Les enseignes emblématiques belfortaines : Hôtel de l'Ancienne Poste
MAJ le 1er février 2025
Dans le cadre d'articles sur les "emblématiques" commerces de la Ville de Belfort, après celui rédigé sur La Grande Taverne, je complète cette catégorie en abordant un autre immeuble incontournable de la Cité du Lion tel celui de l'Hôtel de l'Ancienne Poste.
Carte postale Grand Hôtel de l'Ancienne Poste (coll. JM)
Ce bel immeuble restauré et rehaussé à la fin du 19e siècle, se dresse au 2 faubourg de France et sa façade principale donne sur la place Corbis.
NA : Un lien en fin de texte permet d'accéder à l'article consacré à la Grande Taverne.
Historique de l'immeuble
Cet immeuble fut un des tous premiers construits à partir du milieu du 18e siècle, certainement en 1750, sur la rive droite de la Savoureuse, face aux glacis de la Porte de France.
Il fut adressé à l'origine au 2 place de la Bascule (aujourd'hui place Corbis) face à l'ancien pont sur la Savoureuse.
Plan de 1768 situant l'auberge (doc. BF)
Le quartier Carnot n'était pas encore sorti de terre, il faudra attendre la toute fin du 19e siècle, pour la construction des immeubles, de belles factures, au sens propre comme au sens figuré, au style haussmannien.
Vue sur la rive droite de la Savoureuse
(Photo Braun fin 19e s., doc. FB)
*Jean Adolphe Braun (1812-1877) : Né à Besançon. Dessinateur et photographe, laissa plusieurs albums photographiques dont celui sur Belfort concernant la ville après le Siège de 1870-1871, détenu par les Archives municipales de Belfort.
Sa première destination fut un relais de poste avec son auberge qui fonctionna donc à partir du milieu du 18e siècle.
Nommée un temps, "Auberge de l'Ancienne Poste", en mémoire de sa première activité, elle deviendra "Hôtel de l'Ancienne Poste" en 1814. Il était le plus bel hôtel de la cité avant la construction du Grand Hôtel du Tonneau d'or* en 1905-1907, boulevard Carnot.
*Hôtel du Tonneau d'or : Un autre établissement porta ce nom mais il était situé dans l'enceinte de la Ville, l'actuel Hôtel Saint-Christophe.
L'immeuble d'origine vers 1860 (photo AD90)
Sur cette photo, on distingue bien l'entrée de la cour intérieure où se déroulaient les activités de la poste ainsi que les écuries pour les chevaux.
Mais aussi, à droite, un bureau d'émigration pour l'Amérique. Des centaines de belfortains tentèrent leur chance dans ce nouvel eldorado…
Extrait de la photo : Entrée de la cour (carré bleu) et inscription "Bureau d'émigration" (carré rouge)
Lors du Siège de 1870, l'immeuble souffrit terriblement comme une grande majorité de ceux de la ville lors des attaques des prussiens sous le commandement du Général Udo Von Treskow.
Extrait photo Braun où les toits sont comme l'Emmental ! (coll. BF)
La reconstruction de l'immeuble fut confiée à l'architecte colmarien Gustave Umbdenstock (1866-1940).
NA : Cette information présente dans plusieurs ouvrages ne peut être exacte car l'architecte n'avait que sept ans à cette date !
Dessin de 1880 de l'immeuble (Guide touristique fin du 19e s.)
Ce dernier et Eugène Lux furent les architectes de la Grande Taverne.
NA : Une petite bio lui est consacré dans l'article sur la Grande Taverne
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.Carte postale La grande Taverne (coll. JM)
À l'occasion de ces travaux, la façade de l'immeuble fut reconfigurée et surélevée d'un étage. Il n'avait plus l'image de l'auberge mais la prestance d'un grand établissement.
Carte postale (extrait) Hôtel de l'Ancienne Poste (coll. JM)
Le bâtiment avait une largeur de 23 mètres pour 14 mètres de hauteur environ.
La façade
Concernant sa nouvelle façade, il est à noter qu'en sa partie centrale supérieure, l'architecte a fait réaliser un embellissement avec ces deux fenêtres surmontées d'un fronton cintré, dit brisé, portant un pot à feu*. En dessous, était portée l'enseigne majestueuse du commerce, s'intégrant avec harmonie à l'architecture de la façade reconfigurée.
*Pot à feu : Ornement architectural composé d'un vase en pierre en rond de bosse surmonté d'une flamme.
Extrait de la carte postale : Partie supérieure de l'immeuble
avec son inscription "HÔTEL DE L'ANCIENNE POSTE"
Reposant au-dessus de l'enseigne et de chaque côté, fut installé un même emblème, un lion partiellement caché par un bouclier d'armoirie.
Les deux lionceaux avec leur "bouclier" (Photos BF)
Ont-ils été installés d'origine ou après l'arrivée du Lion de Bartholdi ?
La façade actuelle n'a plus l'inscription, elle fut remplacée par un balcon avant le Seconde Guerre Mondiale (vers 1930 ?), qui pour moi, lui fait perdre un peu son cachet ! Cette inscription avait vraiment un style particulier, une richesse, un patrimoine…
Partie supérieure de l'immeuble (photo BF)
NA : La ville de Belfort a la fâcheuse idée de supprimer ce type de témoin du temps comme, malheureusement, ne fut pas conservée l'enseigne du "Pavillon Léon Grunwald" ! Et si on remonte encore plus loin, la Porte de France…
Lors de la restauration de l'immeuble après le Siège, un long bâtiment fut construit à l'arrière, perpendiculaire à l'immeuble, qui accueillit une grande salle à manger; les fenêtres donnant sur la rue de l'As de Carreau, voie située à droite en regardant l'immeuble.
Carte postale Hôtel de l'Ancienne Poste Salle à manger (coll. JM)
Au début des années 1900, le 11e Dragon y avait installé le mess de ses officiers. Aujourd'hui cette partie est occupée par l'Armée du Salut.
L'Hôtel prit de l'emprise sur le trottoir en implantant vers 1890, une verrière (ou terrasse vitrée) dans sa partie droite qui était certainement occupée par une seconde salle à manger.
Elle était surmontée d'une terrasse accessible par deux fenêtres transformées en porte-fenêtre.
Extrait carte postale : La verrière et sa terrasse
Sur le côté gauche, une simple terrasse ouverte était protégée par un auvent et un pare-vent côté gauche, agrémentée en son bord, de baquets avec des arbrisseaux, pour faire limite d'emprise et protéger les clients de la circulation des piétons.
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Extrait de la carte postale : Les deux terrasses
Les deux terrasses disparurent à la création, au rez-de-chaussée, de deux nouveaux locaux commerciaux peu avant 1910.
Historique des propriétaires
Au fil du temps, le commerce changea de propriétaires.
Un des premiers fut la famille Dauphin à partir de 1780, Nicolas (1736-1796) jusqu'à son décès. Son épouse Marie Françoise, née Chavrelle poursuivit l'activité où elle était très impliquée dès l'origine. Elle fut aidée par deux de ses fils, les jumeaux, François* (1779-1827) et François-Nicolas (1779-1822).
En 1814, au décès de leur mère, ils assurèrent la succession en se répartissant l'activité, le premier prenant en charge l'auberge et le second le Relais de poste. Au passage l'auberge prit le nom de "Hôtel de l'Ancienne Poste".
Au décès des jumeaux, l'activité resta au sein de la famille jusqu'en 1839.
*François Dauphin est le père du peintre Gustave Dauphin (1804-1859)
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Carte postale Peinture, une étude de Gustave Dauphin (coll. JM)
NA : Où est-ce un autoportrait ? La question posée au Musée du Château n'a pas permis de statuer. Le tableau est un don d'un particulier à la Cité du Lion.
Il faudrait trouver des visuels du peintre pour affirmer ou infirmer l'hypothèse !
Entre 1839 et 1864, l'Hôtel, qui fut tenu par Auguste Jaëgle (1801-1863), était considéré comme le plus bel établissement de la ville si on se fie à A. Corret qui a écrit le livre "Histoire pittoresque & anecdotique de Belfort et de ses environs" :
"Le propriétaire ne recule devant aucune dépense pour maintenir sa maison sur le meilleur pied. Tout y est grandiose. Les logements sont meublés avec autant de luxe que dans les grandes villes. Les cours, jardins, écuries et remise, sont spacieux et commodes. C'est là que descendent les généraux inspecteurs de l'armée… des princes et des princesses, des lords et altesses, même des majestés… nombreuse clientèle ordinaire traitée avec soins…"
Puis vint Jacques Martzloff (1839-1899) qui tint l'hôtel de 1864 à 1895.
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Jacques Martzloff (coll. Didier Lalloz)
C'est lui qui confia la transformation de l'Hôtel en 1873 à un architecte*, l'immeuble ayant subi de gros dégâts lors du Siège de 1870-1871.
*Architecte : Comme écrit précédemment, cela ne peut pas être Gustave Umbdenstock !
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Pub. Guide touristique 1894, propriétaire Jacques Martzloff (doc. BF)
Ensuite de 1895 à la fin des années 1910, l'établissement eut comme propriétaire, la famille Weber.
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Publicité Almanach 1897, propriétaire Jean Weber (doc. PV)
Dans un premier temps, Jean Weber (1859-1909), par ailleurs il était le cousin de Jacques Martzloff, au quel il avait racheté l'établissement, puis sa veuve Fanny née Hey (1867-1959), avec deux de ses fils, Pierre et René.
L'hôtel fut totalement rénové et modernisé sous la direction de Madame Weber, fin 1912 et début 1913.
Rénovation de l'Hôtel (Revue municipale Belfort)
Il rouvrit le 1er mai 1913 avec une façade totalement ravalée, avec la suppression des deux verrières. L'intérieur de l'établissement avait lui subit une cure de jouvence pour être aux normes de l'époque.
Annonce de la réouverture de l'établissement réputé (coll. privée)
Pourquoi l'hôtel a-t-il perdu son qualificatif "Grand" entre ces deux illustrations présentes sur le papier à en-tête de l'établissement ?
En-tête facture Grand Hôtel de l'Ancienne Poste, Jean Weber (coll. BF)
Suite à une restructuration de l'établissement comme on peut le supposer par l'évolution qui suit !
En-tête facture Hôtel de l'Ancienne Poste, Pierre Weber (coll. BF)
En 1920-21, la famille Weber va louer l'immeuble à Roger Piot qui conserva la gérance de l'hôtel peu de temps, seulement propriétaire du fonds de commerce.
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Publicité Annuaire 1921, propriétaire Roger Piot (doc. BF)
A nouveau, l'Hôtel change de main, repris par Adolphe Siccardi et Camille Parisot à partir de 1924 (ou avant ?).
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Publicité Annuaire 1925, propriétaire Parisot & Siccardi (doc. BF)
Le dernier propriétaire de l'immeuble du Grand Hôtel de l'Ancienne Poste, fut René Gény qui le mit en vente en 1929.
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Publicité Annuaire 1929, dernier propriétaire, René Gény (doc. BF)
À sa requête, le Tribunal de commerce de Belfort prit un rendu le 14 février 1929, pour la liquidation judiciaire de l'Hôtel, à son bénéfice.
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Jugement annoncé dans la presse le 15 février 1929
Une première tentative de vente eut lieu le lundi 19 août chez le notaire Maître Charles Baudoin, pour un montant attendu de 170000 francs. Elle n'aboutit pas.
Annonce parue le 11 août 1929 dans L'Alsace
Un document un peu exceptionnel, voire rarissime, annonce la nouvelle mise en vente de l'hôtel sur une carte postale !
Carte postale annonçant la vente et situant l'Hôtel (coll. BF)
La vente était prévue le 18 décembre 1929 à l'étude du notaire Maître Jean Henriot, soit en un lot ou en trois lots.
Carte postale (verso) Informations sur la vente de l'hôtel (coll. BF)
Le prix de départ était de 1 000 000 francs pour l'ensemble.
L'immeuble fut vendu en trois lots, les acheteurs sont-ils les deux locataires et d'une troisième personne pour l'Hôtel ? Ou autres acheteurs ?
Nouvelles activités commerciales
Si l'hôtel poursuivit son activité jusqu'en 1929, le rez-de-chaussée de l'immeuble a vu s'installer deux commerces à partir de 1913.
Car à la mort de Jean Weber en 1908, sa veuve qui avait repris la succession, décida avec ses fils, de louer le rez-de-chaussée.
Carte postale Faubourg des Ancêtres (coll. BF)
Sur cette carte postale, on voit la façade ravalée, les deux commerces ne sont pas encore installés. Un calicot annonce l'ouverture prochaine du magasin de chaussures, American Shoes en 1913 !
Le propriétaire était-il un émigrant (ou son descendant) ayant signé son départ pour l'Amérique, en ce lieu au cours du 19e siècle ?
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Carte postale (extrait) La façade de l'Hôtel (coll. BF)
Quant à la partie de gauche, elle vit s'installer le Grand Café Central.
Avant l'arrivée de ces commerces, la terrasse et la verrière présentes devant l'hôtel furent enlevées et la façade fut ravalée. Les deux portes-fenêtres donnant accès à la terrasse furent reconfigurées comme à l'origine, en simples fenêtres.
Carte postale Hôtel de l'Ancienne Poste & commerces (coll. JM)
Malgré l'installation de ces nouveaux commerces, l'hôtel poursuivait son activité en parallèle... dans les étages..
Grand Café Central
Donc vers 1913 probablement, la partie gauche du rez-de-chaussée de l'Hôtel fut exploité par le Grand Café Central.
Là aussi, il y a eu de nombreux changements de propriétaires.
Carte postale Grand Café Central (coll. BF)
Encore aujourd'hui, cet établissement est toujours un café, ni grand ni petit, Le Central ! Le dernier café traditionnel de l'entrée du faubourg de France.
L'immeuble actuel (Photo BF)
Aux manettes de ce nouvel établissement, l'un des premiers cafetiers (ou le premier) fut Adolphe Joseph Vieuchange.
Dès sa création, ce lieu fut pendant de nombreuses années celui où fut installée la table de contrôle pour le Tour de France quand, la Cité du Lion n'était que ville de passage.
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Carte postale Le Café Central dans les années 1950 (coll. BF)
Dans les années cinquante, le Café Central était une brasserie et assurait de la restauration.
Carte postale Le Café Central, la brasserie vers 1950 (coll. BF)
Aujourd'hui, le propriétaire du commerce est la Société d'exploitation du Bar Le Central depuis 1993, dont le directeur, Christian Juguelet, possède ce commerce depuis 1982.
De American Shoes à Corbis Shoes
En 1913, le rez-de-chaussée droit de l'Hôtel devint un magasin de chaussures, American Shoes. Il fut inauguré le 14 juin.
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Carte postale (extrait) American Shoes (coll. BF)
Même si aujourd'hui, c'est un magasin de chaussure, Corbis' Shoes, le commerce ne fut pas toujours consacré dans ce type d'activité.
Commerce Corbis' Shoes (Photo BF)
Au début des années 1920, une teinturerie Eck-Ducommun puis l'Agence de voyage Havas entre 1922 et 1933, s'installèrent dans ces locaux.
Extrait carte postale Agence de voyage Havas (coll. BF)
Vint ensuite un magasin de musique, D'Orelli.
Carte postale Le commerce de musique D'Orelli (coll. BF)
Succéda en 1964, dans un premier temps un magasin de fleurs et de décoration Lebierre, puis l'activité commerciale fut recentrée sur la décoration et les cadeaux.
Enfin depuis 2009, le commerce est de nouveau un magasin de chaussures, Corbis' Shoes.
La boucle de la chaussure… est bouclée !
Petites anecdotes
Lors de la Conspiration de Belfort* en 1822, l'Hôtel de l'Ancienne Poste fut le lieu de rendez-vous des conjurés.
*Conspiration de Belfort : Ce complot contre le gouvernement de la Seconde Restauration de Louis XVIII qui fut avorté, fut un des épisodes de la lutte des membres emprunts du libéralisme et du bonapartisme. Il fut fomenté, dès décembre 1821, et devait être initié du Haut-Rhin par des politiciens et des officiers mis hors cadre sans traitement avec d'autres de la région mulhousienne. Ils avaient obtenu l'appui des garnisons du 28e de ligne, implantées à Belfort, Huningue et Neuf-Brisach.
Le soulèvement prévu dans la nuit du 1er au 2 janvier 1822 fut avorté par une indiscrétion involontaire provoquant la reprise en main des troupes par les officiers supérieurs, en majorité non complotistes.
Quand Gustave Bartholdi venait à Belfort, pour élaborer son projet du Lion, il résidait dans cet hôtel.
Carte postale Auguste Bartholdi (coll. JM)
Projet Histoire de commerce
Dans le cadre du projet Histoire de commerce élaboré par la ville de Belfort, pour mettre en valeur les commerces au début du siècle dernier, les Collectionneurs & Cartophiles du Territoire de Belfort ont fourni la carte postale utilisée figurant sur le panneau descriptif présent sur la façade de l'immeuble.
Panneau présent sur la façade de l'immeuble (photo BF)
Livre Histoire de commerce
La carte postale est aussi présente dans le livre Histoire de commerce, cet immeuble commercial est le premier des 60 commerces présentés.
Extrait du livre Histoire de commerce, page 7
NA : Un lien en fin de texte permet d'accéder à l'article consacré à ce livre.
Épilogue
Cet immeuble fut un des premiers construits au 18e siècle quand la ville quitta les murs des fortifications construites par Vauban et passa sur la rive droite de la Savoureuse.
Aujourd'hui, l'immeuble reste encore un des plus beaux bâtiments de la Cité du Lion et accueille toujours un café et un magasin de chaussures, 110 ans après !
JM
Mes remerciements vont à Bernard et à Philippe, car sans eux, cet article n'aurait pas cette richesse aussi documentée !
Liens pour accéder aux articles cités
La Grande Taverne : Cliquer ici
Livre Histoire de commerce : Cliquer ici
Référentiel papiers : Annuaires 1911-1912, 1921, 1929… (BF et Archives départementales du Territoire de Belfort), Recensements et Listes électorales (Archives municipales de Belfort), Livre Histoire pittoresque & anecdotique Belfort environs 1855, Revue municipale de Belfort, Livre Livre Histoire de commerce.
Référentiel Web : Wikipédia et divers autres sites
Infos pratiques
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