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LE CARTOPHILION
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3 août 2026

Tour de France 1936 (1ère partie) : La présentation de cette 30e édition et la première étape !

MAJ le 9 août 2026 

 

Depuis 1905, Belfort & le Territoire de Belfort accueillent la compétition cycliste internationale certainement la plus prestigieuse et surtout la plus populaire, le Tour de France ! En 1936, pour la 30e édition, il fit étape à Belfort et le col du Ballon d’Alsace fut au programme.

Titre du journal L'Auto (doc. Gallica, BNF)

 

Pour la 4e fois consécutive, la 4e étape reliant Metz à Belfort fut au programme des coureurs. En 1936, elle se déroula le 10 juillet. Le lendemain, ils rejoignirent Évian.

 

Au regard de la densité de cet article sur cette 30e édition, j'ai préféré le proposer en plusieurs parties.

 

La première partie de cet article est consacré à la présentation de cette nouvelle édition.


NA : En fin de texte, un lien permet d'accéder au Sommaire des articles consacrés au Tour de France et aux articles liés à cette édition.

 

Première partie de l'article

 

Le Territoire de Belfort, offre ses routes au Tour de France

 

Depuis 1905, deux ans après sa création, les routes du Territoire de Belfort possédaient un abonnement tacite avec l’organisation du Tour de France, car pour cette 30e édition, les coureurs y vinrent pour la 28e fois. Belfort fut 18 fois comme ville étape (arrivée et départ) et 10 fois comme ville de passage. Quant au Ballon d’Alsace, il les vit grimper 17 fois son col.

Carte postale Souvenir de Belfort (coll. JM)

 

Belfort, ville étape (arrivée et départ) : 1907 à 1914, 1927 à 1936
Belfort, ville de passage : 1905, 1906, 1919 à 1926
Ballon d'Alsace, sommet au programme : 1905 à 1914, 1930, 1933 à 1936

 

Le premier passage à Belfort, pas d’arrêt hormis l’émargement de la feuille de contrôle, eut lieu le mardi 11 juillet 1905, sur l’étape Nancy-Besançon

 

Tour de France, le parcours 1936

 

Le programme de cette 30e édition fut peu ou prou, celui de l’édition précédente, avec quelques ajustements. Le Tour de France proposa un parcours de 4438 kilomètres réalisés en 21 étapes en ligne, plus 5 demi-étapes contre-la-montre, du 7 juillet au 2 août 1936.

 

La 15e étape fut la plus longue, 324 kilomètres, entre Perpignan et Luchon. La suivante fut Belfort-Evian, 298 kilomètres.

  Tracé du Tour de France 1936 (réal. BF)

 

Même nombres d’étapes qu’en 1935, kilométrage presque identique, même sens horaire.

 

De 1903 à 1912 : Sens horaire

De 1913 & 1914, 1919 à 1932 : Changement de sens avec Pyrénées, Alpes, Jura et Vosges

De 1933 & 1936 : Retour dans le sens Vosges, Jura, Alpes et Pyrénées

 

Trois nouvelles villes-étapes vinrent rejoindre celles déjà choisies les années précédentes, Saintes (Charente-Maritime), Cholet (Maine-et-Loire) et Angers (Maine-et-Loire).

 

"Les Bretons remercient L'Auto d'éviter la Bretagne"

 

Ce fut la banderole ironique dressée peu avant Angers car la Bretagne fut évitée, ce qui ne fut pas apprécié, un euphémisme et provoqua le courroux des bretons qui le firent savoir, dont cette banderole !

 

   Pour mémoire, l’évolution du nombre d’étapes

 

Au fil des éditions, le nombre d’étapes évolua, de 6 à l'origine en 1903 à 23 en 1934, en passant par 11 en 1905, 13 en 1906, 14 en 1907, 15 en 1910, 18 en 1925, 17 en 1926, 24 en 1927, 22 en 1928, 21 en 1930, 24 en 1931, 21 en 1932, 23 en 1933 & 1934, et à nouveau 21 en 1935 et 1936.

 

Quinze cols étaient au programme

 

   - Vosges : Ballon d’Alsace
   - Alpes : Aravis, Galibier, Laffrey, Izoard, Vars, Allos et La Turbie (montée)
   - Pyrénées : Puymorens, Port, Portet d’Aspect, Peyresourde, Aspin, Tourmalet et Aubisque

 

Retour du Col de l’Izoard absent des Tours depuis 1907.

Carte postale Col de l’Izoard (coll. privée)

 

   Pour mémoire, les dates de chaque col gravi pour la 1ère fois

 

De 1903 à 1912 : Dans le sens Vosges, Jura, Alpes et Pyrénées, à savoir l'ordre des premiers cols gravis

 

  - 1905 : Vosges, 1er col avec le Ballon d'Alsace (1174 m)
  - 1906 : Alpes, les cols de Laffrey (910 m) et Bayard (1250 m)
  - 1910 : Pyrénées, les cols de Port (1249 m), Portet-d'Aspet (1069 m), Peyresourde (1568 m), Aspin (1489 m), Tourmalet (2115 m) et Aubisque (1709 m)
  - 1911 : Jura, le col de la Faucille (1320 m)

 

Jours de repos

 

Le nombre de jours de repos fut porté à cinq au lieu de quatre. Ils furent placés après les arrivées à Évian (5e), Digne (9e), Cannes (11e), Perpignan (15e) et Pau (16e).

 

90 coureurs furent au départ, dont L'Équipe de France.

L’Équipe de France
(journal Miroir des Sports, doc. Gallica, BNF)

 

De gauche à droite : Antonin Magne, Georges Speicher, Maurice Archambaud, René Le Grevès, Fernand Mithouard, Pierre Cogan, Robert Tanneveau, Arthur Debruyckère, Raoul Lesueur, Paul Maye.

 

Le départ fut donné dans la capitale, comme lors des autres années, avec un départ fictif depuis le siège de l'organisateur, le journal de L'Auto, rue du Faubourg Montmartre, quant au départ réel, il se fit au Vésinet, commune située au nord-ouest de Paris.

 

L'arrivée, comme les années précédentes, se déroula sur la piste du Parc des Princes, à Boulogne.

 

Tour de France 1936, les nouveautés

 

Comme à chaque nouvelle édition ou presque, des innovations ou évolutions furent testées.

 

3 étapes dans la même journée

 

À partir de 1930, les équipes nationales remplacèrent les équipes de marques de cycles, pour réduire les dominations trop flagrantes et redonner de la concurrence.

Publicité (journal L'Auto, coll. Gallica, BNF)

 

Une première avec la particularité, trois courses différentes dans la même journée du 31 juillet pour le compte de la 19e étape, avec le matin, la course en ligne La Rochelle-La Roche-sur-Yon (81 km), un contre-la-montre en début de l’après-midi La Roche-sur-Yon-Cholet (65 km) et en fin d’après-midi, la course en ligne Cholet-Angers (67 km) ! 

 

Trois catégories dans le peloton

 

   - Catégorie des "As A" avec les équipes nationales d'Allemagne, de Belgique, d'Espagne-Luxembourg et de France, qui comprennent dix coureurs chacune
   - Catégorie des "As B" avec les équipes nationales d'Autriche, des Pays-Bas, de Roumanie, de Suisse et de la Yougoslavie, qui comprennent cinq coureurs chacune
   - Catégorie des "Touristes-routiers" regroupant 30 coureurs de nationalité française

Maillot de l'Équipe de France (doc. Site La Grande Boucle)

 

Les Pays-Bas, la Roumanie et la Yougoslavie participèrent pour la première fois. D’autres nations firent acte de candidatures, mais ne furent pas retenues.

 

La participation de l’Italie fut refusée, sanctionnée suite à l'invasion de l'Éthiopie, le 3 octobre 1935.

 

Tour de France 1936, les coureurs

 

Pour cette 30e édition, les Équipes Françaises et Belges furent favorites, cette dernière possédant dans ses rangs, le vainqueurs en titre, Romain Maes.

Carte postale Romain Maes (coll. privée)

 

Tout comme le 3e avec Félicien Vervaecke et le 4e avec Sylvère Maes, le frère au vainqueur 1935.

 

Côté équipe de France, on pouvait compter sur Antonin Magne, vainqueur en 1931 et 1934, et Georges Speicher, vainqueur en 1933 et du dernier Paris-Roubaix.

Carte postale Antonin Magne Vainqueur 1934 (coll. privée)

 

Comme toujours, Maurice Archambaud qui espère toujours décroché la timbale sous forme de la Toison d’Or, qui ne put faire mieux que 5e en 1933 et 7e en 1935…

 

Les équipes

 

Chaque pays possédait un maillot propre, du moins au départ de l’étape… en tant que couleurs.

 

Les équipes des As A

 

   - Allemagne (maillot blanc, ceinture noire et rouge)
   - Belgique (maillot noir, ceinture jaune et rouge)
   - Espagne (maillot violet, ceinture jaune et rouge)
   - France (maillot bleu ciel, bandes blanche et rouge)
   - Luxembourg (maillot rouge, ceinture bleu ciel et blanche)

 Maillot de l'Équipe d’Espagne (doc. Site La Grande Boucle)

 

Les équipes des As B

 

Ces équipes possédaient des maillots avec la couleur grise plus une ceinture de couleur de différentiation

 

   - Autriche (maillot gris clair, ceinture blanche)
   - Hollande (maillot gris clair, ceinture bleu)
   - Roumanie (maillot gris clair, ceinture jaune)
   - Suisse (maillot gris clair, ceinture rouge)
   - Yougoslavie (maillot gris clair, ceinture verte)

 

Maillot de l'Équipe de Suisse (doc. Site La Grande Boucle)

 

Les Touristes-routiers

 

Tous les coureurs de la catégorie Touristes-routiers possédaient le même maillot, jaune avec une bande noire. Ces coureurs étaient sélectionnés parmi les meilleurs routiers des années précédentes ou ayant obtenu de bons résultats au cours de la saison.

Maillot des Touristes-routiers (doc. Site La Grande Boucle)

 

L’organisation fournissait pour chacun, le maillot, la casquette et la musette.

 

Tour de France 1936, autres points

 

Quelques autres informations à connaître…

 

Les bicyclettes

 

L’organisation fournissait les bicyclettes, conforme au règlement, par contre les coureurs durent fournir les boyaux.

Illustration (journal L'Auto, coll. Gallica, BNF)

 

Comme les années précédentes, les bicyclettes possédaient une plaque avec son fond blanc et les chiffres du numéro en noir; elle était poinçonnée via des plombs posés pour éviter les fraudes.

 

La caravane publicitaire

 

Depuis 1930, le Tour de France s'appuyait budgétairement sur la présence d'une caravane publicitaire palliant l'absence des marques de cycles et de pneumatiques ! Les participants devaient offrir des récompenses numéraires significatives aux coureurs en fonction des résultats.

 

Le montant des primes offertes s’éleva, pour cette 30e édition, à 935 400 francs.

Publicité Quintonine (journal L'Auto, doc. Gallica, BNF)

 

Chaque année, elle devenait de plus en plus importante et le public était demandeur de son passage et surtout de ces distributions de gadgets… En 1936, 47 sociétés y participèrent.

 

Radio diffusion

 

Depuis 1929, les services de radioreportage "L'intransigeant" (journal et Match), effectuèrent avec le concours de la radiodiffusion d’état, le radioreportage de cette nouvelle édition. En 1935, un nouveau car fut acquis et aménagé avec des équipements plus modernes permettant d’optimiser les lignes téléphoniques (4 micros ou pick-up), d’enregistrer sur disques souples en continu d’un évènement, de disposer d’une salle technique avec amplificateurs, graveurs, reproducteurs, et de posséder une plate-forme en toiture pour les radios-reporter.

Illustration Publicité (Journal L’Auto, coll. Gallica, BNF)

 

Les radios-reporters furent Jean Antoine, Félix Lévitan et Robert Perrier.

 

Plusieurs stations régionales participèrent aux diffusions.

 

Les journaux "Le Petit Parisien", "Paris-Soir" et le "Miroir des Sports" s’associèrent pour en faire de même, avec comme reporters, Georges Briquet et Alex Virot.

 

Il fut diffusé plusieurs émissions par jour.

 

Point d’attention

 

Ayant rédigé en forts détails en 2025, cette partie "Présentation de l'épreuve", pour le Tour de France 1935, je l’ai allégée pour le Tour 1936, pour éviter le recopiage sans valeur ajoutée. Ne proposant que les informations nécessaires à présenter l’organisation de cette 30e édition.

 

Sous chapitres non reconduits ou allégés : Les bonifications, Le Grand Prix de la Montagne, Les officiels, Les bicyclettes(allégé), Les véhicules officiels, La caravane (allégé), Postes télégraphiques, téléphones et bélinographes, Challenge international, Concours de pronostics et Souvenirs.

 

Je vous y renvoie pour ceux qui seraient intéressés.

 

NA : Un lien, en fin de texte permet d’accéder à cette partie du Tour de France 1935.

 

Tour de France 1936, le départ de Paris & du Vésinet

 

Comme depuis plusieurs années, le regroupement des coureurs pour le départ fictif et l'émargement de la feuille de course furent effectués à Paris, au siège de l'organisateur, le journal L'Auto, rue du Faubourg Montmartre. Le 7 juillet à 6h30, fut donné le rendez-vous aux As et aux Individuels, dans la cour du journal; ils avaient reçu un passe (carte spéciale) pour y accéder, remis lors du poinçonnage des bicyclettes.

Journal L'Auto (doc. Gallica, BNF)

 

L’appel fut effectué en ce lieu, à 6h45.

 

Le départ fictif fut donné à 7 heures, dans l’ordre suivant, les équipes des As A avec ceux de la Belgique en premiers, les équipes des AS B et les Touristes-routiers, précédé de deux voitures Hotchkiss officielles. Pour escorter les coureurs devant se rendre au Vésinet pour le départ réel, 80 agents cyclistes de police, sous les ordres de XXX Marchand, furent présents pour les isoler du public, car comme toujours, la foule des grands jours avait envahi le secteur pour voir les courageux coureurs, voire les interpeler, ceux reconnus.

 L’Équipe de Belgique
(journal Miroir des Sports, doc. Gallica, BNF)

 

De gauche à droite : Romain Maes, Sylvère Maes, Félicien Vervaecke, Gustave Danneels, Eloi Meulenberg, Marcel Kint, Cyrille Vanoverberghe, Albert Hendrickx, François Neuville et Robert Wierinckx.

 

L'itinéraire utilisé fut depuis le faubourg Montmartre, par la rue Georges-Batelière, la rue Drouot, les grands boulevards, la rue Royale, la place de la Concorde, l'avenue des Champs-Élysées, la place de l'Etoile, les avenues de la Grande-Armée et de Neuilly, les ronds-points de la Défense et des Bergères, Nanterre puis direction Chatou et pour arriver au Vésinet.

Les coureurs place de l’Etoile
(journal Miroir des Sports, doc. Gallica, BNF)

 

Tradition oblige, la ligne de départ au Vésinet était positionnée à la hauteur des établissements de l'ancien coureur de vitesse Julien Rudolph, en charge de l'organisation de cette tâche, épaulé par la municipalité et les membres des sociétés sportives de la région.

 

1ère étape, Paris-Le Vésinet – Lille, la course

 

Le départ fut donné à 9 heures par Lucien Cazalis, pour cette première étape du Tour de France 1936, en direction de Lille distant de 258 kilomètres.

Le départ des coureurs
(photo Miroir des Sports, doc. Gallica, BNF)

 

Ils partaient pour effectuer 4 438 kilomètres en 21 étapes pour revenir à Paris, le 2 août.

 

Une première attaque fut déclenchée par un trio, Fernand Mithouard, le belge Gustave Danneels et Amédée Fournier (Touriste-routier), dans la côte de Pecq, avant Saint-Germain (5e km), ce qui provoqua la création de plusieurs petits pelotons. Ils conservèrent la tête jusqu’à une quarantaine de kilomètres d’Amiens (133e km) où se fit le regroupement.

Le trio échappé
(photo Miroir des Sports, doc. Gallica, BNF)

 

Une nouvelle échappée de quinze coureurs se créa, mais le peloton la reprit rapidement, refroidissant les ardeurs pendant plusieurs dizaines de kilomètres. Après 200 kilomètres, 68 coureurs sont encore ensemble. Un nouvel élément va perturber la course, un violent orage survenu après Arras (206e km).

Carte postale Souvenir d’Arras (coll. privée)

 

Malgré cette météo exécrable, une nouvelle échappée se forma avec trois coureurs, René Vietto (Touriste-routier, le luxembourgeois Mathias Clemens et le belge Marcel Kint, rejoint par quatre autres, Antonin Magne, Maurice Archambaud, les suisses Paul Egli et Decimo Bettini.

La pluie avait envahi les rues et les routes  
(photo Miroir des Sports, doc. Gallica, BNF)

 

Mais après quelques kilomètres, le suisse Paul Egli décida de partir, mais Maurice Archambaud le rejoignit, espérant pouvoir renouveler sa victoire de 1933, sur cette même étape. Il s’installa une belle coopération permettant aux deux coureurs, d’augmenter peu à peu leur avance.

Carte postale Maurice Archambaud (coll. privée)

 

Les autres tentèrent de s’organiser pour les rejoindre, mais la fatigue n’aidant pas, seul le Touriste-routier suisse Decimo Bettini revint sur le duo de tête.

 

Derrière, ce fut la débandade au sein du peloton qui éclata en petits groupes éparpillés.

 

Lille, ville d’arrivée

 

Toujours sous une pluie abondante, le trio qui avait conservé une petite avance, atteignit Lille.

Carte postale Souvenir de Lille (coll. privée)

 

Pour la bagarre ultime sur l’Hippodrome des Flandres, à Marcq-en-Barœul. Maurice Archambaud lança le sprint fort de son expérience, victoire en 1933, mais le suisse Paul Egli le déborda et remporta l’étape !

Paul Egli à l’arrivée à Lille (photo France-Soir, doc. CM)

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Classement de l’étape

 

   - 1er : Paul Egli (CH), en 7h 6mn 18s
   - 2e : Maurice Archambaud, même temps
   - 3e : Decimo Bettini (CH), à 5s
   - 4e : Gustaff Danneels (B), à 57s
   - 5e : Max Bulla (A), à 1mn 7s

 

Classement général

 

De même, Paul Egli endossa le Maillot jaune, devenant le premier suisse à l’obtenir.

Carte postale Paul Egli (coll. privée)

 

Les bonifications modifièrent sinon le classement, du moins les temps, au classement général.

 

   -1er : Paul Egli (CH), en 7h 6mn 18s
   - 2e : Maurice Archambaud, à 45s 
   - 3e : Decimo Bettini (CH), à 1mn 35s
   - 4e : Gustaff Danneels (B), à 2mn 27s
   - 5e : Max Bulla (A), à 2mn 37s

 

Le système de bonification des vainqueurs d'étapes mis en place en 1934, fut reconduit avec une minute 30 attribuée au premier de l’étape et 45 secondes au deuxième.

 

Le contrôle de signature fut installé au Café de Bellevue, Grande Place à Lille.

 

Fin de la première partie de l'article

 

NA : En fin de texte, un lien permet d'accéder à la deuxième partie de l'article.

 

Épilogue

 

Avec cette première partie, on découvre l’organisation et la déclinaison détaillée des différents items concernant cette 30e édition du Tour de France 1935, et la première étape gagnée par le suisse Paul Egli, premier helvète en jaune.

 

Si Henri Desgrange fut sur le Tour malgré ses problèmes de santé, il fut secondé par Jacques Godet.

 

JM

 

Liens pour accéder aux articles cités

 

Tour de France 1935, la présentation de l’édition : Cliquer ici

 

Tour de France 1936, 2e partie : Cliquer ici

 

Sommaire des articles sur le Tour de France : Cliquer ici

 

Références presse : Journaux La Frontière et L’Alsace (Collection Archives départementales du Territoire de Belfort, AD90), 

 

Référence Web : Wikipédia, Le Miroir des Sports et L’Auto (Gallica, BNF), Site La Grande Boucle, Divers autres Sites…

 

Infos pratiques  

 

Vous pouvez laisser des commentaires sur cette présentation via le lien "Commentaires" en fin de l'article après la liste des tags.

 

En cliquant sur une photo ou un document, vous pouvez l’agrandir.

 

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