Les Squares de Belfort : Le square de la Roseraie ou Carlos Bohn
MAJ le 12 octobre 2025
Lors de notre précédente balade, nous avons découvert les squares du quartier de La Pépinière. Pour cette nouvelle visite, nous retournons en ville pour découvrir un des squares mythiques de Belfort, le Square de la Roseraie. Il est situé dans l’ex Faubourg des Coups de Trique*, aujourd’hui l’avenue Jean-Jaurès et qui a porté le nom de faubourg des Vosges jusqu’en 1921.
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Carte postale Belfort Square de la Roseraie (coll. JM)
*Faubourg des Coups de Trique : Titre du roman d’Alain Gerber qui reprit le nom donné aux habitants du faubourg des Vosges, quartier principalement ouvrier avant la deuxième guerre mondiale.
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L’auteur est né en 1943 à Belfort et a écrit ce livre, son quatrième en 1979. Il débute en 1971 comme critique musical et anime de nombreuses émissions sur le jazz. Ces 2 passions se fusionnent en 2001 pour l’édition de très beaux livres-jazz.
Naissance du square
Le square est né sous l’impulsion indirecte de la SACM* qui avait sollicité le conseil municipal en 1924, pour obtenir un prolongement de la rue de Châteaudun vers le nord, pour rejoindre la rue de Cravanche, via le rond-point des 3 Chênes.
*SACM : La Société Alsacienne de Constructions Mécaniques fut créée en 1872, par la fusion des deux sociétés alsaciennes André Koechlin & Cie et l’Usine de Graffenstaden. Les administrateurs décident en 1878 d’installer à Belfort une usine, pour leur clientèle française; l’Alsace ayant été annexée à la Prusse suite à la guerre de 1870-1871. Le premier atelier, celui de la chaudronnerie fut construit en 1879, sur les terrains achetés et situés à la limite de Cravanche et de Valdoie.
En contrepartie, la société offre gratuitement un terrain situé au faubourg des Vosges appelé Place du Marché.
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Carte postale Belfort Place avant 1910,
au fond le faubourg des Vosges (coll. privée)
La SACM avait acquis ce terrain composé de deux parcelles en août 1879 appartenant aux dénommés Thiery et Péquignot tous deux cultivateurs; certainement pour se préserver des terrains en cas d’agrandissement de l’usine.
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Carte postale Belfort Place du Marché vers les années 1920,
à gauche l’avenue d’Alsace (coll. BF)
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Carte postale Belfort Place du Marché vers les années 1920,
au fond le faubourg des Vosges (coll. BF)
La place reçut son premier marché dès le 14 octobre 1891. Il y restera jusqu’en 1929, date de son déménagement vers son emplacement actuel, deux rues plus au nord.
Kiosque à musique
Un kiosque à musique y fut implanté en 1912; de forme octogonale, il est constitué de 8 colonnes en fonte et de rambardes en fer forgé.
En pourtour supérieur, des lyres sont présentes sur la structure métallique.
Vue détaillée des lyres (photo JM)
Le kiosque fut un des lieux privilégiés où La Fanfare des Usines* donnait ses aubades.
*La Fanfare des Usines : Créée en 1885 sous l’impulsion du directeur de la SACM, Fritz Bauer qui en assurera la présidence. Elle était composée d’une trentaine de musiciens tous appartenant à cette société. Elle deviendra l’Harmonie des Usines en 1898 sous la présidence de Carlos Bohn ingénieur en chef de la Grosse Construction.
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Carte postale Belfort Harmonie des Usines en 1905 (coll. JM)
Puis Harmonie Alsthom, dernier nom porté par la fanfare. Sevrée de subside par la Société du même nom en 2000, elle s’associa avec la Lyre Belfortaine (fanfare municipale) pour fonder l'Orchestre d'Harmonie de la Ville de Belfort.
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En 1985 pour fêter son 100e anniversaire, l’Harmonie Alsthom-Atlantique a édité un disque 33 tours, composé de 6 morceaux dont la valse Roseraie
Chaque année, des musiciens prennent possession du kiosque pour proposer leur répertoire aux mélomanes ou simples amateurs de musique. En autre, au mois de juin s’y déroule le programme Kiosque en Fête.
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Carte postale Harmonie Asthom-Atlantique en 1985, au kiosque de la Roseraie à l’occasion de son 100e anniversaire (coll. JM)
Le futur square de la Roseraie fut aussi le théâtre d’un enregistrement pour des anges. Mais ceci est une autre histoire !
NA : En fin de texte, un lien permet d'accéder à cette histoire.
D'autres équipements...
Sur cette place, en bordure de l’avenue Jean Jaurès, on y trouvait un deuxième kiosque… un kiosque à journaux situé au coin de l’avenue d’Alsace. Du côté de la rue de la Sablière (aujourd’hui rue Roger Salengro), se trouvait un poste de police et le chalet de nécessité (urinoirs).
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CPA d’avant 1910 où on aperçoit le kiosque à journaux d'origine, le chalet de nécessité et le poste de police et à gauche (coll. BF)
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Nouveau kiosque à journaux en 1925 avec mesdames Charlotte Roubey et Novier (photo coll. JC)
Cette place fut, en outre, le point de départ des cortèges pour les Fêtes des 14, 15, 16 et 17 août 1913 pour l’Inauguration du Monument des 3 Sièges et du Grand Festival de Musique.
Plan de la Place du Marché en 1924 (coll. AMB)
C’est le 16 juillet 1925 qu’est signé l’acte de cession entre la Ville représentée par son nouveau maire Édouard Levy-Grundwald (5) élu en mai et le nouveau directeur général de la SACM, Jules Guth.
*Édouard Levy-Grunwald : Né le 5 novembre 1861 à Strasbourg, sa famille quitte l’Alsace après la guerre de 1870-1871 pour s’installer à Belfort. Au début des années 1900, il prend la tête de la société de vente de tissus en gros de son oncle, suite à son décès.
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Photo d’Édouard Levy-Grunwald
Radical-socialiste, il devient conseiller municipal en août 1920 et devient maire en mai 1925. De forte corpulence, il est à l’écoute de la population et œuvre au développement de la ville. Il engage un plan d’extension avec les citées jardins de la Pépinière, du Mont et de la Miotte, du domaine scolaire avec la création de l’École Supérieure de filles et le groupe scolaire du Mont… Il a aussi à l’origine de l’embellissement de la ville, via les squares de la Roseraie et du Souvenir. Il quitte sa ville d’adoption, Belfort, le 10 mai 1932 en se donnant la mort derrière le monument aux morts dans le square du Souvenir avec l’arme achetée le jour même.
Dès décembre 1924, le maire qui n’était encore que conseiller municipal avait proposé que cette place soit baptisée Place Carlos Bohn (6) en hommage à l’ancien directeur de la SACM, décédé en 1921. Il avait favorisé les accords intervenus entre la ville et sa société.
Plaque signalétique (photo JM)
*Carlos Bohn : Né le 21 juillet 1864 à Dornach, il est le fils de Charles Bohn grand industriel mulhousien et administrateur de la SACM.
Photo de Carlos Bohn
Sorti diplômé ingénieur mécanicien de la renommée Université Internationale Polytechnikum à Zurich, il rejoint la société alsacienne dès 1882 et Belfort en 1886. Il y assure la fonction d’ingénieur en chef de la Grosse Construction. En 1890, il prend la responsabilité de la direction technique de l’usine où il développe l’industrialisation intensive. Le développement continu de l’usine lui vaut de devenir le directeur général de l’usine en 1913. Sur le site, y travaillent près de 8000 personnes. Dès le début de la première guerre mondiale, il fit que l’usine soit opérationnelle à fournir canons et obus. Il décède le 30 novembre 1921 en laissant l’image d’un grand industriel, philanthrope qui participa activement et généreusement aux œuvres de la ville et de la région.
Le conseil municipal donnera son nom au square appelé communément La Roseraie.
Une particularité est signifiée dans l’acte, aucune construction n’y est autorisée ! Mais en janvier 1930, la mairie demande que cette clause soit levée pour permettre la mise à disposition d’une parcelle de 7,89 ares, située à l’ouest de la place, pour l’institution La Goutte de lait* implantée sur la parcelle contiguë. Dans le cadre de son développement, elle veut y construire un bâtiment et avait sollicité la mairie dès 1929 pour obtenir gracieusement cette parcelle. La SACM donne son accord le 13 février 1930 au regard de l’activité de cette institution.
*La Goutte de lait : Cette institution fut créée en 1894 à Fécamp par le Docteur Léon Dufour. Elle s’étend progressivement en France et dans le monde entier. Le docteur sera aidé dans le déploiement de son œuvre caritative par les religieuses de Saint-Vincent-de-Paul et de nombreuses bénévoles.
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Photo du Dr Léon Dufour
L’institution réalisa de biberons pasteurisés, pour les bébés des femmes devant travailler, donc ne pouvant pas assuré leur allaitement. Cette démarche étant destinée à endiguer la mortalité élevée, pour la population féminine ouvrière. Elle assura aussi des consultations gratuites.
Création du square
Ce fut lors du conseil municipal du 29 novembre 1930, que la décision fut prise de transformer la place en square et de voter le budget nécessaire à son aménagement. Il est vrai que le marché s’était déplacé, de 3 rues vers le nord, pour s’installer sur la nouvelle place du marché où était implanté, son tout nouveau hall couvert. L’emplacement initiale du square s’étendait sur la surface de la place Carlos Bohn, déduit de la parcelle promise à la Goutte de Lait.
Projet du futur square, plan dessiné en 1930 (coll. AMB)
Dés 1931, le square prit forme par les interventions des artisans sélectionnés par la mairie; ils étaient tous belfortains.
En début d’année, la murette fut construite par la société Sapori pour un montant de 61 311,00 francs. Elle s’étendait sur 380 mètres linéaires et devait accueillir une grille et permettre 8 accès.
En partie centrale, l’implantation de 8 portiques formés de colonne en faux grès rose fut réalisée par la société Andréani & Baruffaldi, en mai et juin, pour un coût de 13 500,00 francs.
Croquis d’un portique, dessin de 1930 (coll. AMB)
Dans l’axe du square, ils sont configurés pour former un octogone reprenant ainsi la forme géométrique du kiosque à musique et d’où partent huit allées.
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Carte postale Le square Les portiques vers 1950 (coll. BF)
En pourtour des portiques, 4 structures métalliques furent installées par la société de serrurerie d'arts Armand Messinger, pour une facture s’élevant à 7 000,00 francs. Constituée de berceaux et d’arceaux, elles furent positionnées sur les 4 allées médianes du square. Chaque architecture réalisée était destinée à accueillir les futurs rosiers grimpants. Les deux structures implantées sur l’axe principal, formaient une pergola.
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Carte postale Le square Les pergolas, en 1931-1932 (coll. JM)
L’horticulteur Louis Schneiderlin avait fourni les 1 750 rosiers et des arbustes destinés à fleurir le square, pour une somme de 9 000,00 francs.
14 bancs furent achetés en octobre au magasin du faubourg de France, À la Ménagère, pour 2 996,00 francs pour être installés dans le square et permettre aux visiteurs de profiter de ce havre de paix dédié à la rose.
Pour fermer le square, une clôture très ouvragée (voir croquis) fut réalisée par le ferronnier d’art en la société Philippe Grille; je ne l’ai pas inventé ! Elle fut facturée 77 64700,00 francs, son installation prenant appui sur la murette fut réceptionnée, en novembre 1931. Huit portes donnaient accès au square, réparties sur son pourtour; une avenue Jean Jaurès, trois avenue d’Alsace, une côté de La Goutte de Lait et trois rue des Sablières.
Dessin de la future grille en 1930 (coll. AMB)
Une partie de la grille ( photo 2013, JM)
Le 1er août 1931, le conseil municipal annula sa décision de céder la parcelle à la Goutte de Lait comme prévu au contrat avec la SACM, car il décida d’agrandir le square. En compensation pour son dédit, la mairie versa la somme de 50 000,00 francs à l’institution, le 29 octobre 2012.
En 1932, la clôture est prolongée pour englober la parcelle.
A l’origine, une fontaine était prévue entre les portiques, mais l’idée fut abandonnée.
Projet de la fontaine abandonné (coll. AMB)
Mais la partie centrale ne resta pas orpheline, car le 6 mars 1932, la statue Tendresse commandée au statuaire parisien Jean Camus, fut implantée au centre des rosiers. Elle porte sur son socle l’inscription "A la tendresse universelle. Pour la paix des hommes".
Cartes postales Statue Tendresse (coll. JM)
Le square reçut l’éclairage en septembre 1933.
Le square définitif s’étendait donc sur 7 700 mètres carrés. Il se décomposait d’une partie dédiée à la rose avec 2 860 mètres carrés formant la roseraie, côté avenue Jean Jaurès.
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Carte postale La partie avant du square,
côté fleurs avec les rosiers (coll. BF)
La partie arrière conserva une grande partie des arbres implantés d’origine; quelques uns furent abattus, remplacés ou pas par d’autres essences. Elle fut engazonnée avec la création d’allées et de petits massifs. Quelques bancs complétèrent le lieu.
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Carte postale La partie arrière du square avec
arbres et massifs (coll. BF)
Le 31 août 1933, le conseil municipal décida de regrouper le kiosque à journaux et le chalet de nécessité en un seul bâtiment et de l’implanter à l’angle de l’avenue Jean Jaurès et de la rue de la Sablière. Le projet fut confié à la société Andréani & Baruffaldi, pour un montant de 33 540,00 francs. Il fut réceptionné en novembre 1934.
1952, un nouveau bâtiment
Le conseil municipal, le 22 octobre 1952, acta la décision de construire un bâtiment pour le gardien et pour pouvoir y entreposer du matériel; il permit aussi d’y installer les WC publics. C’est la société Galli Frères qui fut chargé de réaliser le bâtiment, situé à l’emplacement de l’ancien poste de police.
Photo aérienne du square en 1963 (doc. BF)
1992-1994 Rénovation du square
En 1992, le conseil municipal décida d’effectuer une rénovation assez profonde du square qui n’avait pas été l’objet de ce type d’opération depuis plus de 30 ans. En fin d’année, l’ensemble des rosiers furent arrachés car souffrant de la maladie dite de la "chlorose" et les plates-bandes furent décaissées, pour retirer la terre qui s’était appauvrit au fil des ans !
L’année suivante, les plates-bandes furent réaménagées pour valoriser les rosiers. Les massifs furent entourés de buis, pour mieux délimiter les allées. Pendant l’été, les pergolas et tonnelles furent rénovées par les participants d’un chantier jeunes. A l’automne, de nouvelles plates-bandes furent créées le long de l’avenue Jean-Jaurès et la rue Roger Salengro (ex. rue des Sablières).
Carte postale Le square vers 1996 (coll. JM)
Au printemps 1994, les 3242 nouveaux rosiers, de 127 variétés différentes, furent plantés dans 470 mètres cube de nouvelle terre végétale. Les 800 mètres d’allées principales furent pavés et les petites allées reçurent un tapis de sable (environ 300 mètres) ou furent engazonnées (150 mètres). Au cours de l’été, un deuxième chantier jeune fut chargé de la rénovation de la clôture. Les dernières plantations furent terminées, dès l’automne.
Ainsi le square réacquerra une nouvelle jeunesse !
Et en 2013 !
Partons à la découverte de ce square, avec ce petit reportage photographique effectué ces mois-ci; les fleurs ont souffert des fortes chaleurs, elles aussi.
Côté face... les fleurs et la verdure !
Aujourd’hui, La Roseraie se partage en 3 zones. La première partie, côté avenue Jean-Jaurès, avec ses 2 500 rosiers provenant de 180 variétés différentes (à fleurs regroupées et à grosses fleurs, à fleurs nommées, à tige simple ou pleureurs, à fleurs anciennes, en buisson comme les polyanthas, grimpants remontant ou non…) avec toujours en son centre la statue Tendresse entourée des portiques et des pergolas.
Rose Bellisima Rose Landora
Rose Christophe Colomb Rose Sonia Meilland
Rose Princesse de Monaco Rose orange Atida
Rose blanche Koala Rose Le Rouge et le Noir
La seconde partie aux grands arbres, après le kiosque à musique, accueille les visiteurs cherchant ombre et quiétude, grâce à ses bancs dispersés dans les allées délimitant les pelouses.
La dernière partie, côté parking de la rue de Neuf-Brisach, est le terrain des enfants où sont implantés plusieurs équipements de jeux à l’ombre de grands arbres. Cette dernière partie est clôturée par une palissade en bois.
Côté pile... ou l'envers du décor !
Par contre, le square en fin de journée est devenu le lieu de passage de nombreux visiteurs à 4 pattes accompagnés de leurs maîtres. L’arrosage régulier effectué ne participe pas vraiment à l’épanouissement des fleurs et les buis autour des massifs ont perdu leur vert pour prendre des couleurs jaunâtres voir la perte de leurs feuilles. Les essences dégagées par les roses sont envahies par des odeurs… ne sentant pas la rose et la fertilisation présente dans les allées est parfois glissante…
Quelques roses en planches !
Rosa Damascena Coccinea, Centifolia Erenata, et Indica Cruenta
Rosa Rubiginosa, Sulfurea et Turbinata
Et c’est sur ces jolies planches botaniques que je referme la porte du square de La Roseraie…
après une belle petite ballade au travers de ce lieu qui demanderait un peu plus de respect de la part de certains bipèdes accompagnés de leur compagnon à quatre pattes.
NA : En fin de texte, un lien permet d’accéder aux autres articles consacrés aux squares de la Cité du Lion, via le Sommaire, et une vidéo sur Youtube d’environ 4 minutes ajoutée par Nath Natou présente le square.
Texte et reportage photographique : JM
Épilogue
Ce square du faubourg des Vosges possède sa propre identité, avec son fleurissement consacré à la rose, du moins la partie côté de l’entrée principale, avenue Jean Jaurès.
JM
Liens pour accéder aux articles cités
Une histoire d'anges : Cliquer ici
Les squares de Belfort, le sommaire : Cliquer ici
Vidéo Youtube sur le square: Cliquer ici
Références : Les informations sont puisées dans les revues municipales et dans le dossier "Place Carlos Bohn" conservé aux archives municipales de Belfort.
Infos pratiques
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