Tour de France 1906 (1ère partie), Ballon d’Alsace et Belfort au programme !
Si l’année précédente pour la 3e édition du Tour de France, les routes du Territoire virent venir pour la première fois les coureurs, ils récidivèrent l’année suivante, en 1906, et à nouveau, ils eurent à gravir le Ballon d’Alsace.
Annonce Tour de France 1906 (Journal L'Auto, Gallica BNF)
Lors de la 3e étape du 8 juillet 1906, entre Nancy et Dijon, le Tour de France ne s’arrêta pas à Belfort, les coureurs ne firent seulement que traverser la ville, sans un regard pour le Lion ou presque… plus exactement, ils s’arrêtèrent tout de même au poste de contrôle fixe, pour signer la feuille de contrôle et se désaltérer !
Cette compétition fut créée par le journal L’Auto, à l’initiative de Henri Desgrange.
NA : En fin de texte, un lien permet d’accéder à l’article de l’édition 1905, via le Sommaire des Tours de France.
Première partie
Tour de France 1906, les nouveautés
Pour cette nouvelle édition, Henri Desgrange, qui créa cette compétition en 1903, au titre du journal L’Auto, apporta des nouveautés, dont l'ajout de deux étapes supplémentaires, 13 au lieu de 11 en 1905. Il n’y eut que 6 étapes en 1903 et 1904.
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Livre Henri Desgrange (doc. privé)
Le Tour de France 1906 effectua des passages à l’étranger, dans trois pays différents, avec l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne. Les coureurs se rendirent à Metz, la Moselle était allemande depuis le Traité de Francfort du 10 mai 1871, suite à la défaite de la France, lors de la guerre Franco-Prusse de 1870-1871. Le Tour passa par Vintimille en Italie et Irun en Espagne.
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Carte postale Souvenir de Metz (coll. privée)
Cette édition vit aussi arriver, la flamme rouge, formée d’un drapeau rouge signalant le dernier kilomètre, aux coureurs pour préparer leur sprint.
Pour la première fois, une ville d’arrivée, Lille, ne fut pas ville de départ, les coureurs repartirent de Douai.
Sinon une nouveauté, une évolution conséquente, l’augmentation significative du nombre de kilomètres à parcourir.
Le parcours
Pour cette 4e édition du 4 au 29 juillet 1906, au programme des coureurs, 4 545 kilomètres à parcourir en 13 étapes. L’organisateur avait ajouté plus de 1 500 kilomètres au tracé de 1905, qui était de 3 021 kilomètres. Une augmentation de 50 pour cent. Le tracé tangentait de plus en plus les frontières terrestres et marines de la France métropole.
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Tracé du Tour de France 1906 (création BF)
Le départ fut donné au Vélodrome Buffalo à Neuilly, banlieue de Paris, et l’arrivée à Paris (Boulogne-sur-Seine), au Parc des Princes.
Après chaque étape, les coureurs avaient un jour ou deux de repos.
Les difficultés
Si la première difficulté fut le col du Ballon d’Alsace, il était suivi de deux autres, dans les Alpes, entre Grenoble et Gap, la côte de Laffrey (910 m) et le col de Bayard (1 250 m).
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Carte postale Col de Bayard (coll. privée)
Les principaux et plus hauts cols furent évités comme aucun ne fut abordé dans les Pyrénées.
Les étapes variaient entre 259 et 480 kilomètres, trois à moins de 300, six à moins de 400, une à 400 pile et trois à plus de 400 kilomètres.
D’autres aménagements
Comme introduit en 1905, le classement général fut établi par le cumul des places obtenues à chaque étape.
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Le journal L'Auto (doc. Gallica, BNF)
Pour éviter les mouvements de foules, les lignes blanches furent tracées hors de l’axe principal des communes accueillant les arrivées, voire hors de la commune et le plus tardivement possible. Un drapeau rouge informait les coureurs, du dernier kilomètre restant à parcourir. Les coureurs rejoignant le centre pour signer la feuille de contrôle.
Quelques autres infos… sur le règlement
L’épreuve se courait sans entraîneurs, ni suiveurs, ni soigneurs, hormis pour la première et dernière étape du Tour. Le non-respect entraînait l’exclusion du coureur. Des indemnités furent allouées aux coureurs n’ayant pas d’assistance, pour obtenir un entraîneur pour ces deux étapes.
À chaque étape, des contrôles étaient positionnés le long du parcours, des "contrôles fixes" et "contrôles volants"; les coureurs n'étaient informés que des premiers, car ils devaient s’arrêter pour signer aux tables de contrôle.
Les participants
74 coureurs sur 100 inscrits effectuèrent finalement le départ, à Paris.
Parmi eux, quatre Belges, deux allemands, un Italien, un Luxembourgeois.
Les coureurs n’étaient pas officiellement regroupés sous une marque mais la plupart d’entre-deux, furent sponsorisés, principalement par des marques comme Peugeot, Alcyon, Labor… qui étaient associées à des marques de pneumatiques comme Dunlop, Wolber, Continental…
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Publicité Pneu Continental
(La Vie au Grand Air, doc. Gallica BNF)
Parmi les coureurs favoris, on retrouvait le vainqueur 1905, Louis Trousselier et le premier coureur passant le Ballon d’Alsace (Territoire de Belfort), René Pottier courant sur des machines Peugeot, Hyppolite Aucouturier et Emile Georget sur machine Alcyon, mais aussi Lucien Petit-Breton, Henri Cornet, Jean-Baptiste Dortignac…
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Carte postale Louis Trousselier (coll. privée)
La Maison Labor fit confiance à deux jeunes coureurs prometteurs, Eugène Christophe et le Luxembourgeois François Faber.
Apparemment, il n’eut pas de représentant du Territoire de Belfort !
Le règlement
Le fonctionnement du Tour de France fut régi par un règlement élaboré en 30 articles, par les organisateurs.
Les machines
Toutes les bicyclettes étaient autorisées à condition qu’elles soient mues par la force musculaire.
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Carte postale Publicité bicyclette Peugeot (coll. JM)
Sur volontariat, les coureurs pouvaient faire poinçonner leur bicyclette, ce que firent la majorité, seuls 11 préférèrent pouvoir changer de vélo, mais uniquement lors les contrôles et dans les villes-étapes.
Les plombs étaient posés sur
- l’axe du pédalier
- la pièce de raccord du tube de direction
- la plaque de la tête de fourche
- l’axe de la roue avant
- l’axe de la roue arrière
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L’emplacement des plombs sur les bicyclette
(Journal L’Auto, doc. Gallica, BNF)
Des primes spécifiques récompensaient les coureurs s’étant engagés à participer à cette opération.
Une vérification obligatoire des plombs était prévue au terme de chaque étape. Ceux qui ne respectaient le contrat, pouvaient continuer la course, mais ne pouvaient plus prétendre à ces primes.
Droits d’inscription
Le droit de participation était fixé à 5 francs. Pour s’inscrire, le coureur devait fournir la licence à l’une des fédérations affiliées à l’UCI (Union du Cyclisme International). Il devait signer au bas du règlement.
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Carte postale Lucien Petit-Breton (coll. privée)
Les mineurs (moins de 21 ans) devaient fournir une attestation des parents.
Les inscriptions furent clôturées le 25 juin, comme prévu.
Les commissaires de la course & chronométreurs
Pour cette édition, les commissaires furent E. Mousset, L. Levasseur et Ulysse Ferriol.
Suite aux irrégularités constatées aux années précédentes, l’organisateur confia à un de ses collaborateurs, Victor Breyer, la mission de suivre la course en automobile pour chaque étape. Il possédait des pouvoirs étendus pour prendre toute décision adaptée. Il fut accompagné par Charles Faroux, pour rédiger les comptes-rendus quotidiens du déroulement de cette édition du Tour. Ils disposaient d’une voiture Pipe, fabriquée par Compagnie Belge de Construction Automobile.
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Affiche Automobile Pipe (doc. Wikipédia)
Des automobiles, d'autres marques, furent utilisées par les organisateurs et accompagnateurs officiels et les journalistes.
Les récompenses prévues
Le Tour de France 1906 était doté de plusieurs types de primes, dont le montant total prévu était de plus de 25 000 francs, et distribuées suivant des critères définies par le règlement.
Primes pour les étapes
Elles étaient de montants variables suivant les étapes
- 1ère, 4e, 8e et 9e : 400, 200, 100 (2 fois), 50 (2 fois) et 40 francs
- 2e , 3e , 7e et 12e : 500, 250, 150, 100 (2 fois), 60 et 40
- 5e, 6e et 10e et 11e : 450, 225, 125, 100 (2 fois), 60 et 40
Primes pour le classement général
La prime pour le 1er du classement général était de 5 000 francs, 2 000 francs au 2e, 1 000 francs au 3e, 700 francs au 4e, 600 francs au 5e, 500 francs au 6e, 300 francs au 7e, 200 francs au 8e et 100 francs au 22 suivants.
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Billet de 100 francs (coll. privée)
Primes de consolation
Pour les 40 coureurs n’ayant pas gagné au moins 150 francs sur la durée de la course, ils touchaient 5 francs par jour de présence (y compris les jours de repos). Les primes étaient attribuées en priorité à ceux étant dans le classement général final. Il fallait avoir effectué au moins deux étapes.
Bien d’autres primes furent données aux coureurs par des bienfaiteurs, quel que soient leurs catégories.
Prime spéciale pour coureur avec machine plombée
Les cinq premiers coureurs du classement général final, utilisant une machine plombée, bénéficiaient d’une prime d’un montant en fonction de leur rang, 500 francs au 1er, 200 francs au 2e, 150 francs au 3e, 100 francs au 4e et 50 francs à celui arrivé cinquième.
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Billet de 50 francs (coll. privée)
Prime spéciale pour coureur déshérité
Pour les coureurs utilisant leur propre machine, ne recevant ni aide ni soin d’aucune maison de cycles, et étant présent au classement général final, ils bénéficiaient d’une prime d’un montant en fonction de leur rang 250 francs au 1er, 150 francs au 2e, 100 francs au 3e, 50 francs au 4e et 50 francs à celui arrivé cinquième.
De même, les 40 premiers coureurs n’ayant pas gagné au moins 150 francs dans la course, recevraient 5 francs par jour de présence dans cette course.
Challenges
Dès 1904, un challenge fut offert au vainqueur du Tour de France, offert par le journal La Vie au Grand Air; il s’agissait d’une sculpture intitulée "La Fée électricité".
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Statuette La Fée électricité (Journal L’Auto, doc. Gallica, BNF)
1ère étape : Paris-Lille, le 4 juillet 1906
La veille du départ, une fête fut donnée au Vélodrome Buffalo, situé sur le boulevard de Villiers, à Neuilly, lieu de départ de la 4e édition du Tour de France.
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Carte postale Neuilly Vélodrome Buffalo (coll. privée)
Au programme, plusieurs épreuves sportives dont une course de fond avec 13 équipes sur tandems, pendant 3 heures de course. Elle fut remportée par le duo Vanoni & Thuau, ce n’est pas une blague Vanoni n’étant pas Claude le conteur et humoriste Vosgien…
D’autres primes furent distribuées à plusieurs passages kilométriques définis de la course. Les vainqueurs avaient parcouru la distance de 123,9 kilomètres en 3 heures. D’autres courses furent au programme, ainsi que des matches de boxe anglaise et française, mais aussi un bal champêtre, une course de sacs et une bicyclette J. C. à gagner.
À noter que ce lieu fut cher à l’organisateur de l’épreuve, Henri Desgrange, qui le 11 mai 1893 sur cette piste, établit le premier record du monde de l’heure sans entraîneur, avec 35,325 kilomètres.
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Henri Desgrange en 1893 (doc. Wikipédia)
NA : Le record actuel est de 56,792 kilomètres, détenu par Filippo Ganna, réalisé le 8 octobre 2022 à Granges (Suisse).
Le lendemain 4 juillet, à partir de 3 heures 30, débutèrent les opérations de contrôle, sous la direction de Robert Coquelle, le rédacteur du journal l’auto.
Seuls 74 coureurs sur les 100 inscrits, s’élancèrent à 5 heures du matin, sous les ordres du starter Georges Abran, pour rejoindre Lille, et effectuer les premiers 275 kilomètres sur les 4 545 kilomètres prévus.
Le départ des coureurs (photo Gallica, BNF)
Cet allongement fit qu’ils partirent vers le nord-est, au lieu de plonger directement vers l’Est, à Nancy comme en 1905.
La ligne d’arrivée à Lille, prévue au bois de la Deule fut transférée, au dernier moment, sur le chemin de halage au pont de Canteleu. Les deux derniers kilomètres pavés se déroulèrent le long du canal.
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Carte postale Lille Canal de la Haute-Deule (coll. privée)
La victoire revint Émile Georget (équipe Alcyon) en 10h 9’15", au sprint, devançant les deux coureurs de l’équipe Peugeot Georges Passeieu et Louis Trousselier. Sa victoire fut acquise, en revenant sur le premier grâce à un rush lui permettant de le dépasser à 40 mètres de la ligne, et de la franchir d’une bonne longueur d’avance.
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Carte postale Émile Georget (coll. privée)
René Pottier (équipe Peugeot) arriva à 10 secondes et il fallut attendre 3’45" pour voir arriver Lucien Petit-Breton. Les écarts de temps n’impactaient pas le classement général, basé sur le rang à l’arrivée.
3e étape : Nancy-Dijon, 8 juillet
Pour la 2e année consécutive, le Tour de France emprunta les routes du Territoire de Belfort, du Ballon d’Alsace à Beaucourt, en passant par Lepuix, Giromagny, Sermamagny, Valdoie, Belfort, Danjoutin, Andelnans, Sévenans, Moval, Bourogne, Morvillars, Grandvillars, Delle, Beaucourt et Feche l’Eglise.
NA : Il y a une part d’incertitude sur les villages traversés entre Danjoutin et Beaucourt, demandant une recherche complémentaire ! Seul les communes en gras sont citées dans la presse et la côte de Beaucourt.
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Carte du parcours dans le 90 (doc Journal L’Auto)
Les 20 coureurs restants, rassemblés sur la grande place Stanislas devant le Café Glacier, quittèrent Nancy à minuit sonnante le 7 juillet, avec 416 kilomètres à parcourir pour rejoindre la ville d’arrivée de Dijon; l’année précédente, elle fut prononcée à Besançon.
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Carte postale Nancy Place Stanislas Café Glacier (coll. privée)
Les coureurs sachant qu’ils avaient à aborder la difficulté du jour, le col vosgien, ils n’appuyèrent pas de trop sur les pédales pour s’y frotter… et surtout conserver des forces pour cette montée de 9 kilomètres.
Le Ballon d’Alsace
Un petit peloton de 19 coureurs se présenta au pied du Ballon d’Alsace, pour en découdre.
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Les coureurs au pied du Ballon d’Alsace
(photo La Vie au Grand Air, doc. Gallica BNF)
Le meilleur grimpeur de l’année précédente, René Pottier imposa son train puissant avec un développement de 5,5 mètres, qui fit lâcher et éparpiller les concurrents présents avec lui. A chaque virage, le groupe perd des coureurs en pleine souffrance... Rapidement, avant le milieu du col, il se retrouva seul, car les deux plus costauds qui s’étaient accrochés, Augustin Ringeval et Georges Passerieu durent rendre les armes, ne pouvant pas tenir le rythme asphyxiant fourni, par leur adversaire dans la montée.
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Georges Passerieu et Augustin Ringeval dans le Ballon
(photo La Vie au Grand Air, doc. Gallica BNF)
René Pottier atteignit le sommet du Ballon d’Alsace (167e km) en ayant effectué les 9 kilomètres, en 27 minutes et 8 secondes, donc une moyenne de peu ou prou, 20 kilomètre heure. Une centaine de sportsmen courageux présents au col, lui font une ovation, lui qui récidivait après son exploit de 1905, confirmant son statut de "Roi de la montagne", titre attribué avant l’heure.
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Carte postale René Pottier (coll. privée)
Il avait creusé les écarts, car ses deux poursuivants furent relégués à 4 minutes trente, lui donnant une petite marge pour rejoindre Dijon, mais il restait tout de même 250 kilomètres à parcourir.
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Hippolyte Aucouturier répare sa roue cassée dans le Ballon
(La Vie au Grand Air, doc. Gallica BNF)
Il gagna la prime de 20 francs offerte par M. Hamel de Baccarat, pour le premier coureur franchissant le col.
Fin de la première partie
NA : En fin de texte un lien permet d’accéder à la deuxième partie de l’article.
Épilogue
Comme en 1905, les coureurs de cette 4e édition ne firent que passer dans le Territoire de Belfort, avec une entrée par le Ballon d’Alsace où le même coureur, René Pottier, franchit à nouveau en premier le col vosgien !
JM
Liens pour accéder aux articles cités
Tour de France 1906, 2e partie : Cliquer ici
Sommaire des Tours de France : Cliquer ici
Références presse : Journaux La Frontière et L’Alsace (doc. Archives départementales du Territoire de Belfort), Journal L'Auto et La Vie au Grand Air (doc. Gallica BNF), Divers autres titres…
Référence Web : Wikipédia, Site La Grande Boucle, Divers autres Sites…
Infos pratiques
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