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LE CARTOPHILION
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7 août 2026

Tour de France 1936 (3e partie), Arrivée à Belfort ville étape !

MAJ le 23 août 2026

 

Si la deuxième partie de l’article sur le Tour de France 1936, raconte le début de la 4e étape Metz-Belfort, elle concernait le départ et principalement la première difficulté de cette 30e édition pour les coureurs, avec les pentes du col vosgien à franchir, la troisième partie de l’article présente le déroulement de la fin de cette étape, du vendredi 10 juillet, plus précisément du Ballon d’Alsace à la ligne d’arrivée à Belfort.

Extrait flyer annonce Tour de France 1936 (doc. BF)

 

Le lendemain, les coureurs quittèrent la Cité du Lion, pour rejoindre Évian-les-Bains dans un premier temps, puis effectuèrent un contre-la-montre jusqu’à Évian, dans la foulée… en bicyclette.

 

NA : En fin de texte, un lien permet d'accéder à la deuxième partie de l’article, via le Sommaire des articles consacrés aux Tours de France.

 

Troisième partie de l'article

 

10 juillet 1936, Belfort en attendant le Tour

 

Avant l’arrivée des coureurs…

 

Le service d’ordre

 

Pour cet évènement, un service d’ordre fut mis en place via les gardiens de la paix belfortains, sous la direction de monsieur le commissaire central de police, XXX Malot et des commissaires XXX Bouvet et A. Ackermann.

 

Pour le stade, le service d’ordre fut assuré par les gendarmes, sous la responsabilité du capitaine Mantion.

 

Le programme au stade

 

Deux entrées permettaient d'accéder au stade, la première par le pont de la rue de l'Est pour accéder aux places en tribune et au pesage, et une seconde, à l'autre extrémité face au Forges, conduisant aux places du pourtour (pelouse). Les spectateurs devant posséder un ticket acheté à l'entrée ou se l'être procuré lors de la location dès le 4 juillet, chez Charles Chaussin, avenue Jean Jaurès.

Photo Champ de Mars (doc. BF)

 

Le stade du Champ de Mars eut plus de mal à se remplir, tant au niveau des tribunes que sur son pourtour; peut-être que la météo incertaine avait refroidi certains… Dire que l’année précédente, certains n’avaient pas pu se procurer le sésame ! Comme quoi les années se suivent et ne ressemble pas.

Carte postale Belfort Champ de Mars (coll. privée)

 

L'accès à l'intérieur filtré de la piste était réservé aux seuls porteurs de brassards (juges, commissaires, officiels, journalistes…).

 

Les animations

 

Comme les années précédentes, un programme fut proposé en attendant l’arrivée des coureurs.

Brochure, le programme de la Réunion cycliste (doc. BF)

 

La première animation débuta à 14h00, par une course de vitesse de débutants sur 2 tours de 1 000 mètres, avec les coureurs répartis dans 3 séries de 4 coureurs. La finale vit la victoire du belfortain A. Castelli, devant le sochalien M. Golder et le belfortain A. Wanger (Belfort).

 

La course suivante fut l’Omnium, en 4 manches, une en vitesse, deux en individuelle et une en poursuite.

 

   -la vitesse fut remportée par le bruxellois Van der Mersch devant H. De Conto (Grandvillars), P. Conteau (Nancy) et R. Ridolphi (Héricourt)

   - l’individuelle en 2 manches, victoire cumulée du belfortain Alphonse Karm (10 pts), devant XXX Van der Mersch (Bruxelles, 9pts) et Georges Catté (Belfort, 8 pts) ex-aequo, H. De Conto (Grandvillars, 7 pts)

Carte postale Le belfortain Alphonse Karm (coll. JM)

 

NA : La presse n’a pas communiqué les résultats de la poursuite ! S’est-elle déroulée ?

 

L’Individuelle régionale se disputa sur 20 tours, soit 10 kilomètres avec classement tous les cinq tours. Elle fut âprement disputée et eut les faveurs du public. Au classement général, M. Sanchez (Pontarlier, 13 pts) remporta cette épreuve, devant R. Berger (Belfort, 11 pts), R. Poutot (Arches, 10 pts) et L. Busy (Champagnole, 9 pts).

Illustration coureur sur piste (coll. privée)

 

La dernière course, fut l’Américaine prévu sur 100 tours soit 50 kilomètres, mais elle fut interrompue par l’arrivée imminente des coureurs du Tour. Le 1er sprint effectué, donna vainqueur M. Sanchez (Pontarlier), devant XXX Van der Mersch (Bruxelles), L. Ronzani (Belfort), A. Castelli (Belfort), R. Michaux (Besançon)et Alphonse Karm (Belfort).

 

NA : La presse ne donne pas les résultats de la suite de cette Course !

 

Une exhibition fut aussi au programme, entre deux courses, exécutée par le président de l’Amicale Motocycliste de Belfort, XXX Boulanger avec une motocyclette Durendal dépourvue de frein de direction. Mais dès le premier tour, il fit connaissance du sol par une magistrale buche ! Il put tout de même, un peu plus tard, renouveler son exhibition en étant debout sur sa machine, piloter avec ses pieds qui furent plus disciplinés que ses mains lors de sa première démonstration…

Carte postale Une acrobatie par un autre spécialiste, Danil’s
 (coll. privée)

 

En parallèle, le public fut informé de l'avancement de la course grâce à la diffusion, par un haut-parleur installé, des informations communiquées par le speaker Georges Wandrès, tout comme à la déclinaison de publicités pour vanter telle ou telle marque au bénéfice souvent exagéré… il faut bien vendre la soupe ! Je vous laisse choisir votre marque préférée...

 

10 juillet 1936, arrivée du Tour à Belfort

 

Il est temps de passer à l’arrivée des coureurs…

 

Nous avions laissé les coureurs au col du Ballon d’Alsace (189e km), où le premier à le franchir fut donc l’espagnol Federico Ezquerra, qui devança son compatriote Julien Berrendero à 37 secondes, le belge Pierre Clemens et Touriste-routier Fernand Lemay, à une minute, mais aussi petit peloton à une minute trente !

Federico Ezquerra
(photo Miroir des Sports, doc. Gallica, BNF)

 

La marge pour rejoindre Belfort fut donc relativement minime, surtout un parcours descendant dont la première partie, celui du col…

Federico Ezquerra
(illustration Miroir des Sports, doc. Gallica, BNF)

 

Les coureurs furent précédés par la caravane publicitaire, elle aussi très attendue. Les véhicules se garèrent sur des emplacements réservés au bord du stade. Puis elle se rendit place du Théâtre, après l’arrivée des coureurs.

Itinéraire utilisé par les coureurs dans Belfort (réal. BF)

 

La suite de la course

 

Sur le trajet passant par Malvaux, Lepuix (204e km), Giromagny (207e km), Chaux (211e km), le peloton va croquer l’italien Julien Berrendero, le belge Pierre Clemens et le Touriste-routier Fernand Lemay, mais pas l’espagnol Federico Ezquerra qui conserva une petite avance, mais sentant les poursuivants dans son dos. Parmi eux, Maurice Archambaud s’échappa du groupe, à l’entrée de Valdoie (216e km), et poursuivit seul pour rejoindre le stade de Belfort (220e km).

 

La victoire était au bout de la piste pour Federico Ezquerra, mais Maurice Archambaud rejoignit l’espagnol peu avant le stade… et le dépassa sur la piste, lors du sprint final dont il était un spécialiste.

Maurice Archambaud franchie la ligne devant Federico Ezquerra
(photo coll. privée)

 

Il remportait ainsi sa 5e étape sur le Tour de France, après les deux en 1933 et les deux en 1935.

Carte postale Maurice Archambaud (coll. privée)

 

L’espagnol obtint, tout de même la 2e place malgré le retour tonitruant du belge François Neuville. Ce dernier avait fini à la même place en 1935, derrière deux de ses compatriotes.

 

Classement de l'étape

 

Donc le podium fut international

 

   1er : Maurice Archambaud, en 6h 50mn 26s (ramené à 6 h 49 mn 6s avec la bonification)
   2e : Federico Ezquerra (E), même temps (ramené à 6h 49mn 14s ; 2e étape et 1er au Col)
   3e : François Neuville (B), en 6h 50mn 44s
   4e : Antonin Magne (F), même temps

   5e : Léon Amberg (CH), même temps

Maurice Archambaud et Federico Esquerra, devant Georges Catté à l’arrivée (photo Livre Le Ballon d’Alsace, doc Biblio Deubel)
 

Georges Catté avait participé à la course Omnium de l’après-midi.

 

NA : La liste des coureurs ayant remporté la victoire à Belfort, est présente dans le Sommaire des articles consacrés au Tour de France.

 

Sylvain Marcaillou fut le premier Touriste-routier, il termina à la 11e place, à 6h 51mn 54s.

 

Classement général

 

Grâce à sa victoire apportant une bonification et seulement la 17e place pour le leader du classement général Arsène Mersch pointé avec un retard d’une minute 28 secondes, cala permis à Maurice Archambaud de faire coup double, en revêtant le Maillot jaune, après sa série en 1933, 9 jours d’affilée !

Carte postale Maurice Archambaud (coll. privée)

 

   - 1er : Maurice Archambaud, en 23h 53mn 29s
   - 2e : Arsène Mersch (L), à 1mn 49s
   - 3e : Sylvère Maes (B), à 3 mn 37s
   - 4e : Gustaaf Danneels (B), à 3mn 49s
   - 5e : Decimo Bettini (F), à 3mn 57s

 

Cette étape avec le Ballon d’Alsace au programme eut un impact sur le classement général, hormis le changement de leader et deux nouveaux coureurs dans le TOP5.

 

Signature de la feuille de contrôle

 

Après l'arrivée et les tours d'honneur, les coureurs devaient se rendre à la Brasserie Danjean, pour signer la feuille de contrôle d'arrivée. Pour y accéder, ils empruntèrent la rue de l'Est, l'avenue Jean Jaurès, le faubourg des Ancêtres, la place Corbis et le faubourg de Montbéliard où était situé l'établissement réputé.

Carte postale publicitaire Belfort Maison Danjean (coll. BF)

 

Après avoir affronté le col du Ballon d’Alsace, les coureurs furent soumis à une autre difficulté pour se rendre à la table de contrôle, se frayer un chemin parmi les spectateurs malgré la maréchaussée, un tant soit peu débordée…

 

Du côté des bicyclettes des As, elles furent remisées en lieu sûr, au garage Centre Automobile, avenue Jean Jaurès, appartenant à XXX Rietsch, où un emplacement fut alloué pour les réviser et un autre, pour garer les camions.

 

7 juillet 1935, la soirée à Belfort

 

Hormis les restaurants, les brasseries, les cafés… plusieurs animations furent organisées pour agrémenter la soirée du public dans la Cité du Lion, dont la caravane publicitaire fut très active, pour le plus grand plaisir du public.

 

Place du théâtre

 

Après l’arrivée des coureurs, se déroulèrent les radioreportages sur le déroulement de la journée, les différents faits, les résultats, les comportements des coureurs, les incidents de course…

 

Place d’Armes

 

À 21 heures, comme depuis 1931, les spectateurs eurent droit à une séance cinématographique proposée par la Société des Reportages Cinématographiques avec le concours du grand quotidien parisien "Le Journal", avec au programme, les étapes précédentes, les dernières actualités mondiales de France Actualités Gaumont, un film comique…

Carte postale Belfort La place d'Armes (coll. JM)

 

Le public fut à nouveau fort nombreux à assister à ces projections et fut fort heureux de toutes ces animations gratuites.

 

La ville fut en fête toute la soirée, tel un 14 juillet !

 

À la Coupole

 

Pour cette 30e édition, la brasserie La Coupole avait décidé de convier, contre rémunérations, La Reine non pas de Dijon, mais la Reine de Paris élue le 8 mars 1934, Mademoiselle Charpin, née Wanda Barcella, qui suivait le Tour de France, du moins le précédait. Vedette de plusieurs films, dont Marinella, Gaspard de Besse, La route heureuse, Le coup de trois, La crise est finie, Dédé, Une gueule en or…

 Mademoiselle Charpin, née Wanda Barcella
 (photo Gallica, BNF)

 

Elle fut reçue dans l’après-midi, par XXX Moisson, le directeur de l’établissement et le soir elle effectua sa prestation avec au programme, une danse classique, une danse fantaisie, une danse faisant ressortir, ses qualités de finesse, de souplesse et d’adresse corporelle, pour le plus grand plaisir des clients, des nombreux clients car plus une seule place ne fut disponible. Elle fut accompagnée par le virtuose pianiste de jazz Alexandre Bronstein.

En-tête courrier Brasserie La Coupole

 

Avant ce programme, le champion de France cycliste Henri Bellivier commenta le déroulement du Tour de France, et présenta l’artiste du soir aux cheveux d’or.

 

11 juillet 1936, 5e étape entre Belfort et Evian-les Bains (298 km)

 

Après une nuit d’hôtel à Belfort, les coureurs avaient au programme de ce samedi 11 juillet 1936, une journée très chargée, avec la 5e étape effectuée en deux parties.

Titre dans le journal L’Auto (doc. Gallica, BNF)

 

La pluie fut à nouveau présente, très présente sur cette 5e étape.

 

Le poste de contrôle fut installé aussi à la Brasserie Danjean, ouvert à partir de 5h30. Le public était venu en nombre, pour voir une dernière fois les coureurs avant leur départ, malgré cette météo capricieuse.

Maurice Archambaud avant le départ à Belfort
(photo journal Le Miroir des Sports, doc. Gallica)

 

Les opérations furent effectuées, sous la responsabilité de Charles Chaussin, le correspondant de L’Auto, assisté de plusieurs membres, ayant déjà œuvré à l’arrivée au Champ de Mars.

 Charles Chaussin (Programme Tour de France 1935, doc. AD90)

 

Sous les acclamations de la foule, le départ fut donné à 6h15 par Georges Biscot, le starter emblématique, aux 80 coureurs restant, suite à deux abandons.

 

Les coureurs empruntèrent les routes du Territoire de Belfort pour rejoindre le Doubs, en passant par les communes de Danjoutin, Sévenans, Trétudans, Châtenois (10,5e km), puis Nommay (13e km), première commune du Doubs.

Carte postale Chatenois-les-Forges (coll. privée)

 

La course se décanta à Montbéliard (18e km), grâce à la fermeture d’un passage à niveau qui permit à quatre français, les Touristes-routiers Dante Gianello et Alphonse Antoine, l’As Raoul Lesueur et le maillot jaune Archambaud, d’en profiter pour se faire la belle. Le quatuor ne fut rejoint qu’au Russey (77e km) sous l'action de L’Équipe de Belgique, il eut jusqu’à près de 3 minutes d’avance.

Carte postale Le Russey Rue principale (coll. privée)

 

Des petits pelotons se constituèrent suite à des escarmouches de Français tour à tour, obligeant les Belges à effectuer les efforts, pour les faire revenir dans les rangs tout le long du parcours, sous les averses constantes ou presque. Mais le Col de la Faucille (233e km) fut escaladé relativement groupé, Sylvain Marcailou passa en tête. Les coureurs poursuivirent en direction de Gex (245e km), un violent orage s’abattit sur les coureurs déjà bien transis… la météo chagrine voulait-elle annoncer les prochaines villes… d’eau dont celle d’arrivée ?

Les coureurs au Col de la Faucille
(photo journal Le Miroir des Sports, doc. Gallica)

 

Un groupe se détacha tout de même, composé des As français Fernand Mithouard, Maurice Archambaud, Georges Speicher, René Le Grevès et Antonin Magne, les As belges Marcel Kint, Robert Wierinckx et François Neuville, le suisse Théo Heimann, les Touristes-routiers Robert Conan et Sauveur Ducazeaux. Il traversa Genève (262e km) avec 30 secondes d’avance, sur un deuxième groupe formé des belges Romain Maès et Gustaaf Danneels, le suisse Paul Egli, l’autrichien Max Bulla et du Touriste-routier Aldo Bertocco. Un troisième groupe de 15 coureurs suivait à une minute…

 

Au passage à la frontière (278e km), les écarts furent moindres. À Thonon (289e km), les trois groupes se rejoignirent et ce fut au sprint que les meilleurs du groupe s’affrontèrent pour la victoire à Evian (298e km).

Le sprint à Évian
(photo journal Le Miroir des Sports, doc. Gallica)

 

Elle se joua entre cinq d’entre-deux, les français René Le Grevès et Georges Speicher, les belges Robert Wierinckx et Gustaaf Danneels, et le Touriste-routier Aldo Bertocco.

 

La victoire revint au français René Le Grevès devant les belges Robert Wierinckx et Gustaaf Danneels.

Carte postale René Le Grevès (coll. privée)

 

Classement de l’étape

 

   1er : René Le Grevès (F), en 9h 33mn 45s (ramené à 9h 32mn 15s avec la bonification)

   2e : Robert Wierinckx (B), même temps (ramené à 9h 33mn)
   3e : Gustaaf Danneels.(B), même temps
   4e : Aldo Bertocco. (F, touriste-routier), même temps

   5e : Georges Speicher (F), même temps

 

31 coureurs furent classés avec le même temps.

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Classement général à Evian

 

Cette étape eut un impact sur le classement général mais Maurice Archambaud conserva le Maillot Jaune.

René Le Grevès & Maurice Archambaud victorieux
(photo journal Le Miroir des Sports, doc. Gallica)

 

   - 1er : Maurice Archambaud, en 33h 27mn 14s
   - 2e : Arsène Mersch (L), à 3mn 37s
   - 3e : Robert Wierinckx (B), à 3mn 44s
   - 4e : Gustaaf Danneels (B), à 3mn 49s
   - 5e : Marcel Kint (B), à 4 mn 8s

 

Fin de la troisième partie de l'article

 

NA : En fin de texte, un lien permet d'accéder au quatrième article.

 

Épilogue

 

Une nouvelle fois, Belfort fut à la hauteur pour recevoir la 30e édition du Tour de France et proposa un beau programme au public, avant, pendant et après l'arrivée.

 

Maurice Archambaud fit coup double à Belfort, la victoire de la 4e étape et le gain du Maillot jaune. Il inscrivit aussi son nom sur la tablette des vainqueurs à Belfort.

 

Il conserva sa tunique à Evian et un autre As français gagna la 5e étape, entre Belfort et la ville d’eau, René Le Grevès

 

La 4e partie de l'article nous dira qui fut le vainqueur final au Parc des Princes, du Tour de France 1936.

 

JM

 

Liens pour accéder aux articles cités

 

Tour de France 1936, la 4e partie : Cliquer ici

 

Sommaire des articles sur le Tour de France : Cliquer ici

 

Référence Web : Wikipédia, Le Miroir des Sports et L’Auto (Gallica, BNF), Site La Grande Boucle, Divers autres Sites…

 

Infos pratiques  

 

Vous pouvez laisser des commentaires sur cette présentation via le lien "Commentaires" en fin de l'article après la liste des tags.

 

En cliquant sur une photo ou un document, vous pouvez l’agrandir.

 

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  • Le CartophiLion est un journal proposant des articles centrés sur la ville de Belfort et du département, ainsi que d'autres thématiques nationales et internationales (sports, fêtes & traditions...); agrémentés de visuels liés aux collections. A l'origine, il fut imaginé comme outil de communication des CCTB.
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