FIMU 2022 à Belfort, au programme de la 35e édition, le Liban
MAJ le 15 juin 2022
Après une édition 2021, qui s'était déroulée en septembre pour cause de Covid 19, le FIMU 2022 est revenu à son traditionnel week-end de la Pentecôte; le Festival International de Musique Universitaire se déroulant du 2 au 5 juin.
Affiche FIMU 2022
Suite à une refonte des jours de travail pour les employés de la mairie de Belfort en début d'année, le lundi de Pentecôte est devenu jour de travail. Pour compenser cette situation, les organisateurs ont programmé plus de concerts le vendredi et plutôt, dès la fin de l'après-midi.
Pour cette 35e édition, les organisateurs ont choisi le Liban comme pays invité d'honneur et le compositeur-musicien Bachar Mar-Khalifé comme parrain.
Bachar Mar-Khalifé (doc. FIMU)
NA : En fin de texte, un lien permet d'accéder à l'article consacrée à l'artiste.
Au programme de ces 4 jours, plus de 100 groupes, pas moins de 1300 musiciens venant d'une trentaine de pays, proposant plus de 200 concerts.
Le Liban à Belfort
Après le Brésil et l'Amérique latine l'année dernière, le Liban est l'invité d'honneur de la 35e édition du Festival International de Musique Universitaire de Belfort.
Pour conforter cette présence, il fut demandé au franco-libanais Bachar Mar-Khalifé d'en être le parrain, succédant à la brésilienne Flavia Coelho.
Pochette CD Flavia Coelho (coll. privée)
Bien évidemment, d'autres musiciens libanais furent invités à fouler les scènes belfortaines lors de ce week-end de la Pentecôte, une dizaine
Apartment 52 (Free jazz)
Beirut Contemporary Ensemble (Chant lyrique)
Earlybird (Électro)
Masha's Quartet (Oriental jazz)
Sing me on a calm night (Trio traditionnel)
Les cordes résonnantes (Musique de chambre)
Manuella Habib (Piano solo)
Pol (Pop)
Romy & Stxev Abidov, une libanaise et un tunisien (Hip-Hop R'N'N')
Rust, une libanaise avec un syrien (Électro orientale)
Supports de communication illustrés
Comme en 2021, les différents supports de communication illustrés, dont l'affiche..., furent réalisés par la responsable de la communication du FIMU, Coline Therville.
Panneau illustré mettant à l'honneur le Liban
Jeudi 2 juin, ouverture du FIMU 2022
Comme chaque année depuis 2017, les organisateurs du FIMU proposent une première soirée sur des scènes décentralisées, en forme d'antipasti du festival, intitulé "FIMU hors-piste". Pour cette édition, 8 concerts étaient proposés; un dans chacun de ces lieux
Scène du Centre culturel et social Michel Legrand à la Pépinière
Scène du conservatoire Henri Dutilleux
Scène du théâtre Louis Jouvet
Bibliothèque Léon Deubel
Scène du Centre culturel et social Résidences Bellevue
Cour d'honneur du Château
Et deux concerts sur la scène de la Poudrière.
Programme du jeudi 2 juin
Huit premiers groupes avaient la charge de balancer les premières notes de musique du FIMU 2022, après les balances… bien évidemment !
Vendredi 3 juin, soirée
Pour la 2e soirée, qui débuta dès 18 heures pour compenser l'absence de concert le lundi, 15 scènes accueillirent 44 groupes pour un concert dans un des 4 styles de musique :
Musiques classiques
Sono mondiale
Jazz & musiques improvisées
Musiques actuelles
Programme FIMU du vendredi 3 juin
Les derniers concerts se terminèrent peu après minuit (0h45).
Découvrons quelques groupes… en débutant par la scène Jazz, place de la Révolution Française.
Le premier groupe est un fidèle des fidèles de la programmation des FIMU… Il est vrai que le Jazz Band 007, est un groupe originaire de Valdoie et comme le sous-entend son nom, il propose des morceaux de jazz.
Le band s'appuie aussi sur deux chanteuses et son chef donne une mesure hyper dynamique demandant de l'explosivité aux membres de l'orchestre.
La suite de ma déambulation m'a amené à la Salle des Fêtes où était présent un trio guitariste argentin Las Guitarras Gualeyas venant de San Antonio de Gualeguay, ville au nord de Buenos Aires.
Le trio propose un répertoire basé sur la musique folklorique argentine.
Pour ma troisième étape, mes pas se dirigèrent vers le kiosque de musique, place d'Armes où avait pris place un binôme, le Duo Alalaké formé du contrebassiste gabonais Jean-Baptiste Boussoughou et du musicien-chanteur français M Bady Diabate.
Leur musique d'improvisation puise dans le jazz et des influences de sonorités venant d'Orient.
Pour le 4e concert choisi, il fallait rejoindre la scène Corbis installée sur la partie nord, lieu qui doit faire l'objet d'un prochain article car en ce lieu fut aménagé un mini square…
Revenons dans le sujet du jour. Sur la scène sponsorisée par France Bleu, avait pris place le groupe Gwizdek, du nom du chanteur grenoblois Daniel Gwizdek.
Il est accompagné à la batterie par Vadim Bernard, aux claviers Quentin Faverger et à la basse Julien Poitou. Le quatuor propose une pop alternative française.
Les 4 musiciens dans l'ordre de l'énumération
Profitant que la marée humaine n'ait pas encore envahi les sites, je suis allé à l'Hôtel du département où jouait un trio libanais Sing Me On A Calm Night.
Aux instruments traditionnels, le bouzouk et le tambour, est adjoint l'accordéon, pour proposer des morceaux libanais mixant le passé et la modernité.
Poursuivant mon tour des scènes, je me suis rendu sur un lieu "Concerts de rue" où il n'y avait pas de scène… la place de la Grande Fontaine. Les groupes programmés se sont appropriés les marches de l'escalier menant aux trois boutiques côté est, utilisées comme scène.
Un duo de musiciens maliens Sahel Roots proposait une musique enjouée provoquant le clap du public.
Le chanteur Alassane Samaké au tam-tam et Adama Sidibé au Sokou (violon à une seule corde) ou au Djourou Kelen (guitare monocorde mandingue) ont une particularité à leur actif.
Pour être sélectionner, le duo relia Bamako (Mali) à Ouagadougou (Burkina Faso); un road trip de 24 heures… en mobylette ! Cette destination visée, le Soko Festival, partenaire du FIMU.
Une nouvelle scène à découvrir avec celle de la place de la République où au programme de ce début de soirée, le trio féminin portugais Rainhas do Autoengano avait pris possession des lieux pour leur premier concert du week-end.
Les trois chanteuses s'appuient sur les notes de musique distillées par leurs instruments, une trompette, un cavaquinho (ressemble à l'ukulélé) et une guitare, pour proposer un voyage dans leur atmosphère dépaysante.
Dans ma tournée, il me restait encore quelques scènes à découvrir dont celle de l'Arsenal installée au pied du Lion dans sa loge royale !
Sur cette scène, une fanfare de quatorze musiciens toniques envoyait la sauce, il est vrai que les nantais de Roller Toaster savait mettre, le moins qu'on puisse dire, une belle ambiance.
Après avoir pris un bain de notes de musiques tonitruantes, la scène suivante de ma déambulation fut celle de la Savoureuse où le groupe The Woodgies proposait des flows de notes de musique plus apaisés.
Ce groupe formé de deux sœurs chanteuses aux guitares acoustiques, venu d'Irlande, était appuyé pour l'occasion par quatre musiciens et proposait une musique mélodique à base de folklore de leur pays.
De retour à la scène jazz, l'orchestre de Valdoie avait laissé place à un groupe venu d'un peu plus loin… d'Amérique centrale, plus précisément du Guatemala. Dina Ramirez Quintet avec à sa tête le leader, la talentueuse saxophoniste donnant le nom à cette formation, propose un jazz rythmé basé sur les compositions de cette musicienne.
Elle était accompagnée par trois musiciens.
Fort de trois albums, elle a aussi accompagné de grands noms de la musique dont le ténor italien, Andrea Bocelli.
Pour cette soirée du vendredi, j'ai terminé par la scène Corbis où un groupe féminin venue du Sénégal, Orchestre Jiggen Ni, délivra un concert qui fut fort apprécié par le public.
Ce band composé de cinq chanteuses-musiciennes de Dakar est la seule formation 100% féminine, dans ce pays.
Leur répertoire est composé de morceaux au style très différents, l'afro, le blues, le hip-hop, le reggae… toujours joués avec une dynamique communicative.
Ma session musicale prenait fin avec ce dernier concert mais il en était tout autres pour de nombreux fimusiennes et fimusiens car la soirée était loin d'être terminée… on était seulement à un bon tiers du programme prévu !
Samedi 4 juin, 1ère journée
Première journée pleine de la 35e édition du FIMU, qui débuta à 14 heures, en proposant au public un programme avec pas moins de 73 concerts répartis sur toujours 15 scènes différentes dispersées, donc une quasi impossibilité de pouvoir se rendre à l'ensemble des concerts.
Cette déception est grandement amoindrie car une grande majorité de groupes se produit pour 2 concerts voire pour certains, même 3 concerts pendant le week-end, permettant de pouvoir se rattraper, en cas de choix cornélien !
Programme FIMU du samedi 4 juin
Pour ce 3e jour du festival, le soleil s'était invité au Zénith de Belfort, une immense salle aux multi-scènes, non pas excentrée dans la périphérie mais située au centre de la Cité du Lion.
J'ai commencé ma deuxième déambulation musicale par la scène de la Savoureuse où était programmé le duo libanais-tunisien Romy & Stxev Abidov. Mais arrivant sur les lieux, le duo était en réalité un quintet… celui de Kongö Blue* venu de Dijon.
*Dans la programmation initiale, il n'était pas prévu ! Il était dans la short list en cas de défection d'autres groupes.
Le style du groupe est le groove dans des sonorités de blues africain qui vous enveloppe rapidement dans son univers; la voix de son leader, Kiko Rufer y est certainement pour beaucoup bien épaulé par les quatre autres musiciens au diapason.
Sur la scène de la République ou scène de l'UTBM, se produisait le chanteur et musicien Mo'Ti Tëi venu de Bretagne, pour ce concert, il était accompagné d'une percussionniste et d'un contrebassiste.
Il propose un folk énergique en symbiose avec sa puissance vocale, ne laissant pas insensible le public venu l'entendre.
Je poursuis mon reportage en allant sur la place de la Grande Fontaine où je retrouvais la fanfare Roller Toaster présente la veille au pied du Lion, sur la place de l'Arsenal.
Certainement que le groupe voulait prendre un bain de soleil… pour être en conformité, en partie, avec leur nom !
La scène Corbis recevait un groupe de danse et de musique traditionnelle venu de l'Amérique latine, de la capitale de l'Équateur, Quito. Cette formation intitulée Humazapas perpétue la transmission de l'héritage musical de leur région, et par là même de leur pays.
Direction place de l'Arsenal pour aller à la rencontre de la formation la Fanforale du Douzbekistan, venant de Paris; dont le nom sous forme de clin d'œil à l'Ouzbékistan, pays d'Asie centrale.
Car ce groupe pléthorique, rassemblant une fanfare de cuivre et de nombreuses chanteuses, a dans son répertoire des chants populaires, mais aussi des chants balkaniques.
Après une scène où le groupe dut presque "s'entasser" pour se produire, une scène occupée par une seule artiste… car la scène Jazz accueillait la belfortaine Gisèle Pape, seule avec sa guitare et son synthétiseur.
Elle fit ses premières gammes au conservatoire puis se dirigea vers le cinéma via l'École nationale supérieure Louis-Lumière; elle fit des bandes-son. Après plusieurs expérimentations, elle s'orienta vers la chanson. Début 2021, elle sort son premier album "Caillou" salué par la presse. Elle propose ses chansons, accompagnées de sa musique pop et électro expérimentale.
Pour terminer cette petite déambulation musicale, quoi de plus naturel que de l'effectuer par une formation… déambulant dans la ville, l'Ensemble Barthélémy.
La formation Ensemble Barthélémy (photo BF)
Cette formation belfortaine fut baptisée de ce nom en mémoire du professeur Florent Barthélémy, enseignant au conservatoire Henri-Dutilleux.
Dimanche 5 juin, 2e journée
La dernière journée du FIMU, où le soleil moins dominateur que la veille, continua de proposer un très beau programme musical destiné au public, avec 70 concerts.
Programme FIMU du dimanche 5 juin
Je commençai ma tournée par la scène de la Savoureuse où je retrouvai les sénégalaises de l'Orchestre Jigeen Ni qui avaient fait le plein de public; le bouche à oreille des réseaux sociaux avait dû tweeter...
La suite de ma nouvelle déambulation m'amena à la scène Jazz qui accueillait l'ensemble Fabien Enger Group du nom de son leader trompettiste.
Formation récente, créée en 2021, elle propose un panel de morceaux de musique variés, combinant électro et pop-rock, écrits ou improvisés.
La suite prévue était de me rendre à la scène de l'Arsenal pour assister à la création originale du parrain, Machar Mar-Khalifé. Mais le ciel devint tumultueux et déversa brusquement une pluie cinglante; n'étant pas aussi téméraire que certains et n'ayant spécialement besoin de prendre une douche, la mise à l'abri fut la solution sage. La pluie devant tôt ou tard s'arrêter, il fallut tout de même patienter trois petits quarts d'heure.
Avant de rejoindre la scène de l'Arsenal, je m'arrêtai à la scène de la place de la République où un Ovni déversait un flow continu de paroles, nommé Le Lou.
Le strasbourgeois balance ses paroles, tantôt teintées d'humour, mais souvent sarcastiques.
Après cet interlude caustique, je rejoignis la scène de l'Arsenal, mon objectif initial, avant que le ciel vienne me contraindre à m'abriter d'une averse soutenue, cause de fausses notes ! Mais après la pluie le beau temps dit-on, ce qui fut le cas car le soleil vint reprendre l'assaut du ciel… la citadelle peut en témoigner.
Je reviendrai un peu plus loin sur ce concert attendu.
Sur la scène Jazz, le duo Odalie avait pris possession du lieu. Les lyonnais, Myriam au synthétiseur et Paul au violoncelle offraient une musique très spécifique de leur cru, via l'interaction des deux instruments énonçant les notes de musique induites par les doigts des deux instrumentistes.
Leur style est appelé "électro-ambient".
Ma dernière scène pour cette édition du FIMU 2022 fut celle de la Savoureuse où se produisait le groupe Ama Meets Bandikoot. Ce groupe est la rencontre du groupe burkinabé Ama et du belfortain Léo Martin dit Bandikoot.
Il propose une musique alliant l'électro Dub et la World Music d'Afrique de l'Ouest, s'appuyant sur des instruments du type la kora, le balafon, le didgeridoo et les percussions.
Création originale
L'un des derniers concerts de la soirée, pour clôturer le FIMU 2022, était la création originale dirigée par le parrain, Bachar Mar-Khalifé, accompagné de ses invités :
Apartment 52 (Liban / Free jazz)
Pol (Liban / Pop)
Rust (Liban-Syrie / Pop électro orientale)
et le local, Elliot Cowell (Belfort / Guitare folk).
Initialement, il devait y avoir aussi le duo Romy & Stxev Abidov (Liban-Tunisie / Hip-Hop R'N'B) qui avait dû déclarer forfait.
Fin mai, ils s'étaient retrouvés au Moloco à Audincourt pour préparer le projet délivré ce dimanche 5 juin 2022, sur la scène de l'Arsenal.
De base, pour ce concert, Bachar Mar-Khalifé était accompagné d'un bassiste et d'un batteur qui en plusieurs occasions fit le show.
Après un premier set, à trois, ils furent rejoints pas le duo libanais Apartment 52. Le parrain les avait sélectionnés suite à leur prestation, lors du festival de Beyrouth, "Beirut & Beyond" organisé en mars de cette année
Georges Nassar et Yara Asmar avaient délivré, la veille, un concert au théâtre du Granit, aux sonorités Free jazz.
Puis vint la chanteuse libanaise Pol (avec un accent grave sur le "o"), prêtant sa voix à cette création musicale, pour un duo vocal avec son compatriote.
La première intervention de la chanteuse-musicienne Paola Ibrahim fut le vendredi sur la scène Corbis où elle proposa un échantillon de son répertoire consacré à la situation de son pays mais pas que, aussi des chansons pleines de poésie, s'accompagnant de son piano.
Le belfortain Elliot Cowell se joignit à ce groupe éphémère pour participer, lui aussi, à ce concert où il démontra toute sa virtuosité à la guitare électrique.
Le musicien franco-anglais qui rêvait de la scène de l'Arsenal, en tant que fimusien, fut surpris d'être choisi et invité à la préparation de cette création musicale et d'être sur cette scène, ce dimanche !
Il donne rendez-vous le 21 juin, pour la Fête de la musique, au kiosque à musique.
Un nouveau duo vint remplacer le belfortain et la libanaise, Rust.
Formé de la chanteuse libanaise Petra Hawi et de Hanu Manja, syrien, au synthétiseur, ils ont eux aussi été sélectionnés lors du festival de Beyrouth, début mars.
Ils ont proposé leur univers musical, chant traditionnel arabe accompagné ou pas de l'oud et musique électronique, sur la scène de la Savoureuse le samedi et la scène de la République le dimanche après-midi.
Cette création musicale démarrée dans un premier temps sous les averses, fut ensuite baignée de notes lumineuses pour le plus grand plaisir des spectateurs venus nombreux.
Ainsi se termine cette présentation de quelques-unes des formations venues délivrer une pléiade de notes de musique variée qui a permis de se vider la tête quelques heures...
Autres animations…
Le festival proposait pleins d'autres animations pendant ce week-end de la Pentecôte, dont :
UperQt par le duo suisse COD.ACT
Depuis 2012, l'Espace Gantner propose des œuvres sonores lors du FIMU, dans l'ancien Manège. Cette année fut installée "Stratum", 92 barres lumineuses par LED, pour créer une expérience visuelle et sonore interactive.
Les barres lumineuses (photo BF)
Les volontaires pouvaient faire varier l'intensité lumineuse et musicale en déplaçant leur main au-dessus d'un capteur.
Le FIMU des enfants
Depuis plusieurs années, le FIMU se décline aussi pour les enfants.
Pour leur programme, trois lieux furent retenus :
Le square du Souvenir avec le village des enfants et le jeu de piste familial
CCN Viadanse
La Maison de quartier de la Vieille Ville
Affiche FIMU des enfants
où se déroulèrent de nombreux ateliers :
Le village des enfants avec ateliers puzzle, construction d'instruments typiques du Liban, atelier de danse traditionnelle du Liban et atelier "calme"
Le jeu de piste familial
Ateliers musicaux
3 concerts pour les petits (et les grands) en acoustique
A la CCI (Chambre de Commerces et d'Industries)
Concert de la chanteuse Ecco, participante de The Voice.
La chanteuse Ecco (photo FIMU)
Présentation d'une collection d'instruments Yamaha
Le merchandising du FIMU
Comme chaque année, un certains nombre de produits dérivés est créé pour laisser des souvenirs de ce festival.
NA : Au regard de la longueur de cet article, j'ai préféré écrire un article spécifique. Un lien en fin de texte, permet d'y ccéder.
Épilogue
La 35e édition du FIMU, en format normal (hormis sans le lundi) après une édition 2021 au format réduit, fut une grande réussite comme toujours. Elle se déroula dans une ambiance bon enfant, familiale, amicale… sous l'avalanche de notes de musique dans de nombreux styles et dans de nombreuses langues; la musique est universelle !
La pluie, fidèle à elle-même, est venue apporter sa contribution sans perturber la dynamique installée;
Le choix du Liban et de son parrain Bachar Mar-Khalifé fut une bonne initiative.
JM (texte et photos, hormis celles signalées)
Liens pour accéder aux articles cités
Article Bachar Mar-Khalifé : Cliquer ici
Articles des précédents FIMU : Cliquer ici
Le FIMU 2022 se collectionne : Cliquer ici
Références : Wikipédia, Site du FIMU, Divers autres sites
Infos pratiques
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