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LE CARTOPHILION
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29 juillet 2026

Il y a 100 ans, le Tour de France 1926 (3e partie) : La dernière étape entre Evian et Paris, et les résultats finaux !

La deuxième partie de l’article fut consacré à la première étape du Tour de France 1926, qui se déroula le lundi 20 juin, entre Évian-les-Bains et Mulhouse, où les coureurs empruntèrent les routes du Territoire de Belfort, s’arrêtant seulement à Belfort pour signer la feuille d’émargement de leur passage, à la table de contrôle fixe.

 

La troisième partie de l’article est consacré à la dernière étape de cette 20e édition et aux classements finaux et autres, ainsi qu’à la bio du vainqueur. La 17e étape finale se déroula le dimanche 18 juillet, entre Dijon et Paris,

Extrait du journal L'Auto (doc. Gallica, BNF)

 

Cet article étant très dense, je le propose en plusieurs parties, en voici la troisième et dernière partie.

 

NA : En fin de texte, un lien permet d'accéder au Sommaire des articles consacrés au Tour de France.

 

Troisième étape de l'article

 

Pour mémoire

 

Dans la deuxième partie consacrée à la première étape un peu particulière car, elle se déroula entre Évian et Mulhouse ! Lors de cette 20e édition, le départ du Tour de France ne fut pas à Paris, du moins le départ réel, car les coureurs partirent d’Évian, une volonté d’Henri Desgrange, le créateur du Tour de France en 1903.

Livre sur Henri Desgrange (coll. privée)

 

Toutefois, un départ fictif se déroula à Paris, entre la Porte Maillot et la gare de Lyon, le matin du 18 juin, avant le départ des coureurs par train pour rejoindre la ville d’eau.

 

Évian fut deux fois ville de départ et une fois ville d’arrivée sur ce Tour, une autre première.

Carte du Tour de France 1926
(extrait journal Le Miroir des Sports, doc. Gallica, BNF)

 

Ce fut aussi la première fois que la dernière étape venait du centre de la France, pour rejoindre Paris !

 

La situation au 18 juillet 1926, avant le départ

 

Le Tour de France 1926, une histoire de famille !

 

Si le premier leader du classement général fut Jules Buysse suite à sa victoire à Mulhouse, son frère aîné Lucien Buysse revêtit le Maillot Jaune lors de la 10e étape à Luchon et le possédait avant d’aborder la dernière étape, avec une marge significative de plus d’une heure sur ses adversaires.

 

Le cadet avait porté la tunique sur deux étapes (2e et 3e).

Carte postale Jules Buysse (coll. privée)

 

Après 16 étapes, le classement général était dominé par les belges, 6 coureurs dans le TOP 10.

 

   1er : Lucien Buysse (B) en 223h 48mn 20s
   2e : Nicolas Frantz (B), à 1h 19mn 37s
   3e : Bartolomeo Aimo (B), à 1h 22mn 51s
   4e : Théophile Beeckman (B), à 1h 39mn 46s
   5e : Félix Sellier (B), à 1h 49mn 13s

 

Georges Cuvelier sauvait l’honneur français mais étant à la 8e place à près de 2 heures trente !

 

Le 1er Touriste-routier était Giovanni Rossignoli qui possédait un retard de près de 8 heures.

 

Dijon, le 18 juillet

 

Donc cette 17e et dernière étape fut un peu particulière par son tracé, pour rejoindre le Parc des Princes à Paris, puisque venant de Dijon. Elle ne vit que 42 coureurs prendre le départ pour effectuer les 341 derniers kilomètres de cette 20e édition, dont 27 As et 15 Touristes-routiers.

Carte du parcours Dijon-Paris
(extrait journal L’Auto, doc. Gallica, BNF)

 

Le départ en ce dimanche 18 juillet 1926, fut donné à 2 heures du matin depuis la Route nationale 5, devant le monastère des Chartreux, en extrémité du Parc.

Carte postale Souvenir de Dijon (coll. privée)

 

Comme pour chaque étape, les coureurs durent se soumettre au contrôle de départ effectué sous la responsabilité du correspondant de L’Auto, XXX Doyen, à partir de minuit, la veille. Il fut assisté des membres de plusieurs associations, du Comité départementale de l’UVF dont le président XXX Hott, de l’US Dijonnaise, du Moto Vélo club Dijonnais et de l’AC Bourguignon. Le poste de contrôle fut installé au Café de la Rotonde, place Darcy.

Carte postale Dijon Place Darcy (coll. privée)

 

Pour cette dernière étape, les coureurs musardèrent sur une grande partie du parcours, devant un groupe de 37 coureurs passèrent ensemble à Montbard (80e km), Tonnerre (124e km), Joigny (175e km), Sens (204e km), et même Melun (267e km). Les suiveurs pronostiquèrent que l’arrivée à Paris, serait un sprint !

 

Les foules des grands jours furent sur le bord des routes…

Passage des coureurs à Sens
(photo journal Les Miroir des Sports, doc. Gallica, BNF)

 

Mais l’un d’entre-deux décida d’arrêter cette balade, du moins décida de presser sur les pédales, au début de la côte de Plessis-Chesnaie, cet empêcheur de rouler moderato fut le belge Camille Van de Casteele qui voulait certainement se montrer… seul le leader du classement général, Lucien Buysse, ne l’entendit pas de cette oreille et vint se coller aux basques de l’intrépide ! Rapidement, dans cette montée, ils creusèrent l’écart sur deux groupes qui s’étaient formés.

Carte postale Le belge Camille Van de Casteele (coll. privée)

 

Le premier, distant d’environ 1,5 kilomètre, formé de Nicolas Frantz (L), des belges Benoît Faure, Jules Buysse, Léon Parmentier (B), Louis Delanoy (B), des français Georges Cuvelier, Henri Touzard (Touriste-routier), et Marcel Bidot. Le second, à 500 mètres du premier groupe, où se trouvèrent les belges Aimé Dossche, Albert Dejonghe, Joseph Van Dam, Omer Huysse et Félix Sellier, et l’italien Bartolomeo Aimo.

 

Pendant 25 kilomètres, le coureur de l’équipe JB Louvet-Wolber tint un rythme soutenu, à plus de 40 kilomètres heure. Quand après avoir effectué la descente de Ris-Orangis (297e km), il demanda à son compatriote et néanmoins adversaire, de prendre le relais, ce dernier refusa ce qui déplut fortement au dynamiteur du jour.

Carte postale Ris-Orangis Rue nationale (coll. privée)

 

Il mit les mains au-dessus du guidon, ce qui provoqua à l’approche d’Orly (307e km), le retour d’un 1er groupe emmené par Marcel Bidot, formé des belges Aimé Dossche et Albert Dejonghe, Georges Cuvelier, du luxembourgeois Nicolas Frantz, des belges Omer Huysse et Jan Van Dam, et Léon Parmentier.

 

Ils furent rejoints dans un premier temps par les belges Félix Sellier et Jules Buysse, l’italien Bartolomeo Aimo, et peu après par le duo français Henri Touzard (Touriste-routier) et Benoît-Faure, formant un groupe détaché de 15 coureurs qui ne poursuivirent que modérément les efforts, pour conserver des forces pour l’emballement ! Mais des éléments pointus vinrent pénaliser les moins chanceux, devant s’arrêter pour cause de crevaisons.

 

Le Parc des Princes

 

Pour cette édition comme pour les années précédentes, le Tour de France 1926, du moins les coureurs de cette compétition annuelle finissaient cette randonnée de 5 745 kilomètres, sur le vélodrome du Parc des Princes

 

Tradition toujours, le stade avait fait le plein bien avant 14 heures, car des 10 heures, les queues s’étaient formées devant les guichets. Nombreux sportsmen qui ne purent avoir de billet ou ceux qui préférèrent rester à l’extérieur du vélodrome envahirent les lieux proches, cherchant la meilleure place, car si elles étaient là, gratuites, elles étaient chères à conquérir, vu le nombre de prétendants. Dès midi, le secteur fut saturé tout autant que les gradins du vélodrome, pris d’assaut dès 11 heures.

Carte postale Boulogne Vélodrome Parc des Princes (coll. privée)

 

À cette occasion, la tradition voulait aussi, qu’avant l’arrivée des coureurs, les spectateurs pouvaient profiter d’un programme alléchant proposé par les organisateurs.

 

Le programme

 

À midi, débutèrent les courses par des coureurs amateurs, une soixantaine. En vitesse, le Prix de Juillet, vit la victoire de XXX Bertrand sur 200 mètres, en 14 secondes 20 centièmes. Pour la Course de Primes sur 6 666 mètres, la finale revint à XXX Riessent. La course suivante fort attractive, l’Américaine par équipe sur 20 kilomètres fut remportée par le duo XXX Munoud & XXX Coudray. La dernière course fut la Consolation sur 2 000 mètres, gagnée par XXX Planque, en 14 seconde 40 centièmes.

Carte postale Paris Vélodrome Départ d’une course (coll. privée)

 

Vers 14h30, les coureurs professionnels prirent possession de la piste à leur tour, pour offrir de grands moments de compétitions, en débutant par le Prix du Galibier en deux manches de 6 666 mètres, remporté par XXX Arnoux.

 

Puis vint la course Omnium très appréciée du public, avec quatre équipes de 2 coureurs en trois manches (vitesse, poursuite limitée à 6 km et 10 tours avec classement à chaque tour). La victoire revint à la paire XXX Faudet & XXX Choury, devant les vainqueurs des Six Jours de Paris, XXX Wambst & XXX Lacquehay.

 

Le Prix du Tour de France succéda, une course avec 6 stayers (derrière motos), qui vit la victoire de Sadi Leport, après le gain de la 1ère manche et la 2e place dans la deuxième. Après des stayers… des motos seules pour le Prix Anzani, en 4 manches sur 2 000 mètres, vit deux exæquo, XXX Bussat et XXX Gysler ayant obtenu 4 points chacun.

Carte postale Paris Vélodrome Départ d’une course (coll. privée)

 

Sur la distance de 6 666 mètres, les coureurs s’affrontèrent sur la Course de primes, R. Rousseau fut le meilleur, en 9  minutes 37s, et aux Primes progressives, la victoire revint à XXX Germain; en 9 minutes 39s.

 

La dernière course, le Prix du Tour de France, courut sur 20 kilomètres derrière motos, en 2 manches et vit à nouveau, la victoire de Sadi Lefort en ayant remporté la 1er manche et en ayant fini deuxième à la 2e manche

 

Entre les courses, se déroulèrent des exhibitions par la troupe, La Pédale de Waremme, comprenant 50 exécutants et sa fanfare, sans oublier les traditionnelles publicités. Le public fut enchanté de ce programme et le fit savoir par ses acclamations. 

 

Paris, l’arrivée de la 18e étape

 

Les spectateurs dans le stade étaient informés du déroulement de la course, via les haut-parleurs et des tableaux tenus à jour, plutôt, tenus à jour tous les quarts d’heure voire moins, via les ardoisiers

Carte postale Boulogne Parc des Princes (coll. Privée)

 

Les coureurs ayant flâné une grande partie du début de l’étape, possédait une bonne heure de retard. Mais à 16h40, arriva la voiture du président des commissaires, André Trialoux, qui vint annoncer l’arrivée prochaine des coureurs, dans moins de 20 minutes. L’information fut confirmée par le speaker Le Las, via les haut-parleurs.

 

Retour… sur le Tour pour les derniers tours de roues

 

Le groupe de 15 coureurs fut réduit à dix unités quand les clairons sonnèrent leur arrivée au parc des Princes, ils pénétrèrent dans cet ordre, les belges Aimé Dossche, Félix Sellier, Lucien Buysse, l’italien Bartolomeo Aimo, Marcel Bidot, Léon Parmentier (B), Albert Dejonghe (B), Henri Touzard (F, Touriste-routier), Jules Buysse (B) et Benoît Faure (F). Un peu distancé, suivaient Georges Cuvelier et Joseph Van Dam (B).

L’arrivée sur le Vélodrome du belge Aimé Dossche en tête du groupe
(photo journal L’Auto, doc. Gallica, BNF)

 

Lors du sprint disputé sur un tour de piste, Félix Sellier sembla prendre le dessus sur les autres concurrents, mais dans un dernier effort,  le belge Aimé Dossche revint et le dépassa sur la ligne d’une demi-roue. Marcel Bidot prit la 3e place, les belges Léon Parmentier la 4e et Lucien Buysse s’adjugeant la cinquième, consolidant sa première place au général.

Carte postale Le belge Aimé Dossche (coll. privée)

 

D’autres coureurs arrivèrent, dont Georges Cuvelier qui bâtit le belge Joseph Van Dam au sprint, ensuite le luxembourgeois Nicolas Frantz fit de même, sur les belges Jan Maertens et Omer Huysse.

 

Classement de la 17e étape

 

   -1er : Aimé Dossche (B), en 14h 56mn 5s
   - 2e : Félix Sellier (B), même temps
   - 3e : Marcel Bidot (B), MT
   - 4e : Léon Parmentier (B), MT
   - 5e : Lucien Buysse (B), MT

 

Le premier français fut Georges Cuvelier et le premier Touriste-routier fut le français Henri Touzard.

 

Classement général

 

Pour cette 20e édition, le classement général fut dominé par le belge Lucien Buysse, courant sous les couleurs de l’équipe Automoto-Hutchinson car il prit la première place lors de la 10e étape, entre Bayonne et Luchon, après plus de dix-sept heures passées sur sa bicyclette, avalant les cols de Puymorens, Port et Port d’Aspin,  sous une pluie battante et le froid. Elle est considérée comme l’une des étapes des plus extraordinaire de l'Histoire du Tour de France.

 

Sa victoire et son avance lui permit de prendre cette première place et ne la quitta plus !

Carte postale Lucien Buysse au Col de l’Aubisque (coll. privée)

 

Après sa 2e place en 1925, il s’assura de la victoire en 1926.

 

   -1er : Lucien Buysse (B), en 238h 44mn 25s
   - 2e : Nicolas Frantz (L), à 1h 22mm 25s
   - 3e : Bartolomeo Aimo (I), à 1h 23mm 51s
   - 4: Théophile Beeckman (B), à 1h 43mm 54s
   - 5e : Félix Sellier (B), à 1h 49mm 13s

 

Le Maillot jaune possédait tout de même, une heure 22 minutes d’avance sur les deux suivants.

Carte postale Lucien Buysse Vainqueur du Tour 1926 (coll. privée)

 

Si le TOP 5 du classement général fut dominé par les belges, le seul luxembourgeois engagé Nicolas Frantz (2e en 1924 et 4e en 1925) s’adjugea de la 2e place du podium et l’italien Bartolomeo Aimo, la troisième place identique qu’en 1925. Ils réduisaient ainsi leur mainmise, en montant sur le podium.

Carte postale Nicolas Frantz 2e du Tour 1926 (coll. privée)

 

Seulement, 26 secondes séparaient ces deux derniers, après 5 745 kilomètres.

Carte postale Bartolomeo Aimo (doc. Wikipédia)

 

Trois autres belges furent classés dans de TOP 10, Albert Dejonghe (6e), Léon Parmentier (7e) et le frère cadet de Lucien Buysse, Julien (9e) qui fut le vainqueur de la 1ère étape et premier Maillot Jaune !

 

Le 1er français fut Georges Cuvelier à la 8e place, et Marcel Bidot la dernière de ce TOP 10..

 

Le vainqueur fut longuement applaudi lors de son tour d’honneur, mais le public réclama aussi que Georges Cuvelier, le premier français, fasse lui aussi un tour d’honneur où son nom fut acclamé.

 

Le premier Touriste-routier fut l’italien Giovanni Rossignoli, qui termina à la 20e place du classement général complet (As + Touriste-routier), à 8h 23mn 29s du leader.

Le Touriste-routier Giovanni Rossignoli
(photo Le Miroir des Sports, doc. Gallica BNF)

 

Ils ne furent plus que 14 coureurs à l’arrivée à Paris.

 

Les gains

 

Comme présenté dans la première partie de l’article, des primes furent distribuée par l’organisateur, en fonction de critères définis par le règlement.

Publicité Automoto Hutchinson
(extrait journal L’Auto, doc. Gallica, BNF)

 

Voici les gains des cinq premiers du classement général (hors primes ponctuelles)

 

   - Lucien Buysse (B) : 28 675 francs
   - Nicolas Frantz : 9 500 francs
   - Aimo Bartolomeo : 5 350 francs
   - Jules Buysse (B) : 3 050 francs
   - Félix Sellier et Marcel Bidot : 2 550 francs

 

Lucien Buysse remporta la Coupe Cinzano, attribuée au Maillot jaune du Tour pour un an, pour la conserver, il fallait gagner trois éditions.

La Coupe Cinzano (photo journal L'Auto, doc. Gallica, BNF)

 

Le 1er Touriste-routier, l’italien Giovanni Rossignoli toucha 2 600 francs.

 

Anecdotes

 

À chaque édition, je cherche à trouver des anecdotes sur l’édition du Tour de France traitée, avec plus ou moins de bonheur...

 

Le peloton accueillit deux Eve cyclistes !

 

Lors de la 9e étape entre Bordeaux et Bayonne, les coureurs eurent la surprise d’avoir devant eux, dés le départ, deux femmes en bicyclette, une en robe et l’autre en pantalon. Elles ne quittèrent que le peloton à Hostens, après 43 kilomètres. Le coureur belge Joseph Van Dam voulant faire le troublions, se graissa la main avec sa chaîne et vint la poser sur le dos de la robe en soie ! Cette plaisanterie de mauvais goût fut réprouvée par l’ensemble des coureurs et critiquée oralement vis-à-vis du cycliste indélicat.

 

Famille Maillot jaune !

 

Trois frères de la famille Buysse furent en tête du classement générale !

 

   - Marcel l’ainé, 3e, 8e et 9e étapes Tour 1913
   - Lucien le cadet, de la 11 à la 17e étape Tour 1926
   - Jules le 3e frère, 2e et 3e étapes en 1926

 

Lucien Buysse

 

De son vrai nom Buyse, Lucien Buysse est né le 11 septembre 1892, à Wontergem en Belgique flamande.

 

Ses parents, Ivo Buyze et Sidonie Debussere eurent neuf enfants : cinq filles (Maria, Martha, Rachel, Celina et Liza) et quatre garçons (Marcel, Lucien, Cyrielle et Jules), tous coureurs cyclistes. Il n’est pas exagéré d’écrire que cette famille fut une dynastie de cyclistes, avec pas moins de neuf coureurs.

Image Lucien Buysse (coll. privée)

 

Marcel né le 11 novembre 1889, professionnel de 1909 à 1926, il termina 4e du Tour de France 1912, entre-autre.

 

Cyrielle né 25 avril 1896, posséda un palmarès moins fringant.

 

Jules le 13 août 1901, professionnel de 1925 à 1932, 9e au Tour de France 1926.

 

Les enfants des frères : Marcel, Robert, Norbet, Albert (spécialiste de la piste)…

 

Ses principaux résultats

 

   1913 : 1er Bruxelles-Liège, 2e Bruxelles-Luxembourg-Mondorf
   1914 : 1er Bruxelles-Liège des Indépendants, 2e Bruxelles-Luxembourg
   1919 : 3e Grand Prix de l’Armistice, 10e Milan-San Remo
   1920 : 2e Liège-Bastogne-Liège, 3e Paris-Roubaix
   1921 : 3e Arton-Ostende, 4e Tour d’Italie
   1922 : 5e Tour des Flandres, 2e Six jours de Gand (piste)
   1923 : 8e Tour de France, 1er Six jours de Gand (piste)
   1924 : 3e Tour de France, 2e Six jours de Gand (piste)
   1925 : 2e Tour de France, 3e Six jours de Gand (piste)
   1926 : 1er Tour de France et 2 étapes
   1927 : 3e Tour du Pays basque et du Critérium du Midi
   1928 : 2e Championnat des Flandres, 4e Tour des Flandres

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1928 : 2e Championnat des Flandres, 4e Tour des Flandres

Carte postale Lucien Buysse (coll. privée)

Il participa à 8 Tours de France (4 abandons), fit 3 podiums avec une victoire en 1926, gagna 5 étapes et porta le Maillot jaune pendant 8 étapes en 1926

 

Il décéda le 3 janvier 1980 à Deinze, en Belgique flamande.

 

Fin de l’article

 

NA : En fin de texte, un lien permet aux nombreux autres articles sur le Tour de France, via le Sommaire.

 

Épilogue

 

Pour cette 20e édition, avec une 1ère étape particulière car partie depuis Évian, et non de Paris comme les années précédentes, on vit un des deux frères Buysse engagés sur le Tour de France 1926, Julien, porter le Maillot Jaune enlevé mais en l’endossant, à la fin de la première étape et Lucien, le porter pendant les 8 dernières étapes !

 

Comme depuis 1919, les coureurs de cette édition ne firent que traverser le Territoire de Belfort, en passant par Belfort avec un court arrêt permettant de signer la feuille de contrôle et de se ravitailler. Entrés par Chatenois-les-Forges, ils le quittèrent à Lachapelle-sous-Rougemont.

 

Le podium vit trois nationalités différentes et dans le TOP 10, 6 coureurs belges. Il n’y eut aucune victoire française sur les 17 étapes, une première depuis 1903 !

 

JM

 

Lien pour accéder à l’article cité

 

Sommaire des Tours de France : Cliquer ici

 

Références presse : Journaux La Frontière et L’Alsace (doc. Archives départementales du Territoire de Belfort), Journal L'Auto (doc. Gallica, BNF), Divers autres titres…

 

Référence Web : Wikipédia, Site La Grande Boucle, Divers autres Sites…

 

Infos pratiques  

 

Vous pouvez laisser des commentaires sur cette présentation via le lien "Commentaires" en fin de l'article après la liste des tags.

 

En cliquant sur une photo ou un document, vous pouvez l’agrandir.

 

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