Coupe du Monde de Football 1986 au Mexique (5e partie), des demi-finales à la Finale !
Cette cinquième partie clôture l’article consacré à la saga footballistique de la 13e Coupe du Monde de Football jouée au Mexique, en 1986, rédigée en parallèle de celle de 2026, qui se déroule en partie en ce pays et au Canada, et principalement aux États-Unis.
À la fin de la quatrième partie de l'article, on connaissait les 4 équipes qualifiées pour le tour suivant, cette dernière partie est consacrée aux deux finales.
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_0629a5_programme-fifa-mexico-1986.jpg)
Affiche Coupe du Monde Mexique 1986
(Livre Football Histoire Coupe du Monde, doc. JM)
Parmi les quatre Nations finalistes, on retrouvait la France qui avait comme adversaire, la Belgique pour l’attribution de la troisième place, le podium tout de même…
NA : En fin de texte, un lien permet d’accéder à l'article aux parties précédentes, via le Sommaire.
Cinquième partie de la phase Finale
Les quatre finalistes
Lors des demi-finales, L’Équipe de France avait rendu les armes contre l’Allemagne de l’Ouest, comme en 1982, à Séville ! Elle s’était inclinée sur le score de 0-2, n’ayant pu jouer son football à la brésilienne, trop emprunté et pas efficace devant le but. Comme d’habitude les footballeurs allemands au jeu physique et basé sur des contre-attaques…
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_1a0815_affiche-mexique-1986.jpg)
Poster Mexico 1986 (coll. privée)
L’autre demi-finale avait vu l’Argentine prendre le dessus sur la Belgique, sur le même score, en s’appuyant sur son duo magique, Diego Maradona et Jorge Burruchaga.
Ces résultats entraînèrent les deux confrontations finales suivantes de cette Coupe du Monde
- Pour la 3e place ou petite finale : France-Belgique
- Finale : Argentine-Allemagne de l’Ouest
3e place, France-Belgique, le 28 juin
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_c791f5_1986-06-28-france-belgique.jpg)
Les deux équipes perdantes durent se consoler avec cette petite finale qui permettait de décrocher la 3e place, synonyme de podium et de médailles d’une matière autre, que le chocolat…
La France
Comme en 1982, la France se retrouvait qualifiée pour le gain de la 3e place, elle qui espérait aller jouer plutôt la finale, après avoir éliminé le Brésil, en quart de finale ! Si en Espagne, peu de joueurs furent motivés à jouer la rencontre des perdants, pour celle-ci, ce fut moins le cas, car les remplaçants furent cantonnés comme… remplaçants, lors des matches précédents. Ils étaient prêts à relever le défi.
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_2990f0_1986-05-07-font-romeu-equipe-de-france.jpg)
La sélection française pour la Coupe du Monde (photo AFP)
Donc pour cette rencontre, Henri Michel élabora une équipe fortement remaniée avec l’entrée d’Albert Rust pour remplacer Joël Bats blessé, les absences de Michel Platini, Alain Giresse, Luis Fernandez et Yannick Stopyra, remplacés par Jean-Marc Ferreri, Philippe Vercrysse, Bernard Genghini et Jean-Pierre Papin, en défense, avec les entrées d’Yvon Le Roux et Michel Bibard, remplaçant Max Bossis et William Ayache.
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_a6a808_cpm-henri-michel-1986-ra.jpg)
Carte postale Henri Michel (coll. JM)
Équipe de France : Albert Rust, Michel Bibard, Yvon Le Roux (56e, Max Bossis), Patrick Battiston (C), Manuel Amoros, Jean Tigana (84e, Thierry Tusseau), Jean-Marc Ferreri, Bernard Genghini, Philippe Vercrysse, Bernard Genghini, Jean-Pierre Papin et Bruno Bellone
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_1bded9_equipe-de-france-vs-belgique-2r1.jpg)
Carte postale L’Equipe de France vs Belgique (coll. JM)
De gauche à droite
Debout : Manuel Amoros, Albert Rust, Patrick Battiston (C), Michel Bibard, Yvon Le Roux et Jean Tigana
Accroupis : Bernard Genghini, Jean-Marc Ferreri, Philippe Vercrysse, Jean-Pierre Papin et Bruno Bellone
Donc le sochalien Albert Rust put accéder à son premier match en équipe de France, lui qui mordait son frein, ayant espéré jouer contre l’Italie… Il savait qu’il était la doublure de Joël Bats.
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_bde82e_image-albert-rust-cm-1986.jpg)
Image Albert Rust (coll. privée)
Un autre ex Sochalien, Bernard Genghini, fut donc lui aussi appelé pour cette rencontre, donc le troisième avec Yannick Stopyra formé par le FC Sochaux, ayant participé à plusieurs matches de cette 13e Coupe du Monde ! Lui fut cinq fois aussi sur le banc des remplaçants, sans jamais rentrer lors d’une de ces rencontres, donc avait dû ronger son frein.
La Belgique
L’entraîneur de la Belgique, Guy This, avait choisi de reconduire son équipe type pour affronter L’Équipe de France, seul manquait Franky Vercauteren, visant la victoire. Surtout, que les Diables Rouges avaient eux aussi une revanche à prendre, suite à la victoire 5-0 des Bleus à Nantes, lors de l’Euro 1984 !
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_9ed4c7_image-guy-thys-bf.jpg)
Image Guy Thys (coll. privée)
Équipe de Belgique : Jean-Marie Pfaff, Éric Gerets, Georges Grun, Michel Renquin (46e, Van Der Elst Frankie), Patrick Vervoort, Vincenzo Scifo (65e, Van Der Elst Léo), Stéphane Demol, Jan Ceulemans, Raymond Mommens, Daniel Veyt et Nicolas Claesen
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_e5cb66_equipe-de-belgique-vs-france-cm-1986.jpg)
Carte postale Equipe de Belgique vs France (coll. JM)
XXX
Le match
La rencontre se déroula le 28 juin 1986, dans le stade Cuauhtemoc à Puebla, devant un peu moins de 22 000 spectateurs, sous la direction de l’arbitre anglais George Courtney.
La rencontre fut d’un bon niveau et débuta par une belle occasion à la 10e minute, par le plus belge des français, Jean-Pierre Papin, le joueur de Brugge, mais qui rata le cadre avec une fritte molle, pourtant bien servi par Bruno Bellone. Par contre, la réponse ne se fit pas attendre, car dans la minute suivante via une contre-attaque et là, pas de cadre extérieur sur le tir de son coéquipier de club, Jan Ceulemans qui fit un grand pont sur Manuel Amoros, et trompa Albert Rust via un petit lob. Il fut le premier ballon touché par le gardien Tricolore… mais en allant le chercher au fond de ses filets… mauvais présage ?
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_56be7c_image-jan-ceulemans-cm-1986.jpg)
Image Jan Ceulemans (coll. privée)
Les Belges eurent de nouvelles opportunités mais, L’Équipe de France revint au score à la 27e minute, suite à une action amorcée par Bruno Bellone, le joueur français le plus remuant, qui centra sur Philippe Vercrysse. Ce dernier ne put contrôler le ballon fuyant mais qui parvint jusqu’à Jean-Marc Ferreri, ce dernier déclencha un tir puissant sous la barre, rendant impuissante l’intervention de Jean-Marie Pfaff.
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_7833cc_cpm-jean-marc-ferreri-r.jpg)
Carte postale Jean-Marc Ferreri (coll. JM)
À nouveau, L’Équipe de Belgique eut de belles occasions mais non transformées. Toujours plein d'allant, Bruno Bellone fut à l’origine du 2e but des Bleus, relayé par Bernard Genghini et marqué par Jean-Pierre Papin à 43e minute, clôturant la 1ère mi-temps en menant, 2-1 au score.
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_6331e1_1986-06-29-cm-mexique-ler-2br.jpg)
Jean-Pierre Papin, le 2e buteur (photo journal LER, doc. AD90)
Au retour des vestiaires, les Belges étaient revenus avec plus de mordant… voulant égaliser et ils eurent une possibilité un peu gâché par Stéphane Demol, au grand soulagement des Tricolores.
Suite à une blessure de Yvon Leroux, Max Bossis entra à la 56e minute, confortant ainsi le record de sélections détenu et le portant à 76 unités, la dernière car il avait décidé, sinon de raccrocher les crampons, du moins de ne plus porter la tunique bleu, sans en faire un film…
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_47fb41_image-maxime-bossis-cm-1986.png)
Image Max Bossis (coll. privée)
Après bien des maladresses, la Belgique profita d’un moment faible des Français, pour enfin marquer leur deuxième but à la 73e minute, suite à un long centre de Léo Van des Elst que récupéra Nicolas Claessen pour placer le ballon au ras du poteau, hors de portée d’Albert Rust.
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_bff20a_nicolas-claessen-r.jpg)
Nicolas Claessen (photo, coll. privée)
Malgré de petites occasions, la rencontre resta à ce score à la fin du temps réglementaire, impliquant une prolongation de deux fois 15 minutes supplémentaires, pouvant permettre de départager les deux équipes !
À nouveau, ce furent les Belges qui démarrèrent mieux ce supplément de temps, en ayant deux nouvelles opportunités de marquer, par Éric Gerets et Jan Ceulemans, parées par le néo gardien qui dût s’œuvrer pour préserver sa cage.
Il était dit que Bruno Bellone serait le détonateur de L’Équipe de France, en cette journée du samedi 28 juin !
Image Bruno Bellone (coll. privée)
De nouveau, il mit le feu à la défense belge, sur un de ses incursions, il servit Bernard Genghini, en embuscade aux six mètres, qui trompa le gardien Belge, à la 104e minute.
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_150d01_cpm-bernard-genghini-r.jpg)
Carte postale Bernard Genghini (coll. JM)
Le buteur qui fut bien servi lors de cette réalisation, fit de même 5 minutes plus tard, en servant Manuel Amoros qui fut découpé par Éric Gerets, dans la surface de réparation. La faute obligea le référé à accorder un pénalty aux Tricolores. Le monégasque se fit justice lui-même, à la 111e minute, inscrivant son nom pour la première fois sur les tablettes de L’Équipe de France
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_113e98_livre-la-belle-histoire-equipe-de-fran.jpg)
Manuel Amoros vient de réussir son penalty
(photo journal LER, doc. AD90)
Les frittes étaient cuites et cette Équipe de France remportait la 3e place de cette 13e Coupe du Monde au Mexique, égalisant avec celle des Bleus de 1958, il avait fallu attendre 28 ans. Ce résultat confirmait la montée en puissance après la victoire à l’Euro 1984, et améliorait la 4e place obtenue à Séville, en 1982.
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_326e53_1986-06-29-cm-mexique-le-pays-1r.jpg)
Le journaliste n’avait pas trop sué pour trouver son titre !
(journal Le Pays, doc. AMB)
Ce résultat n’adoucissait pas la défaite contre les Allemands, mais donnait un peu de baume au cœur…
Médaille de bronze
Les 22 sélectionnés repartirent avec dans leurs bagages, chacun avec un petit trophée, une médaille de bronze au-lieu d’un trophée collectif espéré mais, contrarié par le Manncraff !
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_2b7333_1986-06-30-cm-mexique-le-pays-2r.jpg)
Albert Rust reçoit sa médaille des mains du président de la FIFA,
Joao Havelange (journal Le Pays, doc. AMB)
Ils ne restèrent pas pour la finale, car la délégation se rendit à l’aéroport de Mexico, après la cérémonie, pour prendre un Boeing 757 d’Air France, les ramenant à Roissy, après deux mois d’absence, avec des bagages plus lourds qu’en partant, cadeaux souvenirs obligent ! Seul Dominique Rocheteau et Manuel Amoros prolongèrent leur séjour, mais du côté des États-Unis.
Quelques chiffres
L’Équipe de France remporta 4 victoires, fit deux nuls et concéda une défaite.
Elle marqua 12 buts par 9 joueurs différents.
Seul le gardien Philippe Bergeroo ne joua aucun match.
Sa victoire contre le Brésil, est sa première victoire aux tirs au but.
Finale : Allemagne de l’Ouest-Argentine, le 29 juin
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_743c81_1986-06-29-allemagne-de-l-ouest-argen.jpg)
La finale de cette 13e Coupe du Monde vit s’affronter l’Allemagne et l’Argentine, qui avaient éliminé réciproquement la France et la Belgique, sur le même score de 2-0.
L’Allemagne
Vice-championne en titre, l’Allemagne fidèle à elle-même, dirigée par Franz Beckenbauer atteignait la finale pour la cinquième fois, avec à son actif deux victoires contre la Hongrie en 1954 et la Hollande en 1974, et deux défaites contre l’Angleterre en 1966 et l’Italie 1982.
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_382db2_frantz-becken-bauer-r.jpg)
Frantz Beckenbauer (photo, coll. privée)
Équipe d’Allemagne : Harald Shumacher, Ditmar Jakobs, Thomas Berthold, Karl-Heintz Förster, Hans-Peter Briegel, Lothar Matthäus, Andreas Brehme, Felix Magath (62e, Dieter Hoeness), Norbert Eder, Karl-Heintz Rummenigge (C) et Klaus Allofs
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_5f2994_equipe-d-allemagne-finale-cm-1986.jpg)
Carte postale Equipe d’Allemagne vs Argentine (coll. JM)
De gauche à droite
Debout : Harald Shumacher, Thomas Berthold, Hans-Peter Briegel, Karl-Heintz Rummenigge, Ditmar Jakobs et Lothar Matthäus
Accroupis : Karl-Heintz Förster, Andreas Brehme, Klaus Allofs, Norbert Eder et Lothar Matthäus
L’Argentine
La présence de l’Argentine en finale, elle le devait à minima, grâce à deux hommes, l’entraîneur Carlos Bilardo et un petit génie, Diego Maradona, avec deux pieds et une main en or ! Sans oublier les autres membres de l’équipe, composés de très bonnes individualités comme le nantais Jorge Burruchaga, et des joueurs pleins d’abnégations se dévouant pour les créateurs…
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_bc8381_image-carlos-bilardo-r.jpg)
Image Carlos Bilardo (coll. JM)
Son objectif faire aussi bien qu’en 1978, où L’Équipe d’Argentine de l’entraîneur Luis-Cesar Menotti et de son buteur Mario Kempes (6 buts), avait remporté le titre.
Équipe de l’Argentine : Nery Pumpido, José Luis Brown, José Luis Ciuciuffo, Oscar Ruggeri, Julio Olarticoechea, Ricardo Giusti, Sergio Batista, Diego Maradona (C), Hector Enrique, Jorge Burruchaga (89e, Marcelo Trobiani) et Jorge Valdano
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_6e249d_equipe-d-argentine-finale-cm-1986-2.jpg)
Carte postale Equipe d’Argentine vs Allemagne (coll. JM)
De gauche à droite
Debout : Sergio Batista, José Luis Ciuciuffo, Julio Olarticoechea, Nery Pumpido, José Luis Brown, Oscar Ruggeri et Diego Maradona
Accroupis : Jorge Burruchaga, Ricardo Giusti, Hector Enrique et Jorge Valdano
Le Match
La finale se déroula dans le stade Azteca de Mexico, le 29 juin 1986, qui fut décoré avec des symboles de la paix, de couleur blanche et argenté, des colombes.
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_e0f192_cpm-mexico-stade-azteca.jpg)
Carte postale Mexico Stade Azteca (coll. privée)
Plus de 110 000 personnes profitèrent de cette finale, dirigée par l’arbitre brésilien, Romualdo Arppi-Filho.
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_4c22f9_livre-coupe-du-monde-de-la-fifa-p185ar.jpg)
Les équipes lors des hymnes
(photo Livre Coupe du Monde de la FIFA, doc. Biblio Deubel)
Le début de la rencontre fut prudent de chaque côté, Diego Maradona étant sous le contrôle de Lothar Mathaus, en charge de lui laisser le minimum de liberté. À la 22e minute, une faute de Felix Magath sur l’argentin offrit un bon coup-franc. Il revint à Jorge Burruchaga de le tirer, ce qu’il fit avec adresse, trouvant la tête de José-Luis Brown qui ajusta Harald Shumacher et ouvrit le score.
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_41e1dd_image-jose-luis-brown-cm-1986.jpg)
Image José Luis Brown (coll. privée)
L’Argentine avait pris l’avantage. Elle faillit récidiver à la 33e minute, avec Diego Maradona, mais le gardien teuton veillait au grain. Les allemands n’arrivaient pas à suivre le rythme soutenu imposé par les Argentins. La mi-temps fut atteinte avec cette petite avance d’un but.
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_091464_livre-larousse-du-football-p137r.jpg)
Lutte acharnée dans les airs
(photo Livre Larousse du football, doc. Biblio Deubel)
En tout début de la deuxième mi-temps, L’Équipe d’Argentine mit à nouveau, la pression sur la défense adverse, avec deux belles occasions; les Allemands souffraient toujours, mais restaient toujours vivants. Mais à la 58e minute, une nouvelle attaque menée par Diego Maradona, relayée par Hector Enrique permis à Jorge Valdano de se retrouver seul face à Harald Shumacher, il l’ajusta de l’intérieur du pied. Le trou était fait !
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_6481c8_image-jorge-valdano-cm-1986.jpg)
Image Jorge Valdano (coll. privée)
Pourtant, ce deuxième but réveilla les Allemands qui jetèrent leurs dernières forces, pour tenter de revenir dans la partie et ce sursaut fut salutaire à la 73e minute, grâce à un corner frappé par Andreas Brehme, le ballon fut dévié par Rudi Voeller pour Karl-Heinz Rummenigge, qui ne se priva pas pour pousser le ballon dans les filets de Nery Pumpido.
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_878aa3_image-karl-heinz-rummenigge-cm-1986.jpg)
Image Karl-Heinz Rummenigge (coll. privée)
Ce but redonna du tonus aux Allemands qui firent vaciller la défense argentine et à la 82e minute, un nouveau corner va donner le même résultat, mais à la finition Rudi Voller de la tête décrocha l’égalisation. L’Équipe d’Allemagne était revenu de l’enfer…
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_9fc67b_image-rudi-voeller-cm-1986.jpg)
Image Rudi Voller (coll. privée)
Mais les Argentins piqués au vif, suite à ces deux buts concédés, repartirent à l’attaque avec leur joueur aux deux poumons, Jorge Burruchaga, qui partit du milieu du terrain, fit une Maradona, pour venir crucifier le gardien allemand, à la 85e minute.
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_eeef79_1984-07-01-cm-mexique-ler-2r.jpg)
Jorge Burruchaga (photo journal LER, doc AD90)
Ce troisième but effondra le moral des Allemands dans les chaussettes, la pugnacité argentine avait eu raison de la maison forte de la Mannschaft.
Le trophée
En tant que capitaine de L’Équipe d’Argentine, Diego Maradona reçu le Trophée de l’Équipe Champion du Monde, des mains du président de la FIFA, Joao Havelange.
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_fef56e_image-maradona-cm-1986-r.jpg)
Image Diego Maradonna & le Trophée de la Coupe du Monde
(coll. privée)
Avec cette victoire, L’Équipe d’Argentine 1986, apporta sa deuxième Coupe du Monde à son pays, après celle obtenue en 1978, chez elle.
/image%2F0405742%2F20260718%2Fob_3a9011_livre-coupe-du-monde-de-la-fifa-p185ar.jpg)
Maillot de l’Albicéleste
(photo Livre Coupe du Monde de la FIFA)
Diego Maradona qui fut moins tonitruant lors la finale, car mis sous un contrôle allemand à la culotte, fut élu Meilleur joueur et Meilleur passeur du tournoi.
Le Meilleur buteur fut l’Anglais Gary Lineker avec 6 buts.
Fin de l’article
NA : En fin de texte, un lien permet d’accéder à l’ensemble de cette compétition, du Tournoi éliminatoire aux demi-finales, via le Sommaire.
Épilogue
L’entraîneur, Henri Michel, après avoir mené la France à la médaille d’Or aux Jeux Olympiques en 1984, l’emmena à une très belle 3e place de la Coupe du Monde, elle qui aurait pu espérer mieux, mais son seul faux pas, contre sa bête noire, l’Allemagne, ne lui permit pas d’espérer mieux.
L’Argentine avec son stratège Carlos Bilardo et son maître à jouer, Diego Maradona, remporta la 13e Coupe du Monde de Football, après celle de 1978. Elle était moins attendue que le Brésil pour ce titre, mais cette dernière avait rencontré sur son chemin… la France qui avait copié son jeu !
JM
Lien pour accéder à l’article cité
Sommaire des articles sur la Coupe du Monde : Cliquer ici
Références Web : Wikipédia, Divers sites Web…
Références presses : Journal Le Pays (doc. Archives municipales Belfort, AMB), L’Est Républicain (doc. Archives départementales du 90, AD90)
Infos pratiques
Vous pouvez laisser des commentaires sur cette présentation via le lien "Commentaires" en fin de l'article après la liste des tags.
En cliquant sur une photo ou un document, vous pouvez l’agrandir.
---o-----o-----o-----o-----o-----o-----o-----o-----o-----o---