui se déroulèrent en France (Chamonix 1924, Grenoble 1968 et Albertville 1992) et le passage de la flamme olympique dans le Territoire de Belfort.
Deuxième partie
Cérémonie d'ouverture
Le jeudi 26 janvier 1956, se déroula la Cérémonie d’ouverture dans le Stade Olympique, construit à Cortina d'Ampezzo pour ces Jeux.
/image%2F0405742%2F20260210%2Fob_5311c3_anneaux-olympiques-cortina-1956-wikipa.jpg)
Les anneaux olympiques JO Cortina 1956 (photo CIO)
Pour cet évènement, le nombre de places dans ce stade fut augmenté pour passer de 12 000 à 14 000, via l’ajout de sièges supplémentaires.
Le porte-drapeau français fut l’entraîneur national, James Couttet, qui fut double médaillé à Saint-Moritz (Suisse) en 1948, comme skieur.
Les athlètes des 32 nations participantes défilèrent dans ce stade, au rythme de la musique entraînante composée par l’italien Giuseppe Blanc (1886-1969).
Il revint au Président de la République italienne, Giovanni Gronchi, de déclarer les VIIe Jeux olympiques d'hiver ouverts. Puis le patineur de vitesse italien, Guido Caroli, qui assura le dernier relais de la torche olympique, entra dans le stade en patinant. Lors de son parcours, un câble de télévision le fit trébucher et tomber, toutefois la flamme ne s’éteignit pas. Il put monter le gradin et allumer le feu dans la vasque.
/image%2F0405742%2F20260210%2Fob_025e05_guido-caroli-wikipedia.jpg)
Le porteur final de la flamme, le patineur Guido Caroli
(photo Wikipédia)
Avant lui, deux autres italiens natifs de Cortina d’Ampezzo, portèrent la flamme dans la ville, les skieurs Severino Menardi et Enrico Colli.
Le serment olympique
Une première pour le serment olympique car il fut déclamé par une féminine, la skieuse alpine italienne Giuliana Chenal-Minuzzo qui eut cet honneur, confirmant la volonté de mettre la femme en avant, à l’image de la médaille olympique Cortina 1956.
Giuliana Chenal-Minuzzo lors du serment
(photo journal L’Amico del Popolo)
Elle fut médaillée de bronze à Oslo en 1952, en descente; elle termina 4e en 1956, chez elle.
Des centaines de colombes furent lâchées dans le ciel en signe de paix entre les peuples.
NA : Il existe une vidéo de la télévision suisse présentant cette cérémonie, mais elle est sans son. Un lien en fin de texte, permet d’y accéder.
Les résultats
Lors de cette VIIe édition des Jeux, l’Union Soviétique qui participait pour la première fois, monta sur la plus haute marche du podium en prenant la première place avec 16 médailles, dont 7 en or, 3 en argent et 6 en bronze.
La deuxième place revint à l’Autriche avec 11 médailles (4 or, 3 argent et 4 bronze) et la troisième à la Finlande avec 7 médailles (3 or, 3 argent et 1 bronze). Seule cette dernière Nation était sur le podium en 1952, à Oslo, déjà à la 3e place ! Les États-Unis et la Norvège qui furent aux deux premières places, étaient relégués aux 6e et 7e place.
L’Italie, le pays d’hôtes termina à la 8e place avec 1 médaille d’Or et 2 médailles d’argent.
/image%2F0405742%2F20260210%2Fob_f49ddf_logo-jo-d-hiver-cortina-d-ampezzo-1956.jpg)
Le logo des Jeux de Cortina 1956 (doc. Wikipédia)
Quant à la France, aucune médaille, seulement une 4e place en slalom géant. En 1952, elle avait remporté une médaille de bronze qui lui avait donné la 12e place.
Sur 32 nations participantes, seules 13 reçurent au moins une médaille, sur les 72 médailles distribuées.
Tableau des médailles (source : Wikipédia)
Le vainqueur du classement général égalait le record de titres olympiques obtenus par la Norvège en 1952, avec la même configuration des types de médailles ( 7 + 3 + 6).
L’Union Soviétique remporta l’Or sur
- le patinage de vitesse avec 4 médailles sur le 500, 1 500 (2) et 5 000 mètres
- le hockey sur glace
- le 10 km féminin en ski de fond
- le 4 x 10 km hommes
Des petits faits…
Lors de ces Jeux, les sauteurs finlandais à ski adoptèrent une évolution, concernant la position des bras, pour améliorer l’aérodynamisme ! Ils les mettaient à plat le long du corps, au lieu d’être étendus en prolongement du corps. Ils remportèrent les 2 épreuves. Cette évolution fut à l’initiative du suisse Andreas Däscher.
/image%2F0405742%2F20260210%2Fob_ee70d8_extrait-fdc-le-saut.jpg)
Extrait FDC Cortina JO 1956 Le saut (coll. JM)
Le Soviétique Pavel Kolchin est devenu le premier non-Scandinave à gagner une médaille en ski de fond, le bronze, lors du 15 kilomètres.
Le chronométrage
Une évolution technologique apporta de la précision dans le chronométrage des épreuves de ski, les temps furent pris au centième, grâce aux chronomètres conçus par la société Omega. Cette norme fut appliquée par les fédérations internationales de sport pour les grandes compétitions suivantes.
Les portillons de départ
Lors des compétitions de ski alpin, les portillons de départ furent utilisés pour la première fois. Ils furent complétés par un signal lumineux lors du déclenchement et par un avertisseur.
Les champions…
Pendant ces Jeux, certains se sont illustrés plus que les autres et récoltèrent de belles médailles dont celles les plus convoitées, en or !
Anton SAILER
Le skieur autrichien Anton Sailer fut l’athlète ayant remporté le plus de médailles d’or, trois en ski alpin. Il ne pouvait pas faire mieux car il gagna les 3 épreuves au programme de la discipline, la descente, du slalom et du slalom géant, en mettant dans le vent ses adversaires au niveau du chrono.
/image%2F0405742%2F20260210%2Fob_96d636_toni-sailer-winner-slalom-geant-corti.jpg)
Anton Sailer (doc. Wikipédia)
Sur le slalom géant, il totalisa 6,2 secondes d’avance sur son coéquipier Andreas Molterer, le plus gros écart pour une victoire dans l’histoire olympique. La 3e place revenant aussi à un autrichien, Walter Schusteir. Il remporta les deux manches du slalom en réussissant le meilleur temps des deux manches. Pour finir, la descente, il avait 3,5 secondes d’avance, sur le suisse Raymond Fellay.
/image%2F0405742%2F20260210%2Fob_b2400c_entier-toni-sailer.jpg)
FDC L’autrichien Anton Sailer (coll. privée)
Il devenait le premier skieur à réaliser ce triplé.
Les skieurs autrichiens et skieuses autrichiennes remportèrent 9 médailles sur les 18 en jeux sur cette discipline, et donc la majorité des médailles de leur pays, en ayant obtenu onze, dont 3 en or sur quatre.
Pour mémoire, Cocorico, il faudra attendre les Jeux de Grenoble de 1968, pour voir à nouveau ce triplé exceptionnel effectué par… Jean-Claude Killy.
NA : En fin de texte, un lien permet d’accéder à ces Jeux via le Sommaire des Jeux d’hiver.
Yevgeny GRISHIN
Le soviétique Yevgeny Grishin remporta deux médailles d’or, dans la disciple du patinage de vitesse. Il vainquit sur les épreuves du 500 et 1 500 mètres, en battant les deux records du Monde.
/image%2F0405742%2F20260210%2Fob_c27a5e_yevgeny-grishin-cio.jpg)
Yevgeny Grishin (doc. CIO)
L’Union Soviétique s’adjugea de 7 médailles sur les 12 distribuées, dont 4 en or sur 3 épreuves, un petit exploit !
Car Yevgeny Grishin et son coéquipier, Yuri Mikhaylov terminèrent à égalité dans la course du 1 500 mètres, ils reçurent chacun une médaille d’or, du coup, il n’y eut pas de médaille d’argent attribuée.
/image%2F0405742%2F20260210%2Fob_2ac085_yevgeny-grishin-yuri-mikhaylov-corti.jpg)
Yevgeny Grishin et Yuri Mikhaylov (doc. Wikipédia)
Il récidiva aux Jeux de 1960, en remportant les mêmes médailles à Squaw Valley aux États-Unis.
Sixten JERNBERG
Le skieur de fond suédois Sixten Jernberg, grand favori sur cette discipline, remporta quatre médailles et au moins une dans chaque couleur ! L’or sur le 50 kilomètres, l’argent sur le 15 et le 30 kilomètres (épreuve pour la première fois aux JO) et pour finir le bronze par équipe, sur le 4x10 kilomètres.
/image%2F0405742%2F20260210%2Fob_2698c4_image-sixten-jernberg-r.jpg)
Image Le suédois Sixten Jernberg à Cortina (coll. privée)
Il fut l’athlète ayant remporté le plus de médaille de cette édition, et permit à la Suède d’obtenir 6 médailles en ski de fond, sur un total de dix.
/image%2F0405742%2F20260210%2Fob_406255_fiche-sixten-jernberg-r1.jpg)
Extrait fiche Sixten Jernberg (coll. privée)
Il fut médaillé en 1960 à Squaw Valley (Etats-Unis) avec l’or et l’argent tout comme en 1964 à Innsbruck (Autriche), il fut doublement paré d’or et une de bronze, totalisant ainsi 9 médailles, 7 en individuel et 2 par équipe.
Les féminines
Quelques lignes sur les féminines qui n’avaient que 6 épreuves (7 avec le patinage artistique en couple) pour exprimer leur talent, le ski alpin (3), le ski de fond (2) et le patinage artistique (individuelle et couple).
Les Suissesses
Lors de ces Jeux, les Suissesses se mirent à l’honneur sur le ski alpin en remportant une médaille sur chacune des trois épreuves, dont deux en or, Madeleine Berthod en descente, le jour de son anniversaire, et Renée Colliard en slalom. Jesefin Frandl prit l’agent sur le géant.
/image%2F0405742%2F20260210%2Fob_1762a7_image-madeleine-chamot-berthod-r1.jpg)
Image Madeleine Berthod (coll. privée)
Lors du combiné, la Suisse plaça deux concurrentes sur les deux premières places du podium, de nouveau Madeleine Berthod en or et Frieda Danzer en argent. Mais cette épreuve ne comptait que pour le Championnat du Monde, elle consacra donc Madeleine Berthod pour ce titre. La Suisse aurait bien aimée que cette épreuve figure au programme des Jeux…
Tout comme… la France car Charles Bozon termina deuxième au combiné homme !
Les soviétiques
Comme pour les hommes, les Soviétiques se mirent à l’honneur, lors des épreuves de ski de fond, en remportant 3 médailles sur six, avec l’or par Lyubov Kozyreva et l’argent par Radya Yeroshina sur le 10 kilomètres, quand l’équipe s’appropria l’argent sur le relais 3x5 kilomètres.
/image%2F0405742%2F20260210%2Fob_9a6ace_lyubov-kozyreva-wikipedia.jpg)
Lyubov Kozyreva (doc. Wikipédia)
En 1960, à Squaw Valley, elle remporta 2 médailles d’argent, sur les deux épreuves, 10 km et 3x5 km par équipe.
Les américaines
En patinage artistique individuel, les américaines remportèrent l’or par Tenley Albright et l’argent par Carol Heiss. A noter que la Championne olympique avait subi une blessure grave, moins de deux semaines avant les Jeux. Lors d’un entraînement, elle fit une chute et se blessa la cheville droite avec la lame de patin gauche.
/image%2F0405742%2F20260210%2Fob_3c5706_image-tenley-albright-r.jpg)
Image-fiche Tenley Albright (coll. privée)
Elle avait remporté l’argent à Oslo, en 1952 et fut deux fois Championne du Monde, en 1953 et 1955
/image%2F0405742%2F20260210%2Fob_e09b20_cpm-cortina-patinoire.jpg)
Carte postale Cortina La patinoire (coll. privée)
Si en couple les États-Unis ne montèrent par sur le podium, les américains prirent les trois premières places, en individuel.
L’Équipe de France
Comme écrit précédemment L’Équipe de France ne fut pas bien dans ses skis… ne remportant aucune médaille ! La meilleur place obtenue, la plus dur aussi car étant au pied du podium, fut la 4e place d’Adrien Duvillard sur le slalom géant.
/image%2F0405742%2F20260210%2Fob_e5e1f4_cpm-adrien-duvillard-r.jpg)
Carte postale Adrien Duvillard (coll. privée)
Ce fut une première pour L’Équipe de France aux Jeux Olympiques, qui s’en aurait bien passé, et une dernière à ce jour.
Apparemment l’ambiance au sein du groupe ne fut pas des meilleurs, suite à des concurrences mal placées entre les athlètes venant de stations différentes, et le choix de la marque de ski…
Anecdotes
Lors du slalom spécial féminin, une non skieuse fit une apparition, vêtue d’un fuseau doré et d’un volumineux cardigan blanc possédant une capuche couleur canari, il s’agissait de l’actrice Sophia Loren. Apparemment elle était venue, contre son gré, à la demande de son manageur !
/image%2F0405742%2F20260210%2Fob_34a074_cpm-sophia-loren-r.jpg)
Carte Postale Sophia Loren (coll. CM)
Transportée en haut de la piste, elle redescendit en longeant et en s’accrochant à la clôture, pas du tout rassurée dans son déplacement cahin-caha… Les journalistes lui lancèrent quelques boules de neige qui accélèrent son départ ! Des fans qui voulurent des autographes, eurent un vent de la part de la belle, qui souhaitait quitter au plus vite ce lieu trop enneigé pour elle.
Pour rester sur un des éléments portés par Sophia Loren, son fuseau, il fut porté par les skieuses soviétiques quand les autres concurrentes étaient revêtues de culottes de golf et de grosses chaussettes blanches, donc beaucoup moins saillantes.
Cérémonie de clôture
Le dimanche 5 février 1956 à 17 heures, débuta la Cérémonie de clôture dans le stade olympique, par une démonstration de patinage artistique, par les champions hommes, femmes et couples. Elle fut suivie de la remise des médailles aux athlètes de la dernière épreuve, le saut à ski, dont l’or au finlandais Antti Hyvärinen.
/image%2F0405742%2F20260210%2Fob_4a6bc9_cpm-cortina-jo-1956-stade-r.jpg)
Carte postale Cortina Le stade de glace (coll. privée)
Après ces moments de grâce et de mise à l’honneur, succédèrent 24 porte-drapeaux olympiques et six athlètes italiens portant le drapeau des Jeux Olympiques d’hiver d’Oslo, puis les 30 porte-drapeaux des nations participantes entrèrent dans le stade devançant ceux de la Grèce et des États-Unis, mettant à l’honneur, la nation fondatrice des Jeux Olympiques et celle qui recevra les Jeux d’hiver en 1960, à Squaw Valley.
Lors de cette édition, une nouveauté pour cette cérémonie, les athlètes entrèrent non pas, par nation, mais mélangés symbolisant l’unité de l’humanité.
Il revint au président du Comité International Olympique (CIO), l’américain Avery Brundage, qui venait d’être élu à ce poste, de déclarer la clôture des Jeux Olympiques de Cotina d’Ampezzo, il était accompagné du maire de Cortina et du président du Comité d’organisation des Jeux d’hiver à Cortina, le Docteur Pailo Thaon de Reval.
Cortina Stade de glace La cérémonie de clôture (photo, doc. CIO)
Le drapeau grec fut hissé sur le mat de droite, tandis que l’orchestre joua l’hymne national grec, qui avait lancé la tradition des Jeux Olympiques. Puis ce fut le drapeau italien qui s’éleva sur le mat central au son de l’hymne du pays et enfin, le drapeau américain rejoignit les deux autres, via le mat de gauche accompagné de l’hymne des États-Unis qui devait organiser les Jeux de 1960, à Squaw Valley.
Peu avant 18 heures, il revint à l’orchestre de jouer la musique finale, de la cérémonie de clôture, pas tout à fait, car il restait à déclencher le bouquet final. Un feu d’artifice fut tiré pour conclure en gerbe de lumières, l’évènement quadriennal international, qui s’était déroulé dans la station alpine de Cortina d’Ampezzo.
Fin de l'article
NA : En fin de texte, un lien permet d'accéder à la 1ère partie de cet article, concernant la présentation de ces Jeux Olympiques à Cortina d’Ampezzo.
Épilogue
Cette VIIe édition des Jeux Olympiques de Cortina d’Ampezzo, fut d’un point de vue sportif, un grand bouleversement des nations leader car les États-Unis et la Norvège furent sortis du podium, par l’Union Soviétique et l’Autriche, seule la Finlande conserva sa 3e place acquise en 1952 à Oslo (Norvège) !
Pour sa première participation, l’Union Soviétique réussit un grand coup, en étant la première du classement général. Elle avait construit sa victoire via avec une préparation adaptée à l’objectif visé.
La station de Cortina pour recevoir les Jeux, avait rénové ses installations vieillissantes et créer de nouvelles qui permirent aux sportifs de bénéficier d’équipements, permettant d’obtenir de très bons résultats, dont des records olympiques et du Monde. Ces Jeux Olympiques furent une belle réussite, avec une nouveauté avec des séquences filmées et diffusées en direct, via l’Eurovision.
JM
Liens pour accéder aux articles cités
Vidéo de la cérémonie d’ouverture (sans son) : Cliquer ici
Jeux Olympiques de Cortina d'Ampezzo 1956, 1ère partie : Cliquer ici
Sommaire des articles sur les Jeux Olympiques d'hiver : Cliquer ici
Référence presse : De Chamonix à Vancouvert (Éric Monin), Journaux L’Alsace et La République (doc. AMB)
Référence Sites Web : Wikipédia, Rapport officiel du CIO JO 1998, Site Olympique, Sports Reference Olympic, Divers autres sites,
Infos pratiques
Vous pouvez laisser des commentaires sur cette présentation via le lien "Commentaires" en fin de l'article après la liste des tags.
En cliquant sur une photo, vous pouvez l’agrandir.
---o-----o-----o-----o-----o-----o-----o-----o-----o-----o-----o---