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LE CARTOPHILION
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7 février 2026

Jeux Olympiques d’hiver 1956 à Cortina d’Ampezzo, la présentation (les sites, les infrastructures, les participants…)

À l’occasion des Jeux Olympiques d’hiver se déroulant à Milan-Cortina (Italie) en cette année 2026, je vous propose, non pas un article sur cette 25e édition, mais sur ceux de la septième qui furent organisés à… Cortina d’Ampezzo, du 26 janvier au 5 février 1956.

Carte postale Affiche officielle des Jeux de Cortina 1956
(coll. privée)

 

L’affiche officielle fut réalisée par le graphiste-dessinateur milanais Franco Dondinelli, elle reprend le logo de ces Jeux qui obtint le 1er prix du concours.

 

Au regard des informations contenues dans cette article, il est édité en deux parties, la première concerne la présentation de cet évènement international quadriennale et la seconde, sur le déroulement de l’évènement lui-même, de la cérémonie de l’ouverture des Jeux à celle de la clôture, en passant par les principaux résultats et les meilleurs athlètes.

 

NA : En fin de texte, des liens permettent d'accéder à la 2e partie de cet article et au Sommaire des articles consacrés aux Jeux Olympiques d'hiver.

 

Première partie

 

Cortina d’Ampezzo, ville olympique

 

Station de ski, la ville de Cortina d’Ampezzo est située au nord-est de l’Italie, à 1 210 mètres d’altitude, dans la province de Belluno en Vénétie et dans le massif montagneux des Dolomites. Le Mont Pomagagnon (2 450 m) domine la ville.

Carte postale Cortina d’Ampezzo (coll. privée)

 

Son point fort, à la station de Cortina d'Ampezzo, la possession d’un domaine skiable des plus importants au monde, avec des centaines de kilomètres de pistes, dont celles de Tofane, Canalone et du Col Druscié, incluse dans le domaine de Dolomiti Superski. Cortina est surnommée la “Reine des Dolomites”,

 

La volonté d’organiser ces Jeux en ce lieu, remonte à 1944, et fut à l’initiative d’un grand champion, skieur et patineur artistique, mais aussi tennisman, le comte Alberto Bonacossa. Il fut membre du CIO (Comité International Olympique) à partir de 1925, En 1938, il persuada le conseil municipal de Cortina de se porter candidat à l’organisation des Jeux Olympiques d’hiver de 1944, en convainquant le CONI (Comité national olympique italien) de la qualité du dossier (lieu, infrastructures…).

Extrait carte postale Alberto Bonacossa (coll. privée)

 

Lors de la 38e Session du CIO, tenue à Londres en juin 1939, la candidature de la ville italienne fut retenue, mais la décision fut annulée en 1940, pour cause du conflit international, la Seconde Guerre Mondiale !

 

Dès 1946, La Fédération Italienne des sports d’hiver décida lors de son Comité organisé à Milan, de se porter à nouveau candidate. Il revint au comte Alberto Bonacossa, à la tête d’une délégation, de présenter le projet au Comité du CIO réuni lors de sa 40e session, qui se déroula à Stockholm en 1947.

Mais il ne fut pas retenu, la préférence allant à la candidature d’Oslo (Norvège).

 

Congrès du CIO à Rome

 

Non découragé par cet échec, le Comité olympique italien avec l’appui du comte remonta un dossier pour une troisième tentative, en visant les Jeux Olympiques de 1956. Lors de la 43e session du CIO se déroulant à Rome, la ville de Cortina d’Ampezzo fut choisie par le CIO, remportant 75% des suffrages, le 27 avril 1949, face à Montréal (Canada) et à Colorado Sprint (États-Unis).

Blason JO Cortina 1956 (coll. privée)

 

Le comte Alberto Bonacossa n’eut pas la chance de participer à cette 25e édition ! Lui qui avait tant œuvré à l’organisation des Jeux Olympiques d’hiver à Cortina, décéda le 30 janvier 1953.

 

Les sites des compétitions

 

Dans le dossier, il était mis en avant que les sites où devaient se dérouler les épreuves étaient très peu éloignés l’un de l’autre. Par contre, il y avait tout de même de grandes faiblesses dans les infrastructures nécessaires, dont l’absence de patinoire donc point de pistes de patinage, et que ceux disponibles, pistes de ski et de bobsleigh, tremplin de saut... n'étaient pas dans en très bon état !

 

Tout comme les réseaux d’électricité, de téléphonie, d’eau, des égouts… n’étaient pas dimensionnés pour accueillir le flux d’athlètes, d’officiels, de journalistes et du public.

Carte postale Cortina 1956 Stade Olympique (coll. privée)

 

Le lac Misurina, situé à 1 775 mètres d’altitude, fut utilisé pour les épreuves de patinage de vitesse.

 

Mais le gouvernement italien s’était engagé de prendre en charge l’amélioration les infrastructures existantes et en créer de nouvelles. Le reste des frais fut pris en charge par le Comité Olympique Italien, les recettes furent alimentée par la billetterie, les paris sportifs et les sponsors. Parmi ceux-ci, Fiat qui fut la marque de voiture officielle, Olivetti fournit les machines à écrire aux journalistes (environ 400)...

 

Les infrastructures rénovées et nouvelles

 

Il ne fut pas construit de village olympique, les athlètes, les accompagnants et les officiels logèrent en hôtel ou chez les habitants mettant à disposition des logements.

 

Par contre un stade olympique fut construit pour accueillir deux patinoires et les tribunes, ainsi qu’un deuxième tremplin, un stade de neige avec tribune de 6 000 places pour le ski de fond.

Carte postale Cortina 1956 Tremplin (coll. privée)

 

Un tremplin existant, le stade de hockey et la piste de bobsleigh furent rénovés.

 

Pour la première fois, les compétitions de patinage se déroulèrent en extérieur.

 

À savoir

 

Cortina d’Ampezzo fut de nombreuses fois utilisée comme décor pour des films !

 

Dans celui de James Bond 007, "Rien que pour vos yeux" sorti en 1981, le stade olympique, le tremplin de saut à ski et la piste de bobsleigh furent utilisés.

Carte postale Affiche du film (coll. privée)

 

En tête d’affiche du film de John Glen, Roger Moore et Carole Bouquet.

 

Les participants

 

Cortina d’Ampezzo accueillit pour ces 25e Jeux, 32 nations regroupant 821 athlètes, 687 masculins et 134 féminines, un nouveau record !

  

Nations hors Europe

 

   Amériques : Bolivie, Canada, Chili, États-Unis   
   Asie : Corée du Sud, Iran, Japon, Liban
   Océanie : Australie

Carte des nations participantes hors Europe (réal. BF)

 

Nations européennes

 

24 Nations : Allemagne (équipe unifiée), Autriche, Belgique, Bulgarie, Espagne, Finlande, France, Grande-Bretagne, Grèce, Hongrie, Islande, Italie, Liechtenstein, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Roumanie, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie, Turquie, Union Soviétique et Yougoslavie

 

Carte des nations participantes de l'Europe (réal. BF)

 

L’Équipe unifiée d’Allemagne regroupait les athlètes de l’Allemagne de l’Ouest et de l’Allemagne de l’Est.

 

Trois nouvelles nations participèrent, la Bolivie, l’Iran et l’Union Soviétique. Quant à la délégation française, elle comprenait 32 athlètes (25 hommes et 7 femmes).

 

La compétition

 

Quatre sports étaient au programme, le bobsleigh, le hockey sur glace, le patinage et le ski.

Carte postale Cortina Patinoire de vitesse (coll. privée)

 

Ils se déclinaient en huit disciplines et 24 épreuves

 

   - le bobsleigh (bob à deux et à quatre)
   - le combiné nordique (saut et ski de fond)
   - le hockey sur glace (Homme)
   - le patinage artistique (Homme, Dame et Couple)
   - le patinage de vitesse (H : 500, 1 500, 5 000 et 10 000 m)
   - le saut à ski (Homme)
   - le ski alpin (H & F : Descente, géant, slalom et combiné)
   - le ski de fond (H : 10, 30, 50 km et relais 4x10 km / F : 10 km et 3x5 km)

 

Pour cette VIIe édition des Jeux, deux nouvelles épreuves furent au programme, en ski de fond,  sur le 30 kilomètres masculin et le relais féminin du 3x5 kilomètres.

 

Changement pour le combiné nordique (ski de fond et saut) avec l’épreuve de ski de fond indépendante, de celle de l’épreuve de ski de fond simple. La distance fut ramenée à 15 kilomètres au lieu des 18 kilomètres effectués par les fondeurs lors des éditions précédentes.
  

La flamme olympique

 

Pour cette 7e édition, la flamme olympique ne vint pas d’Olympie* en Grèce, mais fut allumée à Rome, le 22 janvier 1956, sur les marches du Temple de Jupiter Capitolin, situé sur le Capitole. Le seul lien avec Olympie fut le trépied qui fut utilisé, venant de ce lieu.

Carte postale Rome Le forum du Capitole (coll. privée)

 

*Olympie : Le départ de la flamme du temple Héra du Mont Olympie (Grèce) ne deviendra une tradition qu’à partir des Jeux d’Innsbruck (Autriche) en 1964.

 

Elle fut portée via un brasero jusqu’en haut des marches, à l’extérieur du Palais Sénatorial d’où est parti le premier porteur de la flamme, Adolfo Consolini, lanceur du disque.

Image Adolfo Consolini (coll. privée)

 

Il fut champion olympique à Londres 1948 et vice-champion olympique à Helsinki 1952

 

La torche

 

Conçue par le britannique Ralph Lavers (1907-1969), la torche olympique en métal, couleur argent, mesurait 47 centimètres.

 

En partie supérieure, elle portait l’inscription "VII Giochi Invernali Cortina 1956" (VIIe Jeux Olympiques Cortina 1956), sous les anneaux olympiques.

Torche Jeux Olympiques Cortina 1956 (coll. Site Olympics)

 

La torche ressemblait à celle qu’il créa pour les Jeux de Londres de 1948.

 

Son parcours

 

Pour rejoindre Cortina d’Ampezzo, la flamme s’envola de l’aéroport de Ciampino, le 22 janvier, pour rejoindre Venise, où elle voyagea en gondole jusqu’à Mestre.

Carte postale Venise Les gondoles (coll. privée)

 

Elle poursuivit sa route en patins à roulettes. La veille de la Cérémonie d’ouverture, le 25 janvier, elle arriva au refuge du Duc d’Aoste, 2098 m d’altitude, pour y passer la nuit, emmenée par des skieurs de Zuel.

 

La Vasque

 

A Cortina d’Ampezzo, la vasque fut installée au-dessus d’un gradin.

La vasque de Cortina 1956 (photo CIO)

 

La médaille olympique

 

Pour ces Jeux, la médaille olympique mis à l’honneur les féminines, en ayant sur l’avers une tête de femme idéalisée avec comme diadème, les anneaux olympiques alignés. Elle fut conçue par le médaillé et miniaturiste italien, Costantino Affer (1906-1987).

 

Sur l’avers toujours, est inscrit en pourtour le nom de l’évènement "VII GIOCHI OLIMPICI INVERNALI" (VIIe Jeux Olympiques d’hiver).

 

Au revers, on retrouve le cristal de neige du logo, surmontant le Mont Pomagagnon et en pourtour l’inscription "CITIUS ALTIUS FORTIUS - CORTINA 1956", donc la devise* des Jeux Olympiques "Plus vite, plus haut, plus fort", avec le nom de la ville recevant ces Jeux et l’année.

La médaille olympique en argent Cortina 1956(coll. privée)

 

*Devise olympique : Depuis 2021, les trois mots d‘origine furent complétés d’un quatrième "Communiter" pour ensemble, lors de la 318e Session du CIO, le 21 janvier à Tokyo (Japon).

 

Sa taille est de 60 millimètres de diamètre.

 

Les médailles des trois métaux (or, argent et bronze) possèdent le même design.

 

Elles furent réalisées par la société Lorioli A.E.

 

Médias

 

Les Jeux de Cortina furent les premiers Jeux d'hiver à être télévisés en direct via la RAI (Radio Audizioni Italiane). Ce test réel devait valider la faisabilité de la retransmission télévisée, pour les grands évènements sportifs. Il revint au réseau Eurovision fondé en 1954, d’assurer la diffusion, en noir et blanc, vers huit pays européens.

Le visuel de l'Eurovision

 

Cette nouveauté impliqua la prise en compte des exigences pour filmer dans de bonnes conditions, dans le positionnement des tribunes par exemple, pour maîtriser l’impact des rayons du soleil lors des enregistrements…

 

Pour les Jeux d’hiver, il faudra attendre l’édition de Squaw Valley en 1960, pour que les droits de diffusions soient vendus.

 

Pas moins de 400 journalistes assistèrent à ces VIIe Jeux.

 

L'hymne officiel

 

Si un hymne olympique fut créé pour les Jeux d’Athènes en 1896, composé par Spiros Samaras et le texte écrit par Costis Palamas, lors des Jeux suivants, furent jouées d’autres compositions musicales....

 

En 1954, lors de la 49e Session du CIO à Athènes, le prince Pierre de Monaco, membre du Comité du CIO, proposa l’organisation d’un concours international pour la création d’un hymne olympique officiel. Le jury constitué à cette occasion, réunit des compositeurs parmi les meilleurs de l’époque. La présidente fut la compositrice et cheffe d’orchestre, la plus célèbre au monde, Nadia Boulanger.

Nadia Boulanger (photo Wikipédia)

 

Le texte choisit proposé aux candidats, fut tiré des Olympiques du poète grec Pindare. 397 partitions furent reçues par le Jury, en charge du choix de celle retenu.

 

Le prix de l’œuvre fut attribué au compositeur polonais Michel Spisak, le 18 avril 1955. Elle devint l’hymne officiel.

Michel Spisak (photo journal Nice-Matin)

 

Le nouvel hymne olympique fut joué aux Jeux de Cortina de 1956. Il avait été présenté précédemment au public, à l’occasion d’un gala à l’Opéra de Monte-Carlo, avec l’orchestre symphonique et cent choristes de l’Opéra et de la cathédrale.

 

Timbres olympiques

 

La Poste italienne partenaire officiel des Jeux émit quatre timbres, le 26 janvier 1956.

Timbres italiens JO Cortina 1956 (coll. JM)

 

Les valeurs choisies furent en fonction des types de courriers et des destinations

 

   - 12 lires : Envoi d’une carte postale avec 5 mots maxi, en Italie
   - 20 lires : Idem mais pour hors l’Italie
   - 25 lires : Envoi lettre moins de 15 g, en Italie
   - 60 lires : Envoi lettre moins de 20 g, hors Italie

 

On retrouve les timbres sous forme de cartes postales, sous forme de 1er jour, avec le timbre en adéquation et un des cachets postaux de ces Jeux.

Carte postale JO Cortina 1956 Le tremplin (coll. privée)

 

Des flammes furent créées pour l’inauguration du tremplin olympique en décembre 1955, le départ de la torche le 22 janvier 1956 et le passage à Venise le 23 janvier. Il y eu aussi plusieurs cachets postaux via des bureaux temporaires…

 

Petite surprise

 

Dans cette première partie, j’inclus pour un temps, la Cérémonie d’ouverture prévue dans la 2e partie de l’article.

 

Cérémonie d'ouverture

 

Le jeudi 26 janvier 1956, se déroula la Cérémonie d’ouverture dans le Stadio Olympics.

Les anneaux olympiques JO Cortina 1956 (photo CIO)

 

Pour cet évènement, le nombre de places dans ce stade fut augmenté pour passer de 12 000 à 14 000, via l’ajout de sièges supplémentaires.

 

Le porte-drapeau français fut le skieur James Coutet, qui fut double médaillé à Saint-Moritz (Suisse) en 1948.

 

Les athlètes des 32 nations défilèrent dans ce stade, au rythme de la musique entraînante composée par l’italien Giuseppe Blanc (1886-1969). 

 

Il revint au Président de la République italienne, Giovanni Gronchi, de déclarer les VIIe Jeux olympiques d'hiver ouverts. Puis le patineur de vitesse italien, Guido Caroli, qui assura le dernier relais de la torche olympique, entra dans le stade en patinant. Lors de son parcours, un câble de télévision le fit trébucher et tomber, toutefois la flamme ne s’éteignit pas. Il put monter le gradin et allumer le feu dans la vasque.

Le porteur final de la flamme, le patineur Guido Caroli
(photo Wikipédia)

 

Avant lui, deux autres italiens natifs de Cortina d’Ampezzo, portèrent la flamme dans la ville, les skieurs Severino Menardi et Enrico Colli.

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Le serment olympique

 

Une première pour le serment olympique car il fut déclamé par une féminine, la skieuse alpine italienne Giuliana Chenal-Minuzzo qui eut cet honneur, confirmant la volonté de mettre la femme en avant, à l’image de la médaille olympique Cortina 1956.

Giuliana Chenal-Minuzzo lors du serment
(photo journal L’Amico del Popolo)

 

Elle fut médaillée de bronze à Oslo en 1952, en descente; elle termina 4e en 1956, chez elle.

 

Des centaines de colombes furent lâchées dans le ciel en signe de paix entre les peuples.

 

Fin de la première partie

 

NA : En fin de texte, un lien permet d'accéder à la 2e partie de cet article. 

 

Épilogue

 

Après avoir été choisie par le CIO, pour organiser les Jeux Olympiques de 1944, la station de Cortina d’Ampezzo due se résoudre à accepter contrainte et forcée, à son annulation pour cause de Seconde Guerre Mondiale,  après sa candidature pour ceux de 1952 où elle ne fut pas retenue, son attribution allant à la Norvège, la ville italienne obtint enfin le Graal, pour les Jeux de 1956.

 

Les Jeux olympiques de Cortina d’Ampezzo en 1956 furent surnommés les "Jeux de la Renaissance", car ils montraient comment l'Italie renaissait après la Seconde Guerre mondiale.

 

L’état italien et Comité Olympique Italien firent les investissements importants et nécessaires, pour que les athlètes, les officiels, les journalistes, le public… soient reçus et puissent s’exprimer dans les conditions optimums.

 

JM

 

Liens pour accéder aux articles cités

 

Jeux Olympiques de Cortina d’Ampezzo 1956, 2e partie : Cliquer ici

 

Sommaire des articles sur les Jeux Olympiques d'hiver : Cliquer ici

 

Références : Wikipédia, Site du CIO, Divers autres sites d'internet...

 

Infos pratiques  

 

Vous pouvez laisser des commentaires sur cette présentation via le lien "Commentaires" en fin de l'article après la liste des tags.

 

En cliquant sur une photo, vous pouvez l’agrandir.

 

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  • Le CartophiLion est un journal proposant des articles centrés sur la ville de Belfort et du département, ainsi que d'autres thématiques nationales et internationales (sports, fêtes & traditions...); agrémentés de visuels liés aux collections. A l'origine, il fut imaginé comme outil de communication des CCTB.
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