Coupe du Monde de Football 1986 au Mexique (4e partie), les quarts & demi-finales !
Avec cette quatrième partie de l’article, on aborde les quarts de finale et demi-finales, de la 13e Coupe du Monde de Football jouée au Mexique, en 1986, dont son déroulé s'effectue peu ou prou, en parallèle de celle de 2026 qui ce joue en partie en ce pays, avec le Canada et les États-Unis.
À la fin de la troisième partie de l'article, on connaissait les 8 équipes qualifiées lors des huitièmes de finale, s'engageant dans les quarts de finale, voire les demi-finales et potentiellement l’une des deux finales !
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Affiche Coupe du Monde Mexique 1986
(Livre Football Histoire Coupe du Monde, doc. JM)
Le pays organisateur, le Mexique étant l'une de huit Nations encore en liste… tout comme la France qui avait comme adversaire, le Brésil pour ces quarts.
NA : Enfin de texte, un lien permet d’accéder aux articles précédents sur cette Coupe du Monde 1986, via le Sommaire..
Quatrième partie de la phase Finale
Les quarts de finale
Comme pour les huitièmes de finale, le calendrier-tableau préétabli avant le tirage au sort du 15 décembre 1985, fit qu’il ne restait plus qu’à remplir les 8 cases des nations qualifiées, pour connaître les matches des quarts de finale.
- Brésil-France
- Mexique-Allemagne de l’Ouest
- Argentine-Angleterre
- Union Soviétique-Espagne
Ces quarts de finale se déroulèrent, les 21 et 22 juin 1986.
Brésil-France, le 21 juin
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Pour ce match, Henri Michel dût établir son équipe sans William Ayache qui avait pris un 2e carton jaune (sévère) lors du match contre l’Italie, le privant de ce pilier lors de cette rencontre. Il le remplaça par Thierry Tusseau et confia l’attaque à Dominique Rocheteau et Yannick Stopyra. Le carré magique du milieu était bien entendu reconduit, sous la houlette de Michel Platini.
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Image Henri Michel (coll. JM)
Équipe de France : Joël Bats, Patrick Battiston, Manuel Amoros, Max Bossis, Thierry Tusseau, Luis Fernandez, Jean Tigana, Alain Giresse (84e, Jean-Marc Ferreri), Michel Platini (C), Dominique Rocheteau (99e, Bruno Bellone) & Yannick Stopyra
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Carte postale L’Équipe de France vs Italie (coll. JM)
Un jour doublement particulier pour Michel Platini, car c’était son anniversaire (31 ans).
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Image Michel Platini CM 1986 (coll. privée)
La rencontre entre la France et le Brésil se déroula le 21 juin à Guadalajara, dans le stade Jalisco où avaient pris place, 65 677 spectateurs. Elle était considérée comme une finale avant l’heure. L’arbitre du match fut le roumain Loan Igna.
L’Équipe de France prit le match par le bon bout dès le coup de sifflet de l’arbitre, en lançant les hostilités footballistiques, et se procura une belle occasion dès la 3e minute, par Amoros. Si le premier quart d’heure fut français, le Brésil devint dangereux après cette domination du premier quart d’heure des Tricolores. Confirmé et concrétisé, à la 17e minute par un but de Careca suite à un contre de Muller, relayé par Junior. Le buteur avait déjà eu une belle occasion, deux minutes avant, ainsi que Socratès.
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Image Careca (coll. privée)
La suite de la rencontre fut équilibrée, chaque équipe pouvant marquer et aurai pu marquer, quand, à la 41e minute, un centre de Dominique Rocheteau fut repris par Michel Platini au 2e poteau, offrant l’égalisation et le premier but encaissé par le Brésil dans cette compétition. Une nouvelle fois, le numéro 10 français avait répondu présent sur ce match à gros enjeu, les quarts de finale à la clé !
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Michel Platini vient d’ouvrir le score
(photo France Football, coll. Biblio Deubel)
La 2e mi-temps se déroula sur le même tempo, avec des occasions de chaque côté, voire de belles occasions, mais non concrétisées, comme à la 74e, sur le penalty tiré par Zico, le Pelé blanc, que Joël Bats arrêta, se rachetant de sa faute (fauchage sur le tireur).
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Carte postale Joël Bats (coll. JM)
Le Brésil dominait toutefois les débats et sur le nombre d’occasions. Mais le score en resta là, 1-1, à la fin du temps réglementaire. Il fallut passer par une prolongation, ce qui pour les spectateurs étaient du pain béni, vu le niveau de jeu offert par les deux équipes. Toutefois, la fatigue se ressentit lors de cette demi-heure supplémentaire (2 fois 15 minutes). Les Tricolores finirent mieux que les Brésiliens, mais aucun but ne fut marqué.
Après la prolongation, les tirs aux buts furent au programme de ce quart de finale, le pile ou face des équipes de football car c’est un exercice qui se joue au mental quand les enjeux sont cruciaux, avec un pouième de réussite pour les gardiens !
- Socrates buta sur l’arrêt de Joël Bats, 0-0
- Yannick Stopyra marqua, 0-1
- Alemao marqua, 1-1
- Manuel Amoros marqua, 1-2
- Zico marqua, 2-2
- Bruno Bellone tira sur le poteau mais le ballon revint sur l’épaule de Carlos et entra dans le but, 2- 3
- Branco marqua, 3-3
- Michel Platini frappa au-dessus de la transversale, 3-3
- Julio César tira sur le poteau gauche, 3-3
- Luis Fernandez marqua, 3-4
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Image Luis Fernandez (coll. privée)
Ce dernier penalty donna la victoire à la France qui se qualifiait pour les quarts de finale, contre quel adversaire ? Le tableau donnait sinon le pays, les deux adversaires potentiels qui jouaient le lendemain, soit l’Allemagne de l’Ouest ou soit la Mexique…
Ce fut la deuxième fois en Coupe du Monde, qu’une qualification à ce niveau de phase finale était départagée par la séance des tirs aux buts. La première fut lors du match France-Allemagne de l’Ouest, le 8 juillet 1982 à Séville !
NA : Je reviendrai sur ce match, un peu loin dans ce texte.
Allemagne de l’Ouest-Mexique, 21 juin
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Pour ce deuxième quart de finale, l’Allemagne de l’Ouest affronta le Mexique chez lui, si la première était la favorite des pronostics, l’organisateur de cette Coupe du Monde était prêt à relever de défi, ayant atteint une certaine sérénité obtenue par leurs résultats acquis sur leur parcours sous le management du serbe Bora Milutinovic. Surtout que L’Équipe du Mexique avait une revanche à prendre, suite à sa défaite 0-4 en 1978, en Argentine.
La rencontre se déroula sur le stade plein de Universitario à Monterrey, devant environ 44 000 spectateurs, avec comme arbitre colombien Jesús Díaz Palacio. Les mexicains auraient préféré jouer à Mexico, devant potentiellement plus de 110 000 spectateurs…
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Image Stade Technologico Monterrey (coll. privée)
Les allemands toujours à la recherche de leur football, rendirent une pâle copie hormis un joueur, Harald Schumacher dit Tony ! Ce ne fut pas le buteur de cette rencontre, car d’une part le match se termina par un nul, vraiment 0-0 après prolongation, et d’autre part, c’est le gardien de la Mannschaft qui a le droit de tirer les penalties et les tirs au but, mais serait-il plus gauche que dans son poste de prédilection ?
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Fiche Harald Schumacher (coll. JM)
À l’image du match, temps réglementaire + prolongation, la séance de tirs au but fut peu productive car 5 tirs sur 7 furent marqués ! Le portier allemand arrêta 2 tirs sur 3 et le portier Mexicain Pablo Larios aucun sur 4 tirs. Suite au retard des Mexicains, un but quand les Allemands marquèrent le quatrième, l’arbitre mit fin à la séance.
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Image Pablo Larios (coll. privé)
- Allemagne : Klaus Allofs, Andreas Brehme, Lothar Matthaus et Pierre Littbarski
- Mexique : Manuel Negrete, échec de Fernando Quirarte et Raul Servin
Poussifs, les allemands continuèrent leur marche en avant, sachant que leur prochain adversaire était la France qui avait une revanche à prendre, mais cette situation était loin de leur déplaire...
Argentine-Angleterre, le 22 juin
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Plus de 100 000 spectateurs furent présents, pour ce troisième quart de finale joué dans le stade d’Asteca à Mexico le 22 juin, sous le sifflet de l’arbitre tunisien Ali Bennaceur, qui entra... dans la légende du football ! Pas directement pour le football pratiqué lors de cette rencontre par l’Argentine et l’Angleterre, mais pas une main buteuse de haut vol, au sens propre comme au sens figuré… le joueur du match fut Diego Maradona, la pépite argentine, qui possédait deux pieds en or et une main du même métal ! Certains écrire… une main de Dieu !
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La main de Diego Maradona (photo Site threads)
Car ce fut lui qui marqua les deux buts étincelants en cinq minutes pour son équipe, à la 51e suite à un ballon mal dégagé par un anglais qui revint en lob dans la surface de réparation, où Peter Shilton et Diego Mardona s’élevèrent pour le récupérer, l’Argentin pris le dessus avec la main gauche. L’arbitre malgré les contestations anglaises, accorda le but, puis à la 55e minute suite à une chevauchée historique, car parti de son camp, il amusa quatre défenseurs Anglais et le gardien, pour un doublé !
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Image Diego Maradona (coll. privée)
À la 81e minute, Gary Lineker réduisit le score à 2-1, en marquant un nouveau but, d’un tête piquée suite à un centre John Barnes, portant son actif à 6 buts sur la compétition, et lui donnant la tête du classement général final, donc le titre de meilleur buteur de la Coupe du monde 1986.
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Image Gary Lineker (coll. privée)
Le deuxième but de Diego Maradona est connu comme le "But du siècle".
Belgique-Espagne, le 22 juin
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Le dernier quart de final fut joué dans le stade de Cuauhtémoc à Puebla, entre la Belgique et l’Espagne, devant environ 30 000 spectateurs, avec comme fédéré, l’allemand de l’Est Siegfried Kirschen.
Pour cette quatrième rencontre, il fallut aussi passer par la séance de tirs au but pour la troisième fois. Dès la 34e minute, les Diables Rouges, par leur attaquant Jan Ceulemans ouvrirent le score.
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Image Jan Ceulemans (coll. privée)
Les Espagnols durent attendre la 84e minute pour revenir au score, par l’intermédiaire de Juan Senor
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Image Juan Antonio Senor (coll ; privée)
La défense Belge et leur gardien Jean-Marie Pfaff, avaient dressé un mur face aux Espagnols qui dominèrent la rencontre. Le temps réglementaire fut atteint sur ce score nul 1-1 et la prolongation ne changea pas la donne, laissant place à la 3e séance de tirs au but des quarts de finale. Celle-ci vit la Belgique mieux réussir cet exercice toujours plus ou moins craint !
- Belgique : Nicolaas Claessens, Enzo Schifo, Hugo Broos, Patrick Vervoort et Léo Van del Elst
- Espagne : Juan Senor, José Eloy (échec, arrêt de Jean-Marie Pfaff), Miguel Chendo, Emilio Butragueno et Victor Munoz
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Éric Gerets (capitaine) et Jean-Marie Pfaff qui a mis en échec l’Espagne (photo LER, doc. AD90)
Donc la victoire revint à la Belgique, gagnant la séance des tirs au but, 5-4. Pas reconnue parmi les équipes favorites, elle avait construit sa présence en demi-finale par sa force collective et quelques bonnes individualités…
Bilan des quarts de final
Le quatuor final voyait les équipes de France, d’Allemagne de l’Ouest, d’Argentine et de Belgique briguer la finale… gagnante, mais il restait à passer un dernier barrage, les demi-finales.
Si les trois premières furent dans les équipes favorites, la quatrième, la Belgique fut un peu la surprise de cette 13e Coupe du monde confirmant la présence d’un outsider traditionnel.
Lesquelles seraient en finale ? À découvrir...
Les demi-finales
Comme pour tous les tours de cette compétition, le tableau préétabli donna les demi-finales suivantes
- France-Allemagne de l’Ouest
- Argentine-Belgique
France-Allemagne, le 25 juin
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Pour le 2e édition consécutive, la France retrouvait sur son chemin, l’Allemagne de l’Ouest en demi-finale comme en 1982, à Séville pour la Coupe du Monde en Espagne, qui avait laissé à minima un goût amer, voire même, un drame footballistique pour des millions de personnes… La revanche est un plat qui se mange froid, mais au Mexique… il fait chaud, même très chaud !
Pour cette rencontre, Henri Michel avait reconduit son équipe type, avec deux seuls changements. William Ayache ayant effectué son match de suspension, il revint à la place de Thierry Tusseau et, Bruno Bellone remplaça Dominique Rochteau blessé.
Équipe de France : Joël Bats, William Ayache, Patrick Battiston, Manuel Amoros, Max Bossis, Luis Fernandez, Jean Tigana, Alain Giresse (71ee, Philippe Vercrysse), Michel Platini (C), Bruno Bellone (66e, Daniel Xuereb) & Yannick Stopyra
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La sélection française pour la Coupe du Monde 1986 (photo AFP)
NA : Je n’ai pas de carte postale ou image de la photo de L’Équipe de France pour ce match !
La rencontre se déroula au stade Jalisco à Gualdajara, le 22 juin sous la direction de l’arbitre italien Luigi Agnolin.
Dès le début de la rencontre, les allemands jouèrent le physique, Yannick Stopyra sur son premier contact fut étalé dans le gazon et le rythme des fautes se poursuivit sans vraiment de sanctions… de plus L’Equipe allemande marqua dès la 9e minute par Andréas Brehme sur un coup franc à 20 mètres, consécutif au plongeon de Karl-Heinz Rummenigge qui trompa l’arbitre, pensant à une faute de Manuel Amoros.
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Image Andréas Brehme (coll. privée)
Sur ce but, Joel Bats fit une faute de main, plus précisément le ballon glissa sous lui et franchit la ligne de but, au désespoir de l'infortuné gardien français qui avait été irréprochable, voire plus dans cette compétition.
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Joël Bats voit le ballon au fond de ses filets
(Livre Coupe du Monde de la FIFA, doc Biblio Deubel)
Les affaires des Tricolores étaient mal engagées. Pourtant, ils eurent plusieurs occasions de revenir au score, mais les ballons frappés cadraient l’extérieur de la cage de Harald Schumacher. Un problème d’ajustage des tireurs que l’on voyait apparemment fatigués, avec moins de tonus que les Allemands. Le maître d’œuvre de L’Équipe de France, Michel Platini était moins distributeur de bons ballons, comme contre l’Italie et le Brésil…
Les Allemands laissèrent venir les bleus pour les contrer, offrant de belles opportunités mais la défense et surtout Joël Bats vexé de son erreur tint la baraque, sur leurs assauts, aidé par Patrick Battiston qui fit un gros match, étant le plus volontaire à obtenir la victoire et battre Harol Schamacher…
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Carte postale Patrick Battiston (coll. JM)
La deuxième mi-temps fut du même tonneau, avec des Bleus empruntés et des Allemands jouant toujours avec les mêmes armes. Mais ils eurent une période avec quelques belles occasions aussi, même Michel Platini marqua mais étant un little hors-jeu et firent le sprint final pour faire basculer la rencontre, mais ce ne fut pas une équipe qui concrétise ce jour-là, gâchant par maladresse des tirs devant mettre les ballons au fond des filets allemands.
Ce qui devait arriver, arriva, suite à une nouvelle contre-attaque, avec un nouveau but à la 89e minute sur un tir de Rudi Völler suite à un lob de Félix Magath.
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Image Rudi Völler (coll. privée)
Les Allemands partaient en finale quant aux Tricolores n’ayant pas apporté la victoire attendue, sinon espérée pour venger Séville, durent se reconcentrer pour décrocher la 3e place…
Argentine-Belgique, le 25 juin
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L’autre demi-finale mis en confrontation, l’Argentine et la Belgique à Mexico, au stade Azteca le 25 juin aussi, où avaient pris place plus de 100 000 spectateurs. La rencontre fut sous l’autorité de l’arbitre mexicain Antonio Márquez Ramírez
La rencontre va confirmer le talent d’un joueur si c’était vraiment nécessaire… Diego Maradona qui va survoler les débats sur le front de l’attaque argentine. Ne pas oublier que sur 11 buts de celle-ci, il en avait claqué cinq donc elle était auto dépendante de sa pépite, et surtout de ses deux pieds et de sa main ! L’entraineur Carlos Bilardo en était conscient et avait su l’encadrer avec des joueurs de talent et ayant fait effectuer une préparation intense à sa sélection.
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Fiche Diego Maradona (coll. JM)
Un autre argentin va apporter une forte contribution, Jorge Burruchaga, qui va permettre à Diego Maradona une grande liberté d’action. Si L’Equipe d’Argentine domina la première mi-temps, elle ne trouva pas l’ouverture ou du moins, les Belges ne lui donnèrent pas cette faveur.
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Image Jorge Burruchaga (coll. privée)
La deuxième mi-temps démarra pieds au plancher, qui vit dès la 51e minute, le duo à la manœuvre, avec un centre de Jorge Burruchaga pour Diego Maradona qui prit en défaut le gardien belge Jean-Marie Pfaff sorti imprudemment, et ouvrit le score.
Cette amorce d’un jeu à la brésilienne va se confirmer à la 63e minute, sur une passe en profondeur de José Luis Cuciuffo qui va lancer Diego Maradona dans la défense belge renforcée qui se croyait un mur, mais qui fut totalement dépassée par la maestria de El Pide de Oro (le Gamin en Or), qui s’enfonça comme dans du beurre ou comme dans un mur qui s’efFrite et qui marqua le deuxième but.
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Diego Maradona (photo LER, doc. AD90)
Il y eut d’autres occasions mais le score en resta à 2-0, permettant à l’Argentine de rejoindre l’Allemagne en finale, voulant récidiver la victoire de l'Albiceleste en 1978.
Les Belges devant se contenter du match pour la 3e place, mais ils auraient certainement signé au début de la compétition, pour y être.
NA : La suite de la compétition, je vous la réserve lors de la même rencontre de la Coupe du Monde 2026, le samedi 18 juillet !
Fin de la quatrième partie de la phase Finale
NA : En fin de texte, un lien permet d’accéder à la cinquième et dernière partie de l’article.
Épilogue
Lors de la phase des quarts de finale, la France s’était arrachée pour faire partie du quatuor final, permettant d'accéder aux demi-finales, en sortant le Brésil, lors de la séance de tirs au but, ce qui était loin d’être une issue attendu !
La France retrouvait sur son chemin un roc, l’Allemagne de l’Ouest qui avait éliminé les Tricolores aux tirs aux buts, à Séville en 1982. À nouveau, les Allemands furent intraitables en éliminant nos Tricolores une nouvelle fois à ce stade !
Restait la 3e place à ravir aux Belge. À suivre…
JM
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CM 1986 Mexique, les quarts de finale (4e partie) : Article à venir
Références Web : Wikipédia, Divers sites Web…
Références presses : Journal Le Pays (doc. Archives municipales Belfort, AMB), L’Est Républicain (doc. Archives départementales du 90, AD90)
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